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vendredi 27 janvier 2012

L’art de l’Ecoute…


Une petite rediffusion sur l'art de l"écoute ... nos politiques devraient s'en inspirer pour la campagne présidentielle !!!

Voici un texte d' André Gromolard ("prendre sa vie en main") qui décrit bien toute la force, et l’art si subtil, de l’Ecoute…


Ecouter est, peut-être, le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un.

C’est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps :
« Tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là, tu vas m’enrichir car tu es ce que je ne suis pas… »
Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne de se révéler à elle-même, c’est d’être écoutée par un autre !

Ecouter, c’est commencer par se taire…

Avez-vous remarqué combien les « dialogues » sont remplis d’expressions de ce genre :
« c’est comme moi quand… », ou bien « ça me rappelle ce qui m’est arrivé... ».
Bien souvent ce que l’autre dit n’est qu’une occasion de parler de soi !

Ecouter, c’est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur, son monologue portatif, pour se laisser habiter par l’autre.
C’est accepter que l’autre entre en nous-même, comme il entrerait dans notre maison et s’y installerait un instant, en prenant ses aises.

Ecouter, c’est vraiment laisser tomber ce qui nous occupe pour donner tout son temps à l’autre.
C’est comme une promenade avec un ami : marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser conduire par lui, s’arrêter avec lui, repartir, pour rien, pour lui.

Ecouter, ce n’est pas chercher à répondre à l’autre, sachant qu’il a en lui-même les réponses à ses propres questions.
C’est refuser de penser à la place de l’autre, de lui donner des conseils, et même de vouloir le comprendre.

Ecouter, c’est accueillir l’autre avec reconnaissance, tel qu’il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour lui dire ce qu’il doit être.
C’est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l’autre le temps et l’espace de trouver la voie qui est la sienne.

Ecouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela, c’est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques.
Etre attentif à quelqu’un qui souffre, ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s’en libérer.

Apprendre à écouter quelqu’un, c’est l’exercice le plus utile que nous puissions faire pour nous libérer de nos détresses…

Ecouter, c’est donner à l’autre ce que l’on ne nous a peut-être jamais donné : de l’attention, du temps, une présence affectueuse.
C’est en apprenant à écouter les autres que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes, dans notre corps et toutes nos émotions, c’est le chemin pour apprendre à écouter la terre et la vie, c’est devenir un poète, c’est-à-dire sentir le cœur et voir l’âme des choses.

A celui qui sait écouter, est donné de ne plus vivre à la surface : il communie à la vibration intérieure de tout vivant, il commence à découvrir l’infini qui vit à la fois la richesse et l’originalité de l’autre.
C’est alors qu’il entrevoit combien la rencontre est source d’être et non pas d’avoir.
« Tu ne vaux que ce que valent tes rencontres, le seul luxe est celui des relations humaines » (Saint Exupéry).
C’est le seul luxe gratuit, car offert à la décision et à la liberté de chacun.

André Gromolard

Allez, au plaisir de vous lire... pour mieux vous écouter !!

mercredi 25 janvier 2012

WHY How What !!!!

Simon Sinek propose un modèle simple et puissant pour le leadership inspirant.



Pour cela sa réflexion repose sur 3 questions essentielles : Why, How et What.

What – QUOI : Quels types de produits ou services propose une entreprise ?
How – COMMENT : Comment ces produits ou services sont mis en œuvre ? (Process, brevet…)
Why – POURQUOI : Pourquoi une entreprise fait ce qu’elle fait ? Quel est le sens de sa mission et sa contribution sur son marché ? L’argent est le résultat, la conséquence mais pas la raison profonde, le but ultime…



Or Les grands leaders communiquent d’abord sur le Why, puis sur le How et enfin sur le What alors que les autres communiquent dans l’autre sens...

Pour Simon Sinek, tout commence avec un cercle d'or et la question "Pourquoi ?".


Lors de sa confénrence pour TED.COM, ses exemples comprennent Apple, Martin Luther King, les frères Wright -

Ce que les gens achètent, ce n'est pas ce que vous faites, mais pourquoi vous le faites.
Le but n'est pas de faire du business avec tous ceux qui ont besoin de votre produit.
Le but est de faire du business avec les gens qui croient en ce que vous croyez.

Profitez de cette belle démonstration, et merci à Raymond H. (un homme du sud) qui m'a fait découvrir ce concept percutant !!!
Choisissez la langue du sous titrage... pour ceux qui, comme moi, ne sont pas fluent in english !!!


Allez, au plaisir de vous lire...

Les points forts dans notre vie...

Une belle manière d'utiliser ses atouts plutôt que ses manques...



Un jour, un vieux professeur de l'Ecole Nationale d'Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps, à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.
Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation.
Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "passer sa matière".

Debout, devant ce groupe d'élites (tous prêts à noter ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience".

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d'un galon (pot de verre de plus de quatre litres) qu'il posa délicatement en face de lui.
Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot.
Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?"
Tous répondirent : "Oui".

Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier.
Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot.
Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : "Est-ce que ce pot est plein ?".
Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L'un d'eux répondit : "Probablement pas ! ".
"Bien ! " répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un récipient de sable.
Avec attention, il versa le sable dans le pot.
Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.
Encore une fois, il demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?".

Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : "Non !".
"Bien !" répondit le vieux prof.

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord.
Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?".

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire".

"Non" répondit le vieux prof.

"Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".

Il y eu un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?".
"Votre santé ?",
"Votre famille ?",
"Vos ami(e)s ?",
"Réaliser vos rêves ?",
"Faire ce que vous aimez ?",
"Apprendre ?",
"Défendre une cause ?",
"Se relaxer ?",
"Prendre le temps... ?",
"Ou... toute autre chose ?"
.


"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie.
Si l'on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question : "Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?" Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)".

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle...


Pour vos points forts c'est la même chose !!!
Ne passez pas votre temps à chercher à progresser sur des choses que vous ne maitrisez pas...
Faites de vos atouts une vraie force qui vous identifie comme unique !!!!

Vos points forts... ce sont vos gros cailloux !!!!


Allez, au plaisir de vous lire ...

dimanche 22 janvier 2012

La source de vos envies ...

Mon fils Romain m'a fait decouvrir un très bel article, lu sur le site : jobhunting.fr

Il fait l'éloge de ceux qui choisissent de vivre leur passion pleinement, et cherchent à développer leur "talents" pour rester épanouis...
A méditer... pour ceux qui disent trop souvent " MOI, J'ai pas le choix !!!"



Le conseil que je donnerais à l'étudiant que j'étais, il y a 5 ans

Je suis diplômé d'une école de commerce régulièrement classée dans les 5 meilleures de France.
A la sortie d'école, j'étais persuadé que j'allais vivre mon métier comme une source d'épanouissement.
A l'inverse de milliers de gens qui traînent des pieds tous les matins en allant au bureau, je serai passionné par mon métier.
C'était le privilège de la "grande école".

Les 30 ans approchent et, sans même chercher à exagérer une insistante lassitude, je crois pouvoir affirmer que la plupart de nos avenirs prometteurs ont laissé place à de quelconques quotidiens.
Je travaille dans la finance, au hasard des sociétés auxquelles j'ai postulées à l'époque, de celles qui embauchaient.
C'est en parlant avec des stagiaires que ma tête a cogné contre la réalité.
J'ai relevé les yeux et j'ai soudain vu cinq ans derrière moi.
Cinq ans, c'est tout juste une mise en orbite.
Mais une fois en orbite, justement, on ne dévie pas de sa trajectoire aisément et le CV – surtout lorsqu'il est français – ne change pas beaucoup de direction.



Aujourd'hui, je perds mon temps à gagner ma vie, certes, mais je suis enviable, parce que je la gagne bien.
Une chasseuse de tête rencontrée cette semaine m'a fait comprendre que mon CV n'était pas assez robuste.
En somme, ces cinq ans qui m'emprisonnent déjà ne me protègent même pas, à ses yeux, d'une forme de précarité.
Elle a évoqué plusieurs postes identiques à celui que j'occupe, dans d'autres entreprises, toutes concurrentes les unes des autres : concentrée sur sa commission, elle oublie mon orientation.

Certains diront que je suis un enfant capricieux, qu'il y en a - beaucoup - qui ont des métiers plus pénibles.
Évidemment, ils auront raison.
Mais j'appartiens à une génération de cadres formés à s'investir pleinement en échange non pas d'un métier, mais d'une "mission" - terme employé sur les offres d'emplois.
Or, ces missions manquent profondément de sens.
Et comme des milliers de gens, j'échange métier absurde, avilissant et sans intérêt contre travail aux champs : pourvu qu'il y ait un sens.

La violente désillusion que je ressens aujourd'hui, c'est celle d'avoir reçu des messages plein d'enthousiasme de mes professeurs, de mes maîtres de stage, puis de mes employeurs et d'ouvrir ce matin les yeux sur la monotonie de ma vie.
Hyperactif il y a cinq ans, je n'ai même plus envie d'aller travailler aujourd'hui.
Pourquoi?
Il y a certainement plusieurs réponses.



Il y a les entreprises.
La plupart d'entre elles se vendent à outrance.
Nous sommes des milliers à avoir été accueilli par des sociétés "dynamiques" en entretien et léthargiques en réalité : le discours "corporate" n'est autre qu'une propagande en milieu restreint.
Pire, je suis accablé de constater que de nombreux parmi nous, au fil des mois, par crainte, ou peut-être parce qu'ils n'estiment pas qu'on doive aimer son travail, ont si bien ingéré ce discours qu'ils finissent par y croire eux-mêmes, et, en le régurgitant, à alimenter le mal-être des nouveaux assis à la table du secteur privé.

Mais il y a d'autres raisons. Le pays :
je travaille en France, ou peu importe le talent, il faut rester docile tant qu'on est jeune, et attendre patiemment les responsabilités.
Il y a les biais organisationnels : peu importe votre potentiel, ce qui intéresse le chef ce n'est pas - ou trop rarement - son équipe, mais sa propre carrière.
Il y a le secteur : la morale, en finance, est presque complètement absente.
Malgré les efforts de communication des grands groupes, nul doute qu'un salaire réduit de moitié engendrerait beaucoup moins de vocations.

C'est peut-être ici que j'ai mon - importante - part de tort :
je n'ai pas choisi la bonne voie, ce qui n'est pas le cas, heureusement, de tous les jeunes diplômés.
Pourtant, quel étudiant vous répond-il aujourd'hui avec certitude qu'il sait ce qu'il veut faire ?
La majorité des étudiants que je rencontre ou qui m'écrivent pour en savoir plus sur mon métier ne savent pas vers quoi ils s'orientent.
Mauvais choix : le ver est dans la pomme.



Il n'y a qu'un remède : prévenir ceux qui arrivent, tête baissée, en rêvant de CDI, de salaires vertigineux, de première classe et de responsabilités, qu'un charisme, une grande capacité d'adaptation, d'importantes aptitudes intellectuelles ou le multilinguisme sont d'inutiles compétences si l'on ne choisit pas la bonne direction.
Je n'ai donc qu'un conseil aux étudiants.
Foncez, oui, mais dans le bon sens.
L'essentiel, ce n'est pas d'être le premier, ni le mieux payé à la sortie de l'école.

L'essentiel, c'est d'être sur la bonne route.
Il ne sert à rien de garder cette idée dans un coin de la tête ; il faut la regarder en face.
Écouter les autres, mais se faire confiance à soi.

Comment ? Il suffit de faire ce qu'il vous plaît.
N'oubliez pas que ce qui n'est souvent qu'une vague envie peut se transformer en réalité concrète.

Oubliez la difficulté, faites ce qui vous chante !
Si vous aimez peindre, peignez !
Si vous aimez vendre, vendez!
Si vous aimez les maths, calculez!
Je crois qu'il n'y a, de toutes façons, qu'une façon d'arriver tout en haut de l'échelle : c'est de s'appuyer sur son envie.
Car, pour la gravir, il ne suffit pas de s'attaquer au premier bareau, il faut avoir l'énergie, une fois sur celui-ci, de mettre un pied sur le second bareau, puis sur le suivant.



Cette énergie, vous ne la puiserez qu'à la source de vos envies.
C'est ce que nous a dit en substance un jour, lors d'un déjeuner avec les jeunes employés de sa société, le patron de l'une des plus grandes sociétés de gestion de la planète.
A la question de savoir comment il était arrivé à ce poste, il avait répondu qu'il avait simplement, toujours fait un métier qui lui plaisait !
Je crois qu'il était sincère.

Un homme ne peut pas, de toutes façons, idéfiniment faire semblant d'aimer.

(*) Le nom de l'auteur a été changé pour conserver son anonymat.

Allez, au plaisir de vous lire... et merci filston !! longue vie dans ta passion...

vendredi 20 janvier 2012

Monsieur Galabru ..

Un jeune de 89 ans qui ne se prend pas la tête !!

un véritable délice qui se passe de commentaires... écoutez, goûtez, dégustez ... un pur bonheur !!!



Allez au plaisir de vous voir sur scène ...

jeudi 19 janvier 2012

Jean Dujardin... Bravo "l' Artist" !!!


La 69ème cérémonie des Golden Globes, organisée dimanche 15 janvier 2012 à Beverly Hills, a été marquée par le triomphe de The Artist, film français en noir et blanc de Michel Hazanavicius, récompensé par le prix de la meilleure comédie, de la meilleure musique pour Ludovic Bource et du meilleur acteur de comédie pour Jean Dujardin.



Jean Dujardin, après avoir reçu à Cannes le prix d’interprétation masculine, obtient son premier Golden Globes pour le meilleur acteur dans une comédie.
Une chose à laquelle il ne s'attendait certainement pas du temps où il était acteur pour la série Un gars Une fille, ou bien encore quand il campait le rôle titre de Brice de Nice, ou encore d'OSS 117.

L’émotion était à son comble pour l’acteur français qui est monté sur scène pour récupérer son prix et prononcer son discours, en anglais.



Il prouve qu'il maîtrise parfaitement l'art de marquer les esprits... (en référence au billet d'hier "truc du conférencier").
Il est sorti grandit, dans un exercice toujours délicat. Malgré l'émotion soudaine dûe à leur victoire, les lauréats doivent veiller à ne pas dépasser leur temps de parole - autrement, ils se verraient interrompre par une musique bruyante -, à se montrer suffisamment émus et/ou drôles pour ne pas ennuyer le public et, bien sûr, à ne pas oublier d'exprimer la reconnaissance envers ceux qui ont permis ce triomphe.

Sans se laisser intimider par le panthéon d'acteurs et de réalisateurs américains en face de lui, Jean Dujardin a joué la carte de l'autodérision.
«Lorsque j'ai débuté, un agent m'a dit: «Tu ne feras jamais de film, ton visage est trop expressif, trop gros». Ce n'est pas de ma faute... mes sourcils sont indépendants!»



Dans un anglais à l'accent sympathiquement français, le comédien a également remercié Michel Hazanavicius de lui avoir écrit «cet incroyable rôle» et salué sa «magnifique et talenteuse épouse» (Alexandra Lamy, ndlr).
Avant de conclure à la façon de Douglas Fairbanks, star du cinéma muet dont le héros s'inspire.

Tout cela en images, bravo l'artiste !!!

Jean Dujardin et le film The Artist sont désormais en bonne posture pour les nominations aux Oscars, qui seront annoncées le 24 janvier.
On peut leur prédire d’ores et déjà encore beaucoup de prix pour ce film.

Allez au plaisir de vous lire...

mercredi 18 janvier 2012

Un truc de conférencier.....


.................... proposé par Paul Arden, ancien directeur de création star, de Saatchi & Saatchi.



Ne faites pas de discours... Faites un numéro !!!

Quand on assiste à une conférence, c'est pour voir l'orateur, en général, pas pour entendre ce qu'il a dire !

Ce qu'il a dire, on le sait, et c'est pour ça qu'on va le voir.

Combien de discours avez-vous entendus ?
Combien vous sont restés en mémoire?
Des mots, des mots, des mots...

Dans une chanson, on se souvient d'abord de la mélodie.
On commence à retenir les paroles ensuite.

Au lieu de régaler votre auditoire avec votre esprit et votre sagesse (des mots), essayez de lui peindre un tableau.
Plus votre présentation sera forte visuellement, plus on s'en souviendra.

Et, mieux encore, on se souviendra de vous.


Paul Arden, extrait de son livre "Vous pouvez être ce que vous voulez être".

Allez, au plaisir de vous lire.....

lundi 16 janvier 2012

Leçon d'économie pour Marine Le Pen !!!


Grand moment de professionnalisme hier sur Canal Plus : alors qu'on avait l’habitude de voir des journalistes servir la soupe à Marine Le Pen, ou la contredire mollement en lui ressortant les vieux dossiers du père (tactique inefficace auprès de l’électorat flottant, qui tend à être séduit par ce qu’il considère être un nouveau FN), Anne-Sophie Lapix a offert hier une prestation de choix.

Préparée à riposter à la rhétorique de la nouvelle présidente du Front National, pointue sur le chiffrage du projet et très au fait des dossiers abordés, la présentatrice de Dimanche Plus a offert à la France entière une leçon de journalisme.

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo


Voilà ce que l’on appelle faire échec et mat.
Dans les cordes, on a enfin vu Marine Le Pen en face de ses aberrations, sans qu'elle ne sombre dans la caricature.
Des faits, rien que les faits. Et la démonstration fait mouche.

Sur le revenu familial, elle avoue avoir lancé une idée avant même de savoir sa faisabilité.
Et affirme, sans même le garantir, que sa mesure serait effective dès 2013 (après la sortie de l’euro, sans doute ?).

Concernant la suppression des allocations familiales des étrangers, Lapix met au jour une ambigüité concernant les enfants nés sur le sol français qui pourraient se voir priver ides sociales malgré le droit du sol.

Mais la cerise sur la gâteau reste l’augmentation de 200 euros pour tous les salaires de moins de 1500 euros net par mois, qui met en lumière l’amateurisme de Marine Le Pen, incapable de faire une simple multiplication pour rectifier un chiffrage ubuesque.

On n’est plus, vous me direz, à quelques milliards près. Et Marine Le Pen enchaîne en disant que la calculatrice, dont elle aurait au passage bien besoin, oublie l’augmentation de la TVA sur les produits importés qui, au final, sera payée par les mêmes qui auront vu leur salaire augmenter.

Prise la main dans le pot de confiture, Marine Le Pen digresse sur les salaires : "Ce n’est pas parce que l’on fait une augmentation des taxes de 3% que les prix augmentent de 3%." Logique, non ?

Groggy, la présidente du FN tente la riposte du pauvre en prétendant que la journaliste mélange tout, qu'elle enchaîne trop de sujets à la fois... alors qu'elle ne fait que reprendre son propre raisonnement !

Alors Marine le Pen s’énerve et fait tomber le masque avec sa phrase "puisque vous êtes une grande économiste".
Diantre, Anne-Sophie Lapix a osé poser une question pertinente et voilà l’arrogance et la condescendance qui arrivent ?

Et le passage on ne peut plus tendu de se conclure par le "pas orientées, des questions simples" de l’animatrice et le sourire figé, jaune, de Marine Le Pen qui rétorque un "bien sûr" qui cache mal une colère froide.

Marine Le Pen a vu son programme économique, ainsi que le chiffrage annoncé en grande pompe cette semaine, complètement décrédibilisés en quelques minutes.

Preuve est faite qu’avec un minimum de préparation et de pugnacité, on parvient à démontrer avec pédagogie l’imposture proposée par Marine Le Pen.
Du grand art.
Bravo, Madame Lapix.

ALLEZ AU PLAISIR D'UNE NOUVELLE LEçON ...

dimanche 15 janvier 2012

Ligue des Optimistes de France...


Notre blog consacré à l'éloge des points forts, se doit de parler de cette nouvelle association : La Ligue des Optimistes de France qui s'est donné pour mission de promouvoir l'optimisme et l'enthousiasme dans tous les domaines de la vie, privée ou publique, économique, culturelle ou sociale.



Un des leviers qu'ils mettent en lumière pour parvenir à rester optimiste, est comme par hasard ... "en toutes circonstances, l’utilisation de nos forces ouvre davantage de possibilités que la lutte contre nos faiblesses "...

Alors Longue Vie à cette association que je vais m'empresser de rejoindre ..

Voici le mot d'accueil de la présidente ... sympa comme atmosphère dans notre monde si pessimiste !!!



Bonjour à toutes et à tous,

Voilà, c’est fait, la « Ligue des Optimistes de France » est née, dans la bonne humeur et l’euphorie des grandes aventures commençantes, grâce à l’enthousiasme de tous ceux et celles qui – depuis plusieurs mois – ont porté ce projet avec passion et détermination.



La Ligue des Optimistes de France, que j’ai le plaisir de présider, sera la branche hexagonale du mouvement « Optimistes Sans Frontières », une association internationale qui s’est donné pour mission de promouvoir l’évolution des mentalités des hommes et des femmes vers davantage d’optimisme et d’enthousiasme dans tous les domaines de la vie, privée ou publique, économique, culturelle ou sociale.



Association ouverte sur le monde la « Ligue des Optimistes de France » comprend dans ses rangs des hommes et des femmes toutes cultures, de tous milieux sociaux et de tous horizons professionnels et elle accueillera désormais avec enthousiasme toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans ses valeurs et son projet.
Pour les membres de la « Ligue des Optimistes de France », l’optimisme est avant tout une façon de voir et d’agir face aux difficultés et aux incertitudes du monde.



L’optimisme est une attitude de l’esprit qui conduit à appréhender ces difficultés et incertitudes d’une manière à la fois positive et active, autour de quelques convictions fondamentales :
- en toutes circonstances, l’utilisation de nos forces ouvre davantage de possibilités que la lutte contre nos faiblesses ;
- face à l’inconnu, on a toujours le contrôle sur quelque chose, ne serait-ce que sur nos propres pensées ;
- le monde à venir est fait avant tout de possibles favorables et d’opportunités à saisir ;
- face à tout problème, l’intelligence créatrice des hommes trouvera toujours une solution.



Pour les optimistes que nous sommes, c’est notre regard positif sur le monde qui engendre l’action ; et c’est notre action sur le monde qui nourrit le regard positif que nous portons sur lui.
Et s’il peut arriver que l’optimiste soit parfois incorrigible, il n’est en revanche ni naïf, ni béat, ni aveugle.



L’optimiste connaît et reconnaît la réalité ; c’est un pragmatique flexible qui voit le monde comme il est mais qui a décidé une fois pour toutes de ne pas s’attarder outre mesure sur ses aspects les plus négatifs.
Ce dont l’optimiste se méfie le plus au monde, c’est la morosité, la résignation, le cynisme et toutes les formes de renoncement.
Car l’optimiste entend prendre les choses « au mieux possible », tout en s’accordant le droit de rêver à ce qu’elles pourraient devenir et d’agir pour que cela soit possible.



Nous, les « Optimistes sans Frontières » avons la conviction que l’optimisme, dans ses diverses expressions, constitue l’une des ressources les plus prometteuses pour notre société moderne.



L’optimisme est aussi un art de vivre avec soi-même et avec les autres et créatif des enjeux de demain.

A très bientôt.
Optimistement vôtre !
France Roque
Présidente de la « Ligue des Optimistes de France »




Allez au plaisir de vous lire...

jeudi 12 janvier 2012

Messi... ballon d'or de légende !


L'Argentin Lionel Messi entre dans la légende du football en obtenant un 3e Ballon d'Or d'affilée, lundi à Zurich, un record détenu jusque-là par le seul Michel Platini mais que le petit magicien du FC Barcelone devrait faire exploser dans les prochaines années.



Où s'arrêtera le "petit" prodige du Barça ?
La question est sur toutes les lèvres après ce 3e sacre indiscutable qui récompense une nouvelle année faste marquée par la quête de 5 trophées (Ligue des champions, Supercoupe d'Europe, Mondial des clubs, Championnat, Supercoupe d'Espagne).

Certes, son coéquipier Xavi, finaliste malheureux du Ballon d'Or 2011 en compagnie du Portugais du Real Madrid Cristiano Ronaldo, possède exactement le même palmarès mais le milieu catalan pouvait difficilement rivaliser avec le phénoménal Leo, qui évolue véritablement sur une autre planète depuis plusieurs saisons.



Signe d'un suspense inexistant, Ronaldo et José Mourinho, nommé dans la catégorie du meilleur entraîneur, n'ont même pas effectué le déplacement à Zurich, officiellement en raison de la tenue mardi d'un match de Coupe d'Espagne du Real Madrid contre Malaga.
Le résultat final du vote des journalistes, sélectionneurs et capitaines des équipes nationales a donc été sans appel: 47,88% des voix pour Messi, 21,60% pour Ronaldo et 9,23% pour Xavi.

Quelques images pour le plaisir !!!


Lionel Messi - Top Lobs Compilation par fan2sport

A 24 ans, le natif de Rosario est bien parti pour faire tomber toutes les barrières et sa place dans le Panthéon du ballon rond semble d'ores et déjà assurée.
Il y a d'abord les chiffres, impressionnants: 59 buts et 37 passes décisives en 2011, toutes compétitions confondues, avec en prime un titre de meilleur buteur de la Ligue des champions (12 réalisations dont une en finale contre Manchester United).



Mais il y a surtout autre chose, cette facilité à dribbler, à se faufiler dans les défenses adverses et à réussir les gestes les plus insensés.
A l'heure des physiques de déménageurs, Messi avec son gabarit passe-partout (1,69m, 67 kg) a ressuscité une certaine idée du football et incarne presque à lui seul la philosophie de jeu enseignée à la Masia, le centre de formation du Barça où ont éclos les deux autres astres catalans, Xavi et Iniesta.

Buteur, passeur, dribbleur, Messi sait tout faire en donnant toujours le sentiment de ne jamais rien forcer et à ce rythme, il est parti pour engranger d'autres Ballons d'Or comme le lui a prédit Johan Cruyff, figure tutélaire du Barça.



La question qui va se poser désormais est celle de la place de Messi par rapport à ses illustres prédécesseurs.
S'il a rejoint Platini et dépassé Cruyff et Van Basten (trois fois Ballon d'Or mais pas consécutivement), l'Argentin s'inscrit dans la lignée de la légende albiceleste Diego Maradona.
Mais pour égaler voire dépasser El Pibe de Oro, Leo, qui a tout gagné en club, devra briller avec sa sélection nationale et se montrer enfin sous son vrai visage lors d'une Coupe du monde, son prochain défi.



Allez au plaisir de vous lire...

Messi... ballon d'or de légende !

L'Argentin Lionel Messi entre dans la légende du football en obtenant un 3e Ballon d'Or d'affilée, lundi à Zurich, un record détenu jusque-là par le seul Michel Platini mais que le petit magicien du FC Barcelone devrait faire exploser dans les prochaines années.

Où s'arrêtera le "petit" prodige du Barça ?
La question est sur toutes les lèvres après ce 3e sacre indiscutable qui récompense une nouvelle année faste marquée par la quête de 5 trophées (Ligue des champions, Supercoupe d'Europe, Mondial des clubs, Championnat, Supercoupe d'Espagne).

Certes, son coéquipier Xavi, finaliste malheureux du Ballon d'Or 2011 en compagnie du Portugais du Real Madrid Cristiano Ronaldo, possède exactement le même palmarès mais le milieu catalan pouvait difficilement rivaliser avec le phénoménal Leo, qui évolue véritablement sur une autre planète depuis plusieurs saisons.
Signe d'un suspense inexistant, Ronaldo et José Mourinho, nommé dans la catégorie du meilleur entraîneur, n'ont même pas effectué le déplacement à Zurich, officiellement en raison de la tenue mardi d'un match de Coupe d'Espagne du Real Madrid contre Malaga.
Le résultat final du vote des journalistes, sélectionneurs et capitaines des équipes nationales a donc été sans appel: 47,88% des voix pour Messi, 21,60% pour Ronaldo et 9,23% pour Xavi.

A 24 ans, le natif de Rosario est bien parti pour faire tomber toutes les barrières et sa place dans le Panthéon du ballon rond semble d'ores et déjà assurée.
Il y a d'abord les chiffres, impressionnants: 59 buts et 37 passes décisives en 2011, toutes compétitions confondues, avec en prime un titre de meilleur buteur de la Ligue des champions (12 réalisations dont une en finale contre Manchester United).
Mais il y a surtout autre chose, cette facilité à dribbler, à se faufiler dans les défenses adverses et à réussir les gestes les plus insensés.
A l'heure des physiques de déménageurs, Messi avec son gabarit passe-partout (1,69m, 67 kg) a ressuscité une certaine idée du football et incarne presque à lui seul la philosophie de jeu enseignée à la Masia, le centre de formation du Barça où ont éclos les deux autres astres catalans, Xavi et Iniesta.

Buteur, passeur, dribbleur, Messi sait tout faire en donnant toujours le sentiment de ne jamais rien forcer et à ce rythme, il est parti pour engranger d'autres Ballons d'Or comme le lui a prédit Johan Cruyff, figure tutélaire du Barça.

La question qui va se poser désormais est celle de la place de Messi par rapport à ses illustres prédécesseurs.
S'il a rejoint Platini et dépassé Cruyff et Van Basten (trois fois Ballon d'Or mais pas consécutivement), l'Argentin s'inscrit dans la lignée de la légende albiceleste Diego Maradona.
Mais pour égaler voire dépasser El Pibe de Oro, Leo, qui a tout gagné en club, devra briller avec sa sélection nationale et se montrer enfin sous son vrai visage lors d'une Coupe du monde, son prochain défi.

Allez au plaisir de vous lire...

Le sommeil de la baleine...


Comment les baleines dorment-elles ?



Comme tous les cétacés, la baleine a besoin de remonter à la surface pour respirer.
La respiration et l’ouverture de l’évent sont des actes conscients.
En effet, contrairement à l’homme qui respire par réflexe, les cétacés respirent selon un acte volontaire.
Ils doivent donc penser à respirer.
Cette caractéristique est primordiale pour leur permettre de dormir.

Les baleines ne dorment jamais profondément.
Si par exemple, pendant leur sommeil, un danger survient, elles remontent immédiatement à la surface.
Ce sont les enregistrements électroencéphalographiques qui ont permis aux scientifiques de mieux comprendre les cycles de sommeil des cétacés.

Un seul des deux hémisphères cérébraux est au repos pendant les phases de sommeil.
Les deux hémisphères se relaient, l’un dormant et l’autre faisant la garde.



Pendant son sommeil, la baleine semble totalement immobile.
En réalité, elle effectue de petits mouvements imperceptibles pour l’œil humain.
Tout en dormant, elle avance et remonte à la surface pour respirer puis elle replonge tout aussi lentement.
Une baleine peut répéter environ 6 fois en une journée ces cycles de repos.
Chaque cycle dure environ 20 à 30 minutes.

(Source sur le sommeil de la baleine: Science & Vie N°1092)

Étonnant... le principe des deux hémisphères cérébraux qui se relayent..

Allez, au plaisir de vous lire...

mercredi 11 janvier 2012

Lancement de la nouvelle Offre Free !

Pour tout comprendre de la nouvelle Offre Free... Voici la présentation effectuée par le Boss Xavier Niel.


Free : lancement de l'offre mobile par Free

Allez au plaisir de vous lire..

dimanche 8 janvier 2012

Secret de beauté ... by LG !!!


Vous allez maintenant savoir pourquoi les femmes aiment les aspirateurs LG Kompressor Elite ( Life is Good )!!!



Allez, au plaisir de vous lire ...

samedi 7 janvier 2012

Le JULES-VERNE en 45 JOURS !!!


Presque deux fois plus vite que le Phileas Fogg de Jules Verne ( 80 jours...)
En faisant le tour du monde en 45 jours, Loïc Peyron remporte une de ses plus belles victoires sur ce terrible adversaire qu'est le temps.



Cette aventure humaine et bien sûr sportive, c'est l'histoire d'un skipper et son équipage qui se sont élancés à l'assaut du Trophée Jules-Verne à bord du «Banque Populaire V».
Loïc Peyron, qui a remplacé Pascal Bidégorry au printemps, s'est élancé, avec ses treize équipiers, pour une circumnavigation de 21.760 milles sans escales, déterminé à être le huitième skipper dans l'histoire à raccourcir le monde.
Alors que son frère aîné, Bruno, a dompté trois fois la planète, c'est une première pour le grand marin.

La course contre le temps et le record du Trophée Jules-Verne était auparavant détenu par Franck Cammas et l'équipage de Groupama 3, depuis 2010.


Loïc Peyron et ses coéquipiers, se sont emparés hier soir du record du Tour du monde à la voile - le fameux Trophée Jules-Verne !!!!
Ils ont accosté ce samedi matin au port du Château à Brest (Finistère), où ils ont été accueillis par des milliers de personnes.

Premier détenteur du Trophée Jules-Verne en 1993, le frère aîné de Loïc, Bruno, est monté à bord pour féliciter l'équipage, qui a bouclé cette circumnavigation en 45 jours 13 heures et 42 minutes, battant de plus de 2 jours le record établi en mars 2010 par Franck Cammas et ses neuf équipiers sur un autre trimaran, Groupama 3 (48 J 07 h 44 min).



Une fois Banque Populaire V accosté au ponton, quelques membres des familles des équipiers sont montés à bord, ainsi que David Douillet. "C'est gentil d'être là!", lui a lancé Loïc Peyron, s'excusant en rigolant de ne pas avoir eu le temps de se raser.

Quelques magnifiques images de ce record ...



Loïc Peyron n'est pas seulement un immense marin, il est aussi un très grand manager qui a su tirer toute la force de son équipage dans un contexte souvent très éprouvant ...
Découvrez son interview avec, notamment, l'explication qu'il donne de son rôle de "Chef d'Orchestre" et de skipper : "J'aime mettre de la légèreté dans l'ordre.
......

INTERVIEW -

- Pourquoi n'avez-vous jamais tenté auparavant de conquérir le Trophée Jules-Verne ?

Loïc PEYRON.- J'ai fait partie des co-créateurs, lors de la grande réunion sur cette péniche amarrée à l'île de la Jatte, il y a plus de vingt ans, avec mon frère Bruno, Yves Le Cornec, l'initiateur de cette idée géniale, Titouan Lamazou, Florence Arthaud, Jean-François Coste et d'autres.
À l'époque, j'étais sur une voie différente.
Et puis, dans les années 2000, il y a eu le renouveau du cheptel de ces chasseurs de records.
Cela m'intéresse, mais c'est difficile à vendre, car c'est un sacerdoce. Alors l'opportunité de le tenter sur Banque Populaire V est incroyable.


Avez-vous estimé le gain auquel ce maxitrimaran peut prétendre ?

Je n'en ai aucune idée. Il a un potentiel supérieur à Groupama 3, dans les vitesses moyennes et dans la mer formée.
Sa force, c'est qu'il est le bateau le plus rapide sur la planète aujourd'hui dans la mer croisée, qu'il a la capacité de moins ralentir dans une mer cassante.
Mais Groupama 3 était supérieur dans les conditions légères.
Croire que, sans avarie, on battra le record serait une totale méprise.
Il n'y a aucune certitude. Au-cu-ne. C'est toute la beauté du geste.




Vous n'étiez pas à la genèse de ce projet. Auriez-vous conçu un bateau comme celui-là ?

Non. Je trouvais que le fait d'étirer un 60 pieds avec tous ses détails, c'était risqué.
Mais Pascal Bidégorry a eu vraiment raison. Un trimaran est efficace quand il vole sur une seule coque.
Piloter finement en l'air un immense bateau n'est pas facile.
C'est faisable et fascinant, et c'est pourquoi j'ai changé un peu d'avis.
Mais j'avais un projet un peu différent, celui d'un foiler.


Le record autour du monde atteindra-t-il un jour une limite ?

Oui, à cause de la météo, de la vitesse de déplacement des dépressions.
Là où la marge de progression est importante, c'est dans les temps de transition.
J'ai toujours essayé, non pas d'être le plus rapide, mais de ne jamais être le plus lent.
On reconnaît un très bon pilote à son freinage, à la manière dont il va ralentir sa distance de freinage et non pas à sa vitesse de pointe en ligne droite.




Comment vous sentez-vous dans une équipe que vous n'avez pas choisie ?

Comme un chef d'orchestre.
Qui a à accomplir non pas un défi, mais une mission.
Mon dernier tour du monde en équipage, c'était The Race, en 2001, quand on avait réuni une bande de potes mue par la volonté de faire le tour du monde.
C'est un peu l'état d'esprit, ici. La moitié de l'équipage n'a pas fait le tour du globe.
Et n'ayant pas eu la charge de la conception, je viens avec une sorte de légèreté de l'être qui rend les choses plus faciles.


Quel skipper êtes-vous ?

J'ai cette faculté de fédérer qui me vient peut-être de mon père, capitaine au long cours.
Mais je suis tout l'inverse d'un chef dans le sens dictatorial, ou je suis un dictateur beaucoup trop démocrate !
Comme la prose de M. Jourdain, il faut manager sans en avoir l'air.
J'ai ce travers de vouloir rendre les choses légères.
Je peux donner l'impression que je ne prends pas les choses au sérieux. Mais ce n'est pas le cas.
Seulement, j'ai besoin de sentir une cooptation permanente.
Cela devient une manie, mais si je demande quelque chose, comme «on vire», je finis mes phrases par, «si vous voulez».

J'aime mettre de la légèreté dans l'ordre.
J'aime diriger, mais pas être chef.
J'aime fédérer, mais pas être au centre.
Pour moi, le coup de gueule, c'est une manière féodale et archaïque synonyme d'échec ; l'erreur est déjà faite.
Je fais tout pour éviter cela.




Gérez en même temps le projet Coupe de l'America et celui du Jules-Verne n'est-il pas usant ?

C'est totalement compatible.
Il y a deux équipes rodées des deux côtés.
Et j'ai toujours eu besoin d'un moteur au départ d'une course, qui soit un projet, une envie ou un rêve.
Chaque fois, la vie a fait que j'avais quelque chose d'autre en tête.
Pour moi, chaque départ est synonyme du début d'autre chose, chaque départ est déjà la fin…

Merci Monsieur Loïc Peyron pour cette magnifique leçon de vie ....

Allez au plaisir de vous lire...

mercredi 4 janvier 2012

L'Indice de Planète Heureuse ...

Voici une magnifique intervention, découverte sur TED.com, idéale à écouter en ce début d'année...
Plus que des vœux, c'est un véritable projet de vie planétaire !!

Le statisticien Nic Marks se demande pourquoi nous mesurons la réussite d'une nation en fonction de sa productivité -- plutôt qu'en fonction du bonheur et du bien-être de son peuple.
Il présente l'Indice de Planète Heureuse, qui décrit le bien-être national par rapport à l'utilisation de ressource (parce qu'une vie heureuse ne coûte pas forcément la planète).
Quels pays ont l'IPH le plus élevé ?
La réponse pourrait vous surprendre.

Et si nos "Politiques" nous présentaient un vrai projet de vie heureuse, plutôt que de stigmatiser la peur et nous prédire le pire !!!!



Nic Marks termine sa conférence en parlant de Martin Luther King ,qui à l'orée de sa mort, a fait un discours incroyable.
Il disait : "Je sais qu'il y a des défis devant nous, il y a peut-être des ennuis devant nous, mais je ne crains personne. Ça m'est égal. Je suis allé en haut de la montagne, et j'ai vu la terre promise."

Belle année à tous ... sur une terre promise !!!

Allez au plaisir de vous lire...

dimanche 1 janvier 2012

Be Blue Cat en 2012 !!!


Pour vous souhaiter une belle année à venir, je vous propose d'être "Blue Cat" ...
Des êtres qui cultivent leur singularité, leur force pour en faire une particularité unique et remarquable.

Pour bien comprendre ce qu'est un "Blue Cat" plongez-vous dans ce livre, petit mais tellement pertinent.
Il a forcement sa place dans la rubrique "livres ouverts" de ce blog, essentiellement consacrée à l'apologie du "point fort".

` "Be Blue Cat" d' Alix Brijatoff et Richard Caillat

Ce livre part du postulat qu'il existe 2 types d'individus : des chats gris, innombrables, et des chats bleus, beaucoup plus rares.
Ces blue cats sont singuliers, remarqués et remarquables, car ils ne font rien comme tout le monde, alors que tout le monde a envie de faire comme eux.

De nombreux portraits de blue cats célèbres (Ardisson, Ben & Jerry, Agnès b, Tim Burton, Steve Jobs & Jef Raskin, Daniel Schneidermann, Anémone...) ponctuent cet ouvrage ...

Pour vous, juste un petit chapitre intitulé : "Le Pluriel du Singulier"

Singulier a plusieurs sens : il signifie extraordinaire, particulier, spécial, unique; ou encore : bizarre, curieux, étonnant, étrange rare.
Des sens très proches les uns des autres.
Mais singuliers à leur manière.

Selon certains, est singulier celui qui se distingue (c'est à dire celui qui se fait remarquer aussi bien que celui que l'on remarque spontanément). Selon d'autres, est singulier celui qui n'est à nul autre pareil.

Quoi qu'il en soit, rien ne dit que singulier soit un synonyme de bon, de parfait, d'agréable.
On peut se distinguer dans l'horreur. Ne ressembler à rien d'honorable.
Etre singulier représenterait-il donc un risque ?

Non, car le singulier positif n'a besoin de personne d'autre que lui. Le singulier négatif se distingue dans l'horreur, certes, mais il a besoin d'autrui pour se réaliser. Que serait Hitler sans les SA et les SS ? Ben Laden, sans Al Qaïda ? Brejnev sans le KGB ? Mairad sans Fun Radio ?

Cette singularité-là se base essentiellement sur le refus de la singularité d'autrui.
C'est une singularité qui nie la singularité.
Ce n'est donc pas une singularité.
En tous cas, pas le genre de celle que nous baptisons BLUE CAT.



Pour nous, singulier signifie forcément respectable.
L'homme seul qui cherche son chemin propre et respectable.
L'artiste qui plonge en lui pour découvrir des chants uniques est respectable.
Le Blue Cat qui invente sa propre trajectoire à travers la nuit noire est respectable.
Il se construit en choisissant, pas en éliminant.

Car la vie est choix, pas rejet.
S'il y a une chose qui distingue notre époque des précédentes - quelque chose qui la rend singulière -, c'est bien l'absence de tout modèle.
Autrefois, chaque être pouvait s'engager sur un chemin tout tracé.
C'est ce que Mauriac appelait " être à la voie ", c'est à dire avoir l'écartement des roues exactement suffisant pour pouvoir aller le long des chemins tout tracés.

Notre époque refuse les modèles. Au pire, elle ne tolère que les top models, qui finissent par toutes se ressembler, et se croient singulières. Linda, Naomi ou Claudia sont-elles Blue Cats ?
Qu'en pensez-vous ?



Pour le reste, l'époque nous convie à improviser.
La mère qui élevait son enfant, autrefois, n'avait qu'à appliquer les recettes séculaires que l'on se transmettait aussi précieusement que le camée de Tante Adèle ou la propriété de Tonton Victor.
La mère qui élève son enfant aujourd'hui - une fois sur deux, elle l'élève seule - doit inventer jour après jour les conditions de son éducation.
Nous sommes tous singuliers, ne risquons-nous pas de ne plus l'être ?

NON, CAR LE PLURIEL DE SINGULIER EST SINGULIER.


Allez, au plaisir de vous lire en 2012 ... les Blue Cats !!!

mercredi 21 décembre 2011

Deviens qui tu es...

Pour finir l'année en beauté, je vous propose un magnifique texte rédigé par Xavier R.
Il exprime si bien la nécessité de révéler ses atouts et d'en faire une oeuvre d'art pour s’épanouir pleinement !!!


Deviens qui tu es...
...et fais ce que toi seul peux faire !




Il y a en tout homme la conscience possible d'un destin.
De son destin propre.
Je veux dire la certitude d'être au monde pour quelque chose, pour un instant, une idée, une réalisation, que sais-je encore.
Je le crois vraiment. Et je le crois pour moi. Voilà pourquoi cette devise me parle tant.

Deviens qui tu es... et fais ce que toi seul peut faire !
Chaque homme est un instant du monde : personne d'autre ne peut être ce qu'il est.
Unique intrinsèquement, l'homme l'est donc aussi dans toutes les projections de son être.
Il est unique dans ses actes, ses oeuvres, dans sa pensée, ses rêves ou ses quêtes.
L'homme naît dans la paix du sein maternel sans savoir cela.
Il ne peut mourir dans la paix qu'avec la conscience de s'être un tant soit peu réalisé comme tel.

Au moment de la mort,
« prochaine ou vague selon son désir », il n'y a de paix possible et de consentement à ce qui vient que pour celui qui a sinon pleinement accompli du moins rencontré la part d'unique de sa vie : sa destinée.



C'est ainsi que je me pense aujourd'hui.
C'est ainsi que je me suis toujours pensé.
Et c'est donc ainsi que je me suis imaginé l'avenir, mon avenir, jusqu'à présent, en tout cas pour ce qui relève de ma volonté.
Je suis volontaire. Si tant est qu'on puisse utiliser le verbe vouloir de façon intransitive, je pourrais résumer ce trait saillant et peut-être dominant de mon caractère en écrivant simplement : « Je veux ! ».
Et je veux beaucoup !
Le destin est affaire de volonté.
Le mien est sans doute affaire de beaucoup de volonté.



Ai-je voulu jusqu'à la chance que j'ai eue ?
Quoi qu'il en soit, je dois reconnaître avoir toujours eu beaucoup de chance.
Et je dois tenir en respect l'orgueil et l'immodestie de la volonté dévorante en me souvenant toujours qu'il me faut rendre hommage à mes bonnes fées, aux soins de la Providence, à mes mânes protectrices, peu importe comme on les appelle.
Tout n'est pas qu'affaire de volonté.
La vérité est que je dois un tribut considérable à la chance.

Dans ma vie, comme peut-être dans la vie de tout un chacun, la chance, c'est deux choses : la foi dans la vie et la place laissée aux autres.
A l'autre, au regard qu'il porte sur moi, aux attentes qu'il forme à mon égard, aux espérances que je lui inspire ou que j'imagine lui inspirer.
A l'amitié qu'il me porte souvent.
A son amour.

Deviens qui tu es... et fais ce que toi seul peux faire ! n'est pas uniquement le mantra de mon ego envahissant, l'ordre quasi-militaire que je m'intime à moi-même.
C'est aussi et surtout, peut-être, une invite que j'ai reçue souvent et que je reçois encore, toujours la même, toujours bienveillante mais pressante maintenant, à chacune des rencontres marquantes, des rencontres authentiques, dont j'ai la chance immense d'avoir vu jalonnée ma vie jusqu'à présent : Deviens qui tu es ! Fais ce que toi seul peux faire !



Et puis, il y a un paradoxe.
Cette alliage de la volonté et de la chance, cette foi foncière en la vie devraient tout rendre sinon facile, du moins possible.
Évidemment possible. Je veux beaucoup. Je peux probablement tout autant.
Beaucoup m'est sans doute permis. Il m'arrive des choses.
Ma foi et ma philosophie de la vie ne se limitent pas à la culture des vertus abstraites, à la morale des intentions, des prolégomènes.
Il faut des réalisations, des actions, des constructions.

Cependant, je fais peu. Je voudrais vouloir moins et faire davantage.
Faire. Réaliser. Concrétiser.
Il n'y a pas de paresse, jamais.
Mais au moment de faire le pas, la volonté s'étiole, le mouvement ralentit et, souvent, tout s'arrête pour rejoindre le monde sûr, ordonné et prévisible des idées.

Cela relève d'une sorte d' « aquoibonnisme », expression, je suppose, d'un pessimisme pathologique aujourd'hui bénin mais encore chronique et, tout à la fois, d'un perfectionnisme délirant, comme si, avant d'entreprendre quoi que ce soit, il fallait tout savoir, avoir examiné tout dans son moindre détail, n'avoir laissé aucune place au doute ni à la surprise et rendu toute critique impossible !
Pessimisme, perfectionnisme : voilà bien les plus sûrs freins à l'action, à la réalisation, voire à l'expérience.
Et de quoi neutraliser la volonté la plus résolue, même alliée à une chance réelle et voire, parfois, insolente.
Et même, pour que le paradoxe soit total, alliée à une foi toujours soumise à la question, et toujours inébranlable.



La voie étroite de mon destin est à tracer au travers de ce paradoxe bien réel, vers tout ce que rendront possible une volonté domptée, un perfectionnisme domestiqué, une chance cultivée et célébrée comme antidote joyeux au pessimisme.
Y suis-je vraiment prêt, enfin ?

Oui ..mais cela c'est une autre histoire , celle de "l'homme à la pomme !!!"

Merci Xavier .. et au plaisir de lire d'autres de vos écrits ...

lundi 19 décembre 2011

Le test du T-Shirt...

Le magazine Action commerciale proposait, il y a quelques temps, un super édito de son rédacteur en chef sur "Le test du T-Shirt"...

Alors que l'on nous parle quotidiennement de sentiment d'appartenance au sein des entreprises (lors des discours de fin d'année) ... que pensez-vous de cette expérience ?
Je vous laisse découvrir ... et faire le test dans votre environnement...

Le test du T-Shirt...

"Votre entreprise peut-elle passer avec succès le «test du t-shirt»?
Traduction : votre marque, vos produits, votre identité propre sont-ils suffisamment séduisants et populaires pour que vos clients acceptent de porter un t-shirt à vos couleurs ?

Rendons au pape américain du marketing ce qui lui appartient. C'est Seth Godin qui a posté sur son blog : http://sethgodin.typepad.com/ cette petite question toute simple et au premier abord inoffensive.
Mais vous verrez, tout au long de la journée, vous allez ressasser ce qui va devenir une satanée interrogation, très instructive quant à l'attractivité de votre marque.

Mieux qu'un focus groupe coûteux, le «test du t-shirt» est implacable et révélateur.
Vous arrivez à la conclusion terrible, qu'il est vraiment très peu probable que vos clients portent avec fierté vos couleurs, même pour leur jogging du dimanche matin !!
Bien, c'est une chose.



Allez maintenant plus loin : faites passer cette épreuve... à vos collaborateurs.
Sont-ils fiers de leur entreprise au point d'assumer, sans y être obligés, lors du séminaire annuel, le port d'un t-shirt au nom de leur «boîte» ?

Les résultats risquent d'êtres cruels.
Alors, comment expliquer que ceux à qui vous vendez vos produits à longueur de journée, en interne et en externe, échouent au petit jeu de Seth Godin ?

Un autre «penseur» américain du business, Bill Gammell, sur son blog ( http://ubereye.wordpress.com/) apporte un début de réponse qui a encore plus de saveur en V.O.

Si votre compagnie n'est pas «t-shirt worthy», c'est peut-être parce que :

« Your product sucks. Your fronteline employées are rude. You are boring »!
Votre produit est nul (merdique), Vos employés de première ligne sont impolis (grossiers, insolents). Vous êtes ennuyeux.


Maintenant, vous ne regarderez plus jamais un t-shirt promotionnel sans un petit pincement au cœur...

Ludovic Bischoff - Rédacteur en chef du magasine Action commerciale. (octobre 2009 / n° 299 )



Allez, à vos T-Shirt préférés et au plaisir de vous lire ...

jeudi 15 décembre 2011

Aider l'autre...

Søren Aabye Kierkegaard
(5 mai 1813 - 11 novembre 1855) celèbre écrivain et philosophe Danois.
Il est généralement reconnu comme le précurseur de l'existentialisme.
La plupart de ses œuvres traitent des problématiques religieuses, telles que la nature de la foi, l'établissement de l'église chrétienne, de l'éthique, ainsi que de la théologie chrétienne.

Il est l'auteur de ce magnifique texte sur ce qu'est la vraie pédagogie...
Pour tous les enseignants, les parents, les entraîneurs, les managers, les dirigeants et probablement pour tous ceux (comme moi) qui cherchent à aider les autres...

A lire, relire, et re-relire encore .....


Si je veux réussir à accompagner un être vers un but précis,
Je dois chercher là où il est et commencer là, juste là.

Celui qui ne sait faire cela, se trompe lui-même quand il pense pouvoir aider les autres.

Pour aider un être, je dois certainement comprendre ce qu’il comprend.
Si je n’y parviens pas, il ne sert à rien que je sois plus capable et plus savant que lui.
Si je désire avant tout montrer ce que je sais,
c’est parce que je suis orgueilleux et cherche à être admiré de l’autre plutôt que de l’aider.

Tout soutien commence avec humilité devant celui que je veux accompagner,
et c’est pourquoi je dois comprendre qu’aider n’est pas vouloir maîtriser mais vouloir servir.

Si je n’y arrive pas, je ne peux aider l’autre.


Allez au plaisir de vous lire ...

mercredi 14 décembre 2011

Nikola Karabatic, sportif de l'année 2011

Cette distinction est aussi la réussite d'une équipe, d'un entraîneur, d'un staff et d'une discipline qui partagent tous un état d'esprit magique et gagnant...




Le quotidien L‘Equipe vient en effet d’élire le handballeur français Nikola Karabatic, meilleur sportif de l’année 2011.

Champion du monde avec l’équipe de France en janvier dernier et champion de France avec Montpellier, Nikola Karabatic a devancé le judoka Teddy Riner et l’octuple champion du monde des rallyes, Sébastien Loeb.

« C’est toujours très particulier ces récompenses individuelles quand on fait du sport ‘co’. On n’est pas là pour gagner des titres tout seul. On est très fier mais aussi gêné par rapport aux autres joueurs de l’équipe. Je ne m’y attendais pas. C’est un honneur, une très grande fierté. C’est énorme. Ce qu’on a fait, ça a touché tout les sports et même ceux qui ne s’y connaissent pas en handball », » a commenté le joueur.

Nikola Karabtic a tout gagné et pourtant, il évoque son idole de jeunesse avec encore beaucoup émotion et d'admiration :
"Ce n'était pas le plus costaud mais c'était le plus fort". Le basketteur américain avait "une telle aura" que cela lui permettait d'avoir une "touche spectacle" sur les parquets, ce qui a tant émerveillé Nikola Karabatic enfant, et même encore maintenant.



Le handballeur, malgré tous les titres sportifs et honorifiques, conserve son humilité qui le caractérise.
Et un jour peut-être, il deviendra lui aussi, l'étoile de quelqu'un, car c'est un immense champion.



C’est la deuxième fois seulement que cette distinction récompense un handballeur.
Le premier avait été en 2001… Jackson Richardson.

Deux générations de handballeurs et deux champions hors-norme.
Jackson Richardson et Nikola Karabatic ont tous les deux marqué l’histoire de leur sport.
Richardson est double champion du monde (1995, 2001) et médaillé de bronze aux Jeux Olympiques (1993).
Karabatic, n’est pas en reste avec deux championnats d’Europe (2008, 2010), deux championnats du monde (2009, 2011) et une médaille d’or aux JO de 2008.



Celui-ci a rendu un vibrant hommage à Nikola Karabatic, champion au grand cœur, et qui est aussi à La Plagne pour participer aux Etoiles du Sport :
« J’ai toujours su que Nikola réussirait.
Dès que je l’ai vu arriver en équipe de France, je crois qu’il avait 19 ans, il faisait déjà preuve d’une telle maturité, d’une telle détermination.
Je me souviens qu’il me disait que dès l’âge de 10 ans, il voulait être en équipe de France, être champion du monde.
Ce n’était pas seulement un rêve, mais aussi une quête déterminée. <br /> Il a tout fait pour y arriver, a-t-il déclaré à L’Equipe. Depuis qu’il a atteint son but, cette consécration individuelle, Niko n’est plus tout à fait le même joueur.
Il a réussi à transformer son jeu, à mettre ses énormes qualités individuelles au service de l’équipe, pour devenir un vrai demi-centre, et un joueur qui rend les autres autour de lui meilleurs.
Franchement, quand on est une star comme lui, arriver à avoir cette démarche, c’est très fort. ».




Un grand hommage pour un immense champion, qui aura en ligne de mire les Jeux Olympiques de 2012.
Une bonne occasion de rentrer encore plus dans la légende.



Le classement 2011 : 1. Nikola Karabatic (706 points)



2. Teddy Riner (675)
3. Sébastien Loeb (505)
4. Christophe Lemaitre (489)
5. Tony Parker (336)
6. Thierry Dusautoir (330)
7. Thomas Voeckler (248)
8. Lucie Decosse (147)
9. Jean-Baptiste Grange (121)
10. Camille Lacourt (97)
. Jérémy Stravius (97)

Allez, au plaisir de vous lire...

dimanche 11 décembre 2011

Un jeu de grands enfants !!!


Quatre dessinateurs belges, MORRIS, Jean ROBA, André FRANQUIN et PEYO vont à partir du premier dessin de MORRIS (un fer à cheval) compléter ce dessin chacun à leur tour.
Ils vont ainsi mettre le dessinateur qui suit en difficulté ou détourner le dessin qui les a précédé.
Tout ceci en cherchant à raconter une histoire, aussi folle soit elle.

Que de talents. !!!

Vous pouvez découvrir d'autres perles de ce genre sur Ina.fr http://www.point-fort.com/ecrire/poster.php?post_id=789#

Allez, au plaisir de vous lire...

ALISON LAPPER, une leçon de vie !

Je viens de découvrir la vie de cette femme, hors norme, je reste sans voix et remercie Alison Lapper pour cette magnifique leçon de vie !!!

Si vous ne la connaissez pas, laissez-vous emporter par sa force ... et ses multiples atouts.

Alison Lapper est lourdement handicapée, elle est née sans bras et ses jambes sont très atrophiées.



Pour comprendre la vie d’Alison Lapper, il nous faut remonter dans l’Angleterre des années 60, une époque où le traitement du handicap visait encore essentiellement à en isoler les sujets de la société.
A sa naissance le 7 avril 1965, Alison est arrachée à sa mère qui ne la voit même pas.
« Le nourrisson ne survivra pas », lui dit-on à l’hôpital.
En réalité, l’enfant est née sans bras et ses jambes sont très atrophiées.

Après quelques temps en hospice, le bébé alors âgé de six semaines est envoyé dans le Sussex, à la Chailey Heritage School, ambitieuse institution pour enfants handicapés moteur.
Très vite, son handicap est associé à l’affaire de la thalidomide.
Ce médicament, prescrit aux femmes enceintes pour réguler leurs nausées en début de grossesse, avait eu des effets dévastateurs sur leurs bébés.
Administrée de 1959 à 1962, on en ignore encore à l’époque les effets secondaires irréversibles.
Les premiers cas de malformation apparaissent en Allemagne et en Grande-Bretagne.
Puis ses effets sont révélés aux yeux du monde consterné par l’ampleur du fléau et la thalidomide est retirée du marché de la plupart des pays concernés.
Et finalement pour Alison, un non-verdict : « Mon absence de membres ressemble beaucoup à celui des victimes de ce médicament mais dans mon cas, il n’y a aucune explication médicale ».

« Il fallait que je mesure 1 mètre 60 »

A Chailey, le bébé Alison est filmé dans ses tentatives de se déplacer.
Et très vite, on l’affuble de prothèses.
« A l’époque on pensait qu’il fallait nous ajouter des membres pour qu’on puisse vivre normalement en sortant de là, pour qu’on ait l’air normal. Donc très jeune, on m’a mis de fausses jambes et de faux bras – je détestais ça -, et comme je ne pouvais pas les enlever toute seule, j’étais obligée de les garder ».
Elle grandit dans le « petit monde protégé » de Chailey.
Elle n’a aucun besoin d’en sortir, l’institution est pourvue de salles d’opérations, les médecins et dentistes consultent sur place.
« Nous n’avions pas besoin de franchir les portes de cet enfer… ou de ce paradis… au choix. Il s’agissait surtout de ne pas heurter les gens. Mais je n’ai pas envie d’en parler. J’ai détesté cette période. »

Les années passent : « adolescente, je pensais qu’il fallait que je mesure 1mètre 55-1 mètre 60. […] C’est seulement plus tard, je devais avoir 25 ans, que j’ai compris que je n’avais pas besoin de porter des membres artificiels, que j’étais bien comme j’étais. Ma vie a été plus facile quand j’ai enfin renoncé. »
Quant à ses membres artificiels, Alison Lapper en parle désormais au passé, non sans humour.
« Je crois qu’ils sont en Afrique maintenant, ils doivent servir à un amputé là-bas. J’ai adoré les emballer et les expédier. C’était une sensation agréable ».

Une femme libre

Son corps libéré peut enfin s’exprimer.
Ses pieds agiles et féminins (elle porte des bagues d’argent aux orteils, des bracelets aux chevilles) commandent sa voiture aménagée, maquillent ses yeux, se saisissent du téléphone…
Sa bouche armée d’un pinceau arpente inlassablement les toiles qu’elle peint à ses couleurs.

En 1994, Alison est admise sur la liste d’honneur des meilleurs étudiants des Beaux-Arts de l’université de Brighton.
Boursière depuis 1982 et salariée en 1995 de l’association internationale des Artistes Peignant de la Bouche et du Pied, l’artiste subvient seule à ses besoins et le revendique.
Peu à peu elle se fait connaître, puis reconnaître.

Adepte de l’aquarelle, elle aime les nus, les collages et commence à exposer, ses œuvres obtiennent des prix.



C’est à cette époque qu’elle apprend la nouvelle : elle est enceinte.
C’est un accident mais elle décide de garder l’enfant et d’assumer seule.
Comme elle l’a toujours fait.
Elle mesure l’ampleur de son futur rôle et sa crainte grandit d’être un jour séparée du bébé par les autorités sanitaires.
En même temps, sa nature déterminée la pousse à partager et revendiquer ce qu’elle vit.

Elle pose, notamment nue, pendant sa grossesse.
« Je me sers de la photo pour exprimer ce que j’ai à dire. J’aime ça parce que c’est immédiat et très saisissant. ».
Résultat : de magnifiques clichés en noir et blanc qui font l’objet d’une exposition à Brighton.



Un ami d’Alison, Marc Quinn, l’un des plus célèbres représentants des Young British Artists (YBA), fait jaillir sa silhouette enceinte de huit mois d’un bloc de marbre de 4,7 mètres de hauteur.
Toujours dans cet esprit, elle se prête au tournage du « Bébé d’Alison », de Bente Milton qui la filmera sur trois ans.

Naissance d’une mère

Le film traite avec beaucoup de pudeur la naissance, par césarienne, de Parys.
Un magnifique petit garçon qui ne présente aucun handicap.
De retour à la maison, un joli pavillon de banlieue, Alison a besoin d’une nounou 24 heures sur 24 pour son fils.
Ce qui ne l’empêche pas d’être omniprésente et de lui prodiguer une partie des soins : ses pieds retirent une couche sale, tendent une cuillère, son visage caresse celui de l’enfant, sa bouche le saisit par les langes telle une mère louve…



Pas question de se cacher pour la jeune maman.
« C’est intéressant d’allaiter en public, dit-elle en souriant, surtout parce que j’ai besoin d’aide pour m’installer et mettre le bébé au sein. J’ai renoncé à le faire discrètement, c’est impossible, mais c’est vrai qu’il y a des regards bizarres. »
Mais il existe des regards plus blessants encore - ceux de femmes le plus souvent - qui semblent lui dire au passage « que fais-tu avec un bébé, toi ? »

Dès lors, Alison organise sa vie entre Parys, leurs moments privilégiés comme les séances de bébé nageur deux fois par semaine, et le travail, qu’elle reprend rapidement.
Elle trouve d’ailleurs difficile de peindre alors que son enfant est tout près d’elle.
Mais, alors que ce dernier grandit, elle n’a aucune garantie qu’il pourra en être toujours ainsi.
Une hospitalisation l’a déjà privée de Parys plusieurs semaines…
A l’évocation de ces moments pénibles, Alison craque un peu.
Ce qu’elle attend désespérément, c’est qu’on lui fasse enfin confiance pour élever son fils.
Et c’est cela son vrai combat…

Le handicap sur un piédestal

Son handicap n’empêche pas Alison de séduire. Au cours de ces trois années, un homme partage un temps sa vie.
Mais il ne semble pas être assez fort pour demeurer à ses côtés.
Le problème, c’est bien souvent le regard de l’autre.
Alison, elle, a accepté.
« Le corps dans lequel je vis, vous savez, j’en suis très fière. Je ne me sens pas dénuée de beauté, de sex-appeal et de toutes ces qualités que la société ne nous reconnaît pas parce qu’elle ne supporte pas notre différence. »

C’est au nom de cette différence qu’Alison se prête à la médiatisation qui est la sienne aujourd’hui.
« Alison Lapper enceinte », sculptée dans le marbre par Marc Quinn a rejoint d’ici le quatrième socle de la place Trafalguar Square à Londres.
La sélection de son oeuvre parmi six autres sculptures a fortement surpris, puis ému son auteur.
Pour Marc Quinn, la statue d’Alison apporte de la féminité à cette place où trône notamment l’amiral Nelson.



Enfin, un matin, c’est une limousine blanche qui s’arrête devant la maison des Lapper.
Une lettre l’a prévenue quelques semaines plus tôt : Alison rencontrera la reine qui l’honorera elle-même d’une médaille.
La jeune femme pose avec son fils, sa médaille, ses amis devant les photographes.
« Quand la reine est entrée dans la salle, à part Alison Lapper, tout le monde s’est levé », commente-t-elle en plaisantant au sortir de la cérémonie.
« Je crois savoir pourquoi elle se tient sur une marche légèrement plus haute que le reste de l’assemblée. Elle veut paraître plus grande que les autres. Ce n’est pas la femme la plus grande du monde mais pour moi, elle s’est baissée. J’ai trouvé ça gentil.»



Un grand merci à Eléonore Duval et Pierre Bardina les auteurs de ce magnifique article découvert sur andy.fr

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mercredi 7 décembre 2011

De la conception à la naissance – en images !


Le créateur d’images Alexander Tsiaras expose une puissante visualisation médicale, qui montre le développement de l’homme de la conception à la naissance et au-delà.

C'est assez impressionnant !!!


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La force de la pensée humaine ...

Dans les années 50 , un bateau container anglais transportant des bouteilles de madère en provenance du Portugal débarque en Ecosse pour livrer sa marchandise.

Un marin s'introduit dans le container de réfrigération pour vérifier s'il ne reste plus rien à livrer.
Nul ne sait qu'il est entré et on referme la porte du container alors que l'homme est encore à l'intérieur.
Il tambourine sur les cloisons, mais personne ne l'entend et le bateau repart pour le Portugal.

Le marin trouve de la nourriture dans ce lieu mais il sait qu'il ne pourra pas survivre longtemps dans cette chambre froide.
Il a pourtant la force de saisir un morceau de métal et il grave heure après heure, jour après jour, le récit de son terrible martyr.

Il énonce avec une précision scientifique son agonie.
Comment le froid l'engourdit, comment ses orteils et ses doigts gèlent.
Comment son nez se transforme en pierre insensible.
La morsure de l'air réfrigéré qui devient une véritable brûlure, son corps qui peu à peu devient un gros glaçon.

Lorsque le bateau jette l'ancre à Lisbonne, on ouvre le container et on découvre l'homme mort de froid.
On lit son histoire gravée sur les murs.
Toutes les étapes de son calvaire y sont décrites avec force détails.

Mais le plus extraordinaire n'est pas là.
Le capitaine examine le thermomètre du container frigorifique. Il indique 20°.
En fait, le système de réfrigération n'avait pas été activé durant tout le trajet du retour.

L'homme est mort de froid parce qu'il croyait que le système de réfrigération fonctionnait et qu'il s'imaginait avoir froid.
Ce n'était que son imagination qui l'avait tué.

Etonnant non ?...

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samedi 3 décembre 2011

Onesta ... manager sportif de l'année !

Fin 2010, Joachim Löw, sélectionneur de l'équipe nationale de football d'Allemagne était élu manager sportif de l'année par un jury réuni par l'Equipe Mag et présidé par Jean-Claude Killy.

Ce premier week-end de décembre 2011, le Français Claude Onesta, manager de l'équipe de France de handball, remporte le titre.
Assez largement devant Christian Bauer, entraîneur de l'équipe de sabre de Russie et Pierre Carraz, entraîneur de Christophe Lemaître.
Pep Guardiola, Sir Alex Ferguson et Graham Henry suivent.



Voici le classement de L’Equipe Mag:
1/ Claude Onesta (Handball, France): 37 points
2/ Christian Bauer (Escrime, Russie): 14 pts
3/ Pierre Carraz (Athlétisme, France, coach de Christophe Lemaître): 12 pts
4/ Pep Guardiola (Football, Espagne, FC Barcelone): 10 pts
5/ Sir Alex Ferguson (Football, Ecosse. Manchester United): 9 pts
6/ Graham Henry (Rugby, Nouvelle-Zélande): 5 pts
7/ Bob Bowman (Natation, Etats-Unis, coach de M. Phelps): 3 pts

Le jury, de nouveau présidé par Jean-Claude Killy, comptait notamment dans ses rangs Jean Galfione, Daniel Bilalian, Abdelatif Benazzi, Jean Nouvel, Marie-Agnès Gillot, ou encore Joachim Löw, précédent lauréat.

Invité à réagir dans l'Equipe Mag., Claude Onesta juge que ce titre est une fierté qui le met mal à l'aise.
Il se sent toujours en difficulté, en porte-à-faux, quand la réussite de l'un vient directement de la réussite de tous.
"Comme si je m'appropriais quelque chose qui, de toute évidence, n'appartient pas qu'à moi".



Voici le palmarès de l’entraîneur de l’équipe de France de handball, Monsieur Claude Onesta, né le 6 février 1957 à Albi.
Phrase célébre: “Recevoir une Coupe ne m’intéresse pas. Ce qui me passionne c’est comment la gagner.”

Jeux olympiques
Médaille d’or des Jeux olympiques 2008

Championnat du monde
Médaille d’or au Championnat du monde 2011
Médaillé d’or au Championnat du monde 2009
Médaille de bronze au Championnat du monde 2005
Médaille de bronze au Championnat du monde 2003

Championnat d’Europe
Médaille d’or du Championnat d’Europe 2010
Médaille d’or du Championnat d’Europe 2006
Médaille de bronze au Championnat d’Europe 2008

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jeudi 1 décembre 2011

Niveaux Sonores... le silence est d'or !

Nous vivons dans un monde d'images et de sonorités...


Montez le volume, mais attention aux oreilles!!!!

0 db inaudible
10 db à peine audible
30 db murmure(à 4.50 m)
40 db bureau calme, salle de séjour
60 db conversation courante
70 db restaurant bruyant - importun
80 db séche cheveux - gênant
90 db circulation en ville - très gênant
100 db pétards - dangereux
110 db concert rock , tronçonneuse - risque de lésion irréversible-
120 db klaxon (à 1 m ), balladeur à fond
140 db sirène, décollage d'un avion, discothèque
150 db pas de tir d'une fusée

Et si le silence était d'or !!!

Allez au plaisir de vous lire...

mardi 29 novembre 2011

Nomenclature des Bouteilles ??

Les fêtes approchent....



C'est le moment de remplir nos caves.... mais avec quelles bouteilles ?



Les capacités des différentes bouteilles sont exprimées en nombre de bouteilles ordinaires (0.75cl).

Sachant que le vieillissement du vin se fait en général dans des bouteilles ne dépassant pas le Magnum...
Vous remarquerez que les critères ne sont pas forcément identiques selon que vous ayez du Champagne, du Bordeaux ou du Bourgogne...notammment pour les Jéroboams...

Une petite question piège pour les "spécialistes" :
- Un "Jéroboam" est l'équivalent de combien de bouteilles oridinaires (0.75cl) ?
Tentez l'expérience lors d'un diner entre amis !!! Vous pourrez peut-être gagner un "Melchior" du champagne de votre choix.... YES !!!!

Allez, au plaisir de vous lire ...

lundi 28 novembre 2011

Trois minutes pour convaincre....

Comment faire une "Causerie" Choc...(une intervention de 3 minutes )
...qui puisse marquer votre auditoire et l’inciter à agir ???

Cette démarche convient parfaitement au rythme rapide de nos vies modernes.
Que ce soit dans notre univers professionnel, avec nos enfants, nos amis, lors d'un diner, d'une réunion, d'une discussion, d'une causerie d'avant match ...

Bref, une situation que l'on rencontre chaque jour, voire même plusieurs fois par jour, alors profitez-en pour vous entraîner!!!

Un public qui se compose généralement de gens pressés, voire même stressés, désire qu’on lui parle sans ambages.
Il est, de plus, habitué (avec l’influence des médias) à un style cursif, journalistique, rapide, efficace... qui va droit au but !!!
Il est accoutumé aux affiches publicitaires, aux slogans des radios, aux pages chocs des magasines, au zapping devant les écrans de télévision...
Tous les mots, toutes les images, tous les sons, toutes les ambiances... sont "pesés" pour toucher nos 5 sens, peut-être même le 6 ème !!!



Voici une méthode simple et efficace proposée, il y a plus de 50 ans, par Dale Carnegie mais toujours d’actualité !

Trois étapes clés pour préparer une intervention, presque "au pied levé" ....:
1. L’exemple : Commencer par exprimer un fait, une histoire, qui sera le point de départ de votre intervention...
2. L’argumentation : En termes clairs et précis, dites exactement ce que vous désirez que votre auditoire mette en œuvre ...
3. La raison : Faire ressortir les avantages ou les bénéfices que votre auditoire peut en attendre.

L’exemple :
Décrivez une expérience vécue... marquante pour vous ! Pour cela, recréer l’atmosphère afin que l'on puisse ressentir ce que vous avez vous-même éprouvé...
Entrez, dès les premiers mots, dans le vif du sujet...pour capter votre auditoire.
En commençant par une phrase qui répond à l’une des questions :
Qui ? Quand ? Où ? Quoi ? Comment ? Pourquoi ?

Introduisez dans votre histoire un exemple pertinent, que l’on puisse facilement visualiser, afin de capter rapidement l’attention : Une date, un lieu, une personne, une couleur...un objet...

Cette première étape devra prendre les ¾ du temps de votre intervention...

L’argumentation :
Les détails sont maintenant superflus.
C’est le moment d’affirmer nettement, et sans ambiguïté, le message que vous souhaitez faire passer.
Pour cela : trois points clés...
- Un visuel qui traduit : une seule idée...un seul message... une seule action... en étant le plus concret possible.
- Utilisez des verbes d’action... pas de conditionnel, l’impératif est idéal
- Soyez sincère, ferme et percutant, sans hésitation dans la voix et ce, jusqu’au dernier mot prononcé.

La raison :
Là encore, plus on est bref et précis, plus l’efficacité est grande ...
Pour y parvenir, insister sur LE bénéfice majeur, LE gain réel pour les personnes qui prendront en compte vos propos.

Un slogan, une image forte, un mot clé.... pour une seule idée !!!

Allez, au plaisir de vous lire ...

dimanche 27 novembre 2011

FEDERER Maître toujours plus légendaire !


Roger Federer vient de remporter ce dimanche à Londres le 70e tournoi de sa carrière pour sa 100e finale.



Un succès en trois sets (6-3, 6-7(6), 6-3) contre Jo-Wilfried Tsonga en finale du Masters, qu’il enlève pour la sixième fois, records de Lendl et Sampras battus.
Le Suisse aux 16 tournois du Grand Chelem construit un peu plus sa légende tandis que le Français se rapproche du Top 5 et conclut une bonne année.

Roger Federer remporte ainsi son troisième tournoi de suite
cet automne, après Bâle et Paris-Bercy (17 matches gagnés d'affilée), et son deuxième Masters consécutif (victoire sur Rafael Nadal la saison passée).
Il semble surtout avoir retrouvé son meilleur niveau après une saison blanche en Grand Chelem, à un moment où ses grands rivaux (Nadal, Djokovic et Murray) terminent l’année sur les rotules.
De quoi envisager 2012 avec appétit pour l’ogre de la petite balle jaune, l’Helvète underground le plus cool du circuit.
Roger Federer a rendu hommage à la victoire de Tsonga contre lui en quart de finale de Wimbledon cette saison, dans son discours d'après-finale.
Il a présenté son succès au Masters comme "une revanche" par rapport à ce match.

"Tu as eu une magnifique saison, tu m'as battu à Wimbledon, c'est ma revanche à Londres, a dit le Suisse au micro. Tu auras d'autres occasions..." Federer, vainqueur de trois tournois consécutifs (Bâle, Bercy, Masters), a conclu : ''Je ne peux pas être plus heureux de terminer la saison de cette façon."




Les dix derniers vainqueurs du Masters, dont l'édition 2011 s'est terminée dimanche à Londres:
2011: Roger Federer (SUI)
2010: Roger Federer (SUI)
2009: Nikolay Davydenko (RUS)
2008: Novak Djokovic (SRB)
2007: Roger Federer (SUI)
2006: Roger Federer (SUI)
2005: David Nalbandian (ARG)
2004: Roger Federer (SUI)
2003: Roger Federer (SUI)
2002: Lleyton Hewitt (AUS)

Allez, au plaisir de vous lire...
... et merci Monsieur FEDERER !!!