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lundi 8 février 2010

La cravate...




Pendant longtemps la cravate désigna l'ornement porté par les cavaliers croates du régiment de mercenaires Royal-Cravate de Louis XIV au XVIIème siècle qui partaient au combat. Le mot Cravate étant un mot dérivé de "Croate".

De nos jours, le principal attribut de la cravate est d'apporter de la couleur à un costume souvent trop austère, ou plus insidieusement, l'attribut des guerriers modernes, qui mènent leurs batailles, dans les salles de réunions, lors de débats musclés avec la même volonté d'intimider l'ennemi.

Mais avant cela, beaucoup de tissus avaient été noués…autour du cou.

Les premiers utilisateurs connus de la cravate semblent être les chinois.
Il s'agissait d'un simple tissu qui couvrait déjà le cou pour protéger la Pomma d’Adam source de la force de l’Homme au 3ès avant JC.
Des milliers de soldats qui accompagnaient le premier empereur chinois dans sa tombe, sont tous cravatés de noeuds de soie.
On retrouve cet usage dans beaucoup de peuples de l'antiquité, sur divers continents, signe d'asservissement autant que de dominance sociale.



Les romains en ont les premiers fait un autre usage.
Les soldats romains portaient un tissu de soie ou de laine pour préserver leur gorge du froid, c'était le "focalium".
On retrouve ensuite cet usage chez des religieux de diverses confessions au cours des siècles.

Beaucoup plus tard, l'usage du port d'un tissu autour du cou va suivre la mode vestimentaire.
On pense tout de suite à la fameuse fraise, suivie du jabot de dentelle, pas vraiment masculin mais moins strict que les costumes raides d'avant le XVIème siècle.
Sous l'influence du régiment croate, la cravate sera donc lancée au XVIIème siècle, le mot faisant son apparition vers 1650.
Chaque classe sociale de l'armée s'en empare pour marquer son statut grâce à des tissus différents, puis la cour à Versailles s'enflamme.
La mode est dés lors lancée à travers l'Europe.
La dentelle était toujours de mise, associée à la soie par exemple.
Le noeud de cravate mettait en valeur le col, et réciproquement.
Mais ces premiers plastrons blessants, notamment pour les soldats au combat, connaîtront de nombreuses variantes plus supportables.

C'est George Bryan Brummel au début du XIXème outre-manche qui, tout en démocratisant le costume, mit la cravate en vedette, et il excellait dans l'art d'accommoder les noeuds.
Les tissus étaient toujours non doublés comme aujourd'hui, mais précieux.



Au début du XXème siècle, la folie-cravate un peu tombée en désuétude au fil des décennies, rebondit.
Les cravates se sont sophistiquées dans leur fabrication, doublées ou triplées, les formes (largeur et aussi longueur) évoluent, bref elles font l'objet de modes.

La façon de faire le noeud semble maintenant immuable.



Si l'homme moderne la porte moins systématiquement au bureau en France et ailleurs, elle reste toujours une marque de position sociale.

La cravate permettait, selon Balzac, de " bien connaître celui qui la porte", ce qui est certainement toujours vrai à notre époque.
Réflexion par un autre grand écrivain, La Rochefoucauld, qui affirmait que "le noeud est à la cravate ce que le cerveau est à l'homme"...
Oscar Wilde écrivait également "Une cravate bien nouée est le premier pas sérieux dans la vie"



Allez, au plaisir de vous lire, avec ou sans cravate !

Enduropale du Touquet ...

Cette manifestation sportive est un spectacle décoiffant au coeur de l'hiver !
Plus de 200 000 personnes viennent assister à cet événement nordique impressionnant.



Les ingrédients de cette réussite :
Des pilotes émérites, avec les professionnels qui sont de véritables funambules et les valeureux amateurs qui tentent de tenir le rythme.
Du sable, encore du sable et toujours du sable : dur, mouillé, très mou...
et une foule énorme qui communie à la cause motard, car des passionnés des deux roues motorisées, il y en a sur toute la digue...

Cette année était en plus marquée par un vibrant hommage rendu à Timoteï Potisek, (Ce jeune pilote vainqueur de la dernière édition, décédé lors d'un entraînement cet hiver) avec ce Tour d'honneur de son père, Rudy, et de son frère jumeau, Mateï.
Sans oublier les multiples messages des spectateurs « Salut Tim », « Tu nous manques, champion », etc...



Cette année, les organisateurs se sont « limités » à 1 050 participants, pour batailler sur la plage du Touquet mais aussi à Stella-Plage et Merlimont.
Car le spectacle se passe aussi là-bas, ce qui permet de trouver facilement "une bonne place" pour profiter du spectacle.

Coté résultat, c'est Mickaël Pichon qui s’est imposé pour cette édition 2010 et ce après avoir mené un très beau combat contre Jean-Claude Moussé, qui a joué de malchance dans les derniers tours, comme Yves Deudon
Alors que l’on pensait que Jean-Claude Moussé se dirigeait vers une troisième victoire, la course prend une autre tournure dans le dernier tour.
Mickaël Pichon revient sur Moussé et tout deux se doivent d’opérer à un dernier arrêt, mais pas Deudon, qui se rapproche !
Pichon, lui, remplace son silencieux de pot d’échappement et perd beaucoup de temps dans les stands.
Moussé repart en tête, mais surprise générale, à l’entame du dernier tour, c’est Yves Deudon et sa Kawasaki qui filent vers la victoire !
Moussé le suit, au ralenti, et s'arrête 100 m plus loin, embrayage cassé.
Deudon gère alors une avance de 50 secondes sur Pichon qui sera suffisante malgré le forcing du pilote Honda.
Personne ne peut plus le rattraper… sauf le jury des commissaires de course, qui enregistrent 121 décibels à la sortie du pot de la « Kawa », contre les 115 autorisés… L’Avesnois est déclassé, Pichon est alors sacré premier pour la première fois.



Bref, un magnifique spectacle à découvrir, au coeur de l'hiver Touquettois.

Allez, au plaisir de vous lire...

vendredi 5 février 2010

E....E....E....E...?????


Une courte énigme... que j'aime beaucoup !



Je commence par un E...
Je me termine par un E.
Je peux ne contenir qu'une seule lettre.
Et pourtant, je ne suis pas la lettre E.


Que suis je ???
Allez, au plaisir de vous lire...

mercredi 3 février 2010

Bertrand Piccard ... un esprit pionnier !

Encore une super micro conférence proposée par TED.com...



Après avoir réalisé le rêve de son grand père (qui fut le modèle d'Hergé pour représenter le professeur Tournesol) et de son père, en étant le premier à faire le tour de monde en Montgolfière, Bertrand Piccard prépare un nouveau défi, considéré par beaucoup comme impossible : se débarrasser de notre dépendance envers l'énergie fossile dans le monde !

C'est le sens du projet Solar Impulse, lancé il y a maintenant 6 ans, qui vise à voler autour du monde, sans escale, dans un avion propulsé par la seule énergie solaire, sans aucun carburant, et sans aucune assistance.
S'il y parvient, personne ne pourra dire à l'avenir "qu'il est impossible de le faire, pour les voitures, les systèmes de chauffage, les ordinateurs, etc ..."



Cet homme génial se défini comme un "esprit pionnier".
Ce qui pour lui ne veut pas dire "avoir des idées neuves"... ça, ce serait trop facile !

Avoir un esprit pionnier, concerne ceux qui s'autorisent (comme dans une montgolfière) à jeter beaucoup de lest : des habitudes, des certitudes, des convictions, des points d'exclamation, des paradigmes, des dogmes...

Mais quand on a réussi à faire cela, que se passe-t-il ???

Regardez cette vidéo pour le savoir...
Si vous n'êtes pas parfaitement bilingue anglais (comme moi !), n'oubliez pas sous la vidéo, de cliquer sur View subtitles, et de choisir votre sous-titrage préféré... Français, Chinois, etc...



Alors, esprit pionnier or not esprit pionnier ???

Allez, au plaisir de vos lire...

mardi 2 février 2010

Les 7 malentendus du mariage...

Un trait d'humour de Paul Dewandre, auteur de la pièce "Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus"... un régal !



1er malentendu :
Une femme épouse un homme dans l'espoir qu'il changera et il ne change pas.
Un homme épouse une femme dans l'espoir qu'elle ne changera pas et elle change.

2ème malentendu :
Une femme se préoccupe de son avenir jusqu'à ce qu'elle trouve un mari.
Un homme ne s'inquiète jamais de l'avenir jusqu'à ce qu'il trouve une femme.



3ème malentendu :
Le succès d'un homme se mesure à sa capacité à gagner plus d'argent que sa femme ne peut en dépenser.
Le succès d'une femme se mesure à sa capacité à trouver ce type d'homme.

4ème malentendu :
Les hommes mariés vivent plus vieux que les célibataires.
Mais ils ont une plus grande envie de mourir.

5ème malentendu :
Un homme paiera volontiers 10 euros pour quelque chose qui en vaut 5 mais qu'il désire vraiment.
Une femme paiera volontiers 5 euros pour quelque chose qui en vaut 10 et dont elle se fout royalement.



6ème malentendu :
Tout homme marié devrait apprendre à oublier ses erreurs de jeunesse.
En effet, sa femme s'en souviendra pour lui.

7ème malentendu :
Lorsqu'un couple se dispute, une femme a toujours le dernier mot.
Tout ce qu'un homme peut dire après n'est que le commencement d'une nouvelle dispute.


Allez, au plaisir de vous lire, seul ou en couple !

dimanche 31 janvier 2010

Roger Federer au sommet de son Art !

En décrochant son seizième titre majeur aujourd'hui à Melbourne, face à Andy Murray (6-3, 6-4, 7-6 [11]), Roger Federer a mis un point final à un tournoi maîtrisé de bout en bout.
On ne s'est pas lassé de le regarder jouer.
Il a tout.
Mais c'est son calme et sa sérénité pendant ce tournoi qui ont été le plus frappant.



Voici ce qu'il dit, après son match, en conférence de presse.
Cet interview, est un magnifique débriefing, qui montre une analyse tellement fine de son match....

Sa plus grande force, c'est qu'il se connaît parfaitement... ce qui lui donne une maîtrise exacte de son jeu, et une immense confiance en lui.



Roger, vous vous êtes engagé dans une véritable guerre psychologique en déclarant après votre demi-finale qu’Andy Murray avait la pression, sachant qu’aucun Britannique n’avait gagné en Grand Chelem depuis 150 000 ans (sourire)…

Roger Federer : J’ai un peu exagéré.
Mais vous savez, lors de l’interview d’après-match sur le court, je ne prends pas les choses au sérieux.
Après, c’est vrai qu’il n’est jamais évident de remporter son premier tournoi du Grand Chelem.
Maintenant, le jeu d’Andy est tellement bon que je suis convaincu qu’il va en gagner un.
Il a vraiment bien joué ce soir, les conditions étaient difficiles.
Je pense avoir fait un super match.
Et j’ai vraiment dû jouer mon meilleur tennis ce soir pour m’en sortir.
Mais il faut un vainqueur, et je suis heureux que ce soit moi.



Tout était une question de stratégie ?

Roger Federer : Andy est vraiment extrêmement patient depuis sa ligne de fond.
C’est ce qui fait de lui un si bon joueur.
Il ne loupe quasi rien, est très dangereux, reste très calme et peut varier ses coups énormément, c’est ce qui explique qu’il soit aussi difficile à jouer.
Le 1er set était très intéressant, tant du point de vue mental que physique.
Il a joué avec une intensité incroyable.
Ce 1er set aurait d’ailleurs très bien pu se terminer différemment…
L’entame de match était capitale. Quelqu’un devait gagner ce set.
Heureusement, ça a été moi… Je pense avoir bien frappé la balle.
Et ça, je l’ai senti dès le départ.
J’ai toujours su que ce serait un match très intense vous savez…
Je suis content d’avoir joué si agressif, et d’avoir été, en même temps, si patient.
C’est comme ça qu’il faut être face à lui.

Auriez-vous gardé confiance si vous aviez perdu le 3e set ?

Roger Federer : Cela aurait été très intéressant de voir comment il aurait réagi en remportant le 3e.
C’était très physique, donc les organismes auraient vraiment puisé, de mon côté comme du sien.
Malheureusement pour lui, ce n’est pas arrivé.
Mais l’intensité a été très forte du début à la fin. Les échanges étaient longs.
J’aurais été Ok même si j’avais perdu le 3e.
Je menais toujours, donc cela n’aurait pas été un problème.

Après l’émotion éprouvée lorsque vous avez remporté votre 14e et votre 15e titre en Grand Chelem, où situeriez-vous ce 16e titre?

Roger Federer : Je pense qu’il faut aussi regarder la façon dont se termine le match.
Si tu mènes 5 jeux à 0, 40-0, et que tu sers, c’est différent.
Là, c’était 13-11 au tie-break…
C’est, d’un côté, un peu comme à Wimbledon : tout-à-coup, c’était fini.
Avant de faire l’amortie, je pensais avoir gagné…
Après avoir loupé ce point, je me dis «Oh mon Dieu, il m’a juste piqué le trophée des mains. Je vais peut-être perdre ».
Mais 2 ou 3 points plus tard, je l’emporte finalement.
Mes émotions ont vraiment fait le yoyo.
Dans ce cas-là, tu essayes simplement de rester concentré.
Une fois le dernier point terminé, j’ai pensé : « Oh mon Dieu, ça y est ! ».
C’était formidable.



Roger, vous avez déclaré sur le court que vous aviez livré l'un des meilleurs tennis de votre carrière.
Qu'est-ce qui vous permet d'affirmer cela, et comment jugez-vous la qualité de votre tennis par rapport au tennis produit lors des autres tournois où vous vous êtes imposé ?


Roger Federer :Je suis très content de ma performance sur ces deux semaines.
Après, soit tu regardes les deux semaines, soit tu regardes le match.
Au final, je regarde le match, et c'est là où je me dis que c'est l'un des meilleurs de ma carrière.
Je ne peux pas dire que ce soit LE meilleur, car chaque adversaire est différent, chaque tactique est différente, donc toujours difficile à dire...
Mais j'ai vraiment affronté un joueur qui a toutes les armes pour gagner de grands tournois, pour l'emporter contre les meilleurs.
Il l'a déjà montré plein de fois dans le passé.
Pour moi, bien jouer, quasiment du début à la fin, avec un niveau tellement élevé, honnêtement, je savais que je pouvais le faire, mais une fois que c'est fait...
C'est très spécial.

On a eu l'impression que vous aviez tout le temps le contrôle et que rien ne pouvait vous arriver...

Roger Federer :Hum... J'ai trouvé que c'était tout de même très serré.
C'est quand même l'un des meilleurs retourneurs du circuit, si ce n'est le meilleur.
S'il sert bien, il est très difficile à breaker car il ne fait quasi pas d'erreurs du fond de court.
Il faut vraiment pousser, et c'est toi qui dois faire le jeu.
En plus, il contre hyper bien, et s'il veut jouer agressif, il peut aussi !
Ça rend les choses assez compliquées.
Il faut être très serein et beaucoup croire en ta tactique, en ton jeu.
C'est ce que j'ai vite ressenti aujourd'hui: j'ai senti que ce serait un match très difficile.
C'était très intense physiquement et mentalement.
J'ai rarement joué des matches aussi physiques que celui de ce soir.

Comment avez-vous vécu ce tie-break assez incroyable du troisième set ?

Roger Federer :C'est clair que des tie-breaks comme ça, j'en joue rarement.
Peut-être à l'entraînement, mais ça se termine rarement à 13-11 !
Mon record, jusqu'à présent, c'est le 20-18 contre Marat Safin à Houston, en 2003 ou 2004.
Ça m'a un peu fait penser à ça, tu te dis que ça ne va pas vraiment se terminer.
Mais surtout finir sur un tie-break long comme ça, tu peux te retrouver à 24 points de la victoire, ou à 1 point, c'est tout de même très stressant !
Je m'en suis sorti en cherchant les points, en risquant encore à la fin, c'est phénoménal.

Cette patience, est-ce nouveau ?
Est-ce votre degré de confiance qui vous permet de vous dire que tout est possible ?


Roger Federer : Quand je me sens bien, je peux varier mon jeu, je peux prendre des risques, je sers bien.
Donc sur le jeu de retour, cela me laisse la possibilité de tenter des choses.
J'ai ressenti depuis deux semaines que je jouais un tennis superbe.
Je suis encore ravi de ma performance ce soir, c'était l'une des meilleures de ma vie.



Cinq minutes environ se passent entre la balle de match et la cérémo nie.
A quoi pensez-vous sur votre chaise, en attendant que l'on vous appelle pour la remise de la coupe ?


Roger Federer : Plusieurs choses...
Bien sûr, il y a une grande fierté, une grande satisfaction.
Une grande fatigue également qui s'installe, car tu sais que là, tu n'as plus à aller faire le jeu de service, à aller servir à 210 km/h.
Mais c'est quand même quelque chose d'agréable d'avoir gagné, de s'asseoir sur le banc, regarder le public et juste savourer le moment (sourire).
Parce que cinq minutes plus tard, tu es sur le podium, puis tu pars, tu fais la presse etc...
Ces cinq minutes sont assez spéciales.



Après votre finale ici l'an passé, vous êtes revenu encore plus fort avec trois nouveaux titres du Grand Chelem.
Imaginiez-vous cela ?


Roger Federer : J'ai toujours dit que l'an dernier, en finale contre Rafa, j'avais joué un superbe tennis aussi.
Certains pensent que je n'ai peut-être pas joué à mon meilleur niveau, mais c'est un match où je pars en vacances en me disant: "OK, trop fort. Je peux quand même vivre avec ce résultat, la performance était tout de même bonne, et je suis sur le bon chemin".
A Indian Wells et Miami, je n'ai pas joué incroyable et j'arrive pourtant à faire des demi-finales, ça me laisse espérer pour la suite.
J'ai donc quand même pensé, au moment de la défaite, que ce serait une bonne année.
Evidemment, j'espérais que Rafa ne jouerait pas tout le temps à ce niveau, mais c'est quasiment impossible, car lui aussi a gagné quasi chaque tournoi qu'il a disputé, et d'une façon assez incroyable.
Bien sûr, avec du recul, je suis surpris d'avoir gagné Roland-Garros, Wimbledon et maintenant l'Open d'Australie.
Mais je savais que c'était faisable.



Qu'allez-vous dire à vos filles demain matin lorsqu'elles se réveilleront ?

Roger Federer : Je ne sais pas...
Quand je suis parti j'ai dit: "Ah ! C'est une grande journée, hein ! Vous avez dit bonne chance, là ? J'ai bien compris ?".
Elles ont fait du bruit (sourire), donc je me suis dit que c'était peut-être ça !
Au moins, ça m'a donné envie de bien faire, c'était émouvant de partir comme ça.
Quand je vais les revoir, c'est sûr que ce sera spécial.


Vous gagnez aujourd'hui votre 62e titre, rejoignant ainsi Guillermo Vilas et Björn Borg.
Vous êtes n°1 depuis 268 semaines, vous égalez Jimmy Connors.
Et le 14 juin, si tout se passe bien, vous battrez le record de Pete Sampras (286 semaines).
Qu'est-ce que cela signifie pour vous, tous ces records qui tombent ?


Roger Federer : C'est incroyable...
Même pour moi qui ai l'habitude de parler de record depuis plusieurs années.
Mais ce n'est pas quelque chose que je vise, contrairement à ce que certains pensent.
Je ne me dis pas: "Je veux battre ça, il me manque celui-là, ce titre-là serait important pour créer la carrière parfaite".
Non. Ce qui arrive arrive...
Il n'y a pas de chemin pour essayer d'arriver à tous ces succès, à ces records.
Tu peux juste donner ton maximum, avoir envie de le faire.
Si je peux battre le record de Sampras, c'est magnifique.
En même temps, je suis triste pour lui: il était mon idole, et je m'entends très bien avec lui.
Donc si ça arrive, super, mais sans plus.
Bien sûr, je sais que cette victoire va m'aider à m'en rapprocher encore un peu plus, donc c'est super.
Mais on verra la suite.

Lors de ce tournoi, vous avez vécu deux moments difficiles: votre troisième set face à Igor Andreev au premier tour, et votre première heure de jeu face à Davydenko en quart de finale.
Qu'est-ce qui a été le plus dur ?


Roger Federer : Je pense quand même que les deux matches ont eu quelque chose de similaire.
J'ai ressenti non pas que j'étais fragile, mais contre Andreev, le mec jouait le plomb ! Basta.
Contre Davydenko, j'ai vu le score: 6-2, 2-0 pour lui, j'ai pensé que je n'allais pas m'en sortir.
Ce match contre Davydenko, à mon avis, était la clé, avec la réaction (13 jeux d'affilée).

Avez-vous senti Murray craquer en finale ?

Non.
Des Murray ou des Djokovic ont montré depuis plusieurs années qu'ils battent des Top 10 souvent, et qu'ils sont toujours devant dans les grands rendez-vous.
Ils ont le jeu pour gagner les grands tournois eux aussi.
Murray ne m'a pas battu six fois pour rien.
Et il sait qu'il peut le refaire, même ce soir où il a perdu.
Ces joueurs sont trop forts pour ne pas gagner de grands tournois.
Quelques fois, ce n'est juste pas facile.
On le voit avec Roddick: il a gagné un Grand Chelem en 2003, derrière il n'en a plus gagné d'autre.
Personne n'aurait dit ça.
Mais cela montre que ces grands chelems ne sont pas faciles à gagner.

Merci Monsieur Federer... pour ces bons mots, en plus de votre magnifique Jeu !!!

Allez, au plaisir de vous lire...

Triplé historique pour le HANDBALL FRANCAIS !

"nos" handballeurs marquent l'histoire mondiale du sport...



Les "Experts" viennent de devenir Champions d'Europe 2010 en battant la Croatie 25 à 21, en finale ce dimanche à Vienne.
La France est ainsi la première nation à remporter trois titres majeurs en suivant, avec les jeux Olympiques en 2008 et le Mondial en 2009, tous sports collectifs confondus.
Excusez du peu !!!

Sans compter que les Bleus sont champions d'Europe pour la 2ème fois ! leur première victoire remontant à 2006. Le palmarès français affiche désormais six titres majeurs lors des quinze dernières années.
Les Tricolores ont livré un match extraordinaire, avec une énorme bataille en première mi-temps. Ils ont confirmé leur supériorité sur les Croates, qu'ils avaient dominé chez eux à Zagreb en 2009 en finale du Championnat du monde, et l'année précédente en demi-finale des JO.

Quelques-unes des clés de la réussite de cette magnifique équipe de handball français.

Un leader d'exception : Nikola Karabatic



Comme l'équipe de France de football qui a eu Zinedine Zidane, celle de handball possède son joueur hors norme: Nikola Karabatic.
Il a été éblouissant en demi-finale contre l'Islande (9 buts), et en finale contre les Croates (6 buts).
En plus d'être un buteur - le meilleur marqueur français avec 40 buts en huit matches - il est aussi un organisateur et un passeur de grande classe, composante indispensable de la défense tricolore.
C' est une véritable inspiration pour toute l'équipe.

Le meilleur gardien du monde : Thierry Omeyer.



Garçon discret, Thierry Omeyer a pourtant une influence considérable sur la performance de l'équipe.
En Autriche, il n'a raté qu'un match, le premier contre la Hongrie, et ce n'est pas un hasard si c'est ce jour-là que les Bleus ont frôlé la catastrophe.
Non seulement il arrête beaucoup de ballons - avec 14 arrêts par match en moyenne, il est deuxième dans les statistiques de l'Euro - mais il sait se transcender dans les moments décisifs pour éteindre le feu ou initier le break décisif.
La Fédération international vient de l' honorer cette année du titre de meilleur handballeur du monde.

Une défense de fer.



"C'est grâce à elle qu'on a construit toutes nos médailles".
Pour le capitaine Jérôme Fernandez, la recette du succès est dans cette défense-là, mobile et collante, offensive au lieu d'être passive, organisée autour de la présence intimidante de Didier Dinart.
La défense française est la meilleure au monde, avec celle des Croates.
En Autriche, les Tricolores ont encaissé 196 buts, soit moins de 25 par match.

Un groupe très expérimenté.



Dix des 17 Bleus d'Autriche ont dépassé la trentaine et possèdent une expérience inégalable.
Des joueurs comme Omeyer, Dinart ou Jérôme Fernandez ont déjà gagné tout ce dont on peut rêver dans leur sport: JO, Mondial, Euro, Ligue des champions, Championnats de France, d'Allemagne ou d'Espagne.
Avec un tel bagage, il faut plus qu'un match nul contre la Hongrie, ou qu'un retour quasi gagnant des Espagnols, pour faire douter ces champions nourris à la culture de la gagne.

Une expérience au sein des plus grands clubs.



On dit parfois que l'équipe de France possède le meilleur joueur du monde à chaque poste.
C'est sans doute exagéré, même si des joueurs comme Luc Abalo ou Daniel Narcisse méritent le qualificatif.
En tous cas, la majorité des Bleus joue dans les plus grands clubs européens.
Sur les 17 champions d'Europe, 13 disputent cette saison la Ligue des champions, la plupart avec l'ambition de la gagner, que ce soit Karabatic, Guigou et Karaboué avec Montpellier, Omeyer et Narcisse avec Kiel, Abalo, Dinart et Fernandez à Ciudad Real, ou les frères Gille chez les Allemands de Hambourg.

UN immense Entraîneur : Claude Onesta



Après le titre de champion du monde 2001, il prend la succession de Daniel Costantini à la direction de l'équipe de France.
Sous sa conduite, la France obtient deux nouvelles médailles mondiales, avec le bronze de 2003 et 2005 en Tunisie, pour les adieux de Jackson Richardson à l'équipe de France.

Puis, lors du Championnat d'Europe 2006, il marque de son empreinte le handball français en parvenant à réaliser un objectif que son prédécesseur n'avait pas rempli : remporter une médaille dans un championnat d'Europe, compétition réputée la plus difficile, le handball étant un sport dont les grandes nations sont toutes européennes.
Objectif rempli de la plus belle des façons avec le titre européen, en battant en finale les champions du monde en titre, l'Espagne, après avoir éliminé en demi-finale les champions olympiques croates.



Pour le Championnat d'Europe 2008 qui se déroule en Norvège, Claude Onesta doit faire face aux forfaits de Michaël Guigou et Joël Abati, ainsi que la préparation perturbée de Bertrand Gille en raison d'une blessure à l'épaule.
La France remporte les trois matches de son premier tour, puis bat l'Espagne et l'Allemagne lors du tour principal, ce qui lui assure une place en demi-finale.
Celle-ci l'oppose à la Croatie qui menée par Ivano Balić et Petar Metličić remporte finalement le match par un but d'écart.
La France bat l'Allemagne lors de la petite finale pour repartir avec la médaille de bronze.
Onesta mène ensuite pour la première fois de son histoire l'équipe de France au titre olympique en août 2008 à Pékin.
En 2009, Onesta conduit l'équipe de France au titre de champion du monde, en remportant la finale face aux Croates.
L'équipe de France entre ainsi dans le cercle fermé des équipes ayant réalisé le doublé titre olympique-titre mondial, après l'Allemagne (1936-1938), la Yougoslavie (1984-1986) et la CEI-Russie (1992-1993).

Avec ce dernier titre Européen, Onesta devient le premier entraîneur national français à avoir obtenu les 4 titres majeurs : Europe (deux fois), Monde et Olympique.


Encore merci à cette IMMENSE Equipe de France....
Allez au plaisir de vous lire...

jeudi 28 janvier 2010

INVICTUS... Victoire des springboks... 1995

INVICTUS… un incroyable film qui permet de réaliser le réel humanisme, et l'immense capacité de rassemblement de Nelson Mandela...

Cependant pour bien comprendre la réussite de cette équipe des Springboks, devenue Championne du monde face aux All blacks, je voudrais vous apporter un éclairage peu développé dans ce film...

S’il y a un homme qui doit être mis en avant pour expliquer cette extraordinaire performance, c’est bien l’entraineur Kitch Chritie.
Son rôle a été déterminant.
Pour mieux saisir son impact sur la vie du groupe, je souhaiterais vous faire part d’un article paru dans le Journal l’Equipe en 1995.

Cet article retrace le parcours de James Small, seul joueur de cette équipe victorieuse qui a vécu le premier test de l’après boycott, disputé le 15 Aout 1992.
Ce joueur raconte, vu de l’intérieur, trois années de la vie des Springboks.

C'est une véritable leçon de management que bon nombre de dirigeants devraient méditer, afin de ne pas oublier quelques fondamentaux parfaitement respectés par Kitch Christie...

mardi 26 janvier 2010

L'Homme qui voulait être Heureux !


Grâce à des Amis (merci Marie-France et Christian !), je viens de découvrir un livre de développement personnel très accessible, sous la forme d’une parabole romancée....

L'histoire est au départ assez simple :
Un jeune touriste en vacances en Indonésie va consulter un vieux guérisseur Balinais, qui diagnostique chez lui, en dépit d’une bonne santé apparente, un certain mal-être existentiel.

Bref, il n'est pas heureux, mais il ne le sait pas encore ...
"Quelle en est la raison ?" interroge le vieux sage.
L’Occidental semble lui-même l’ignorer.

Invité à creuser cette question, le voici embarqué dans une relation passionnante, qui, pendant sept jours, l’amènera à une prise de conscience essentielle : ce que l’on croit (de soi-même, de la vie) devient notre réalité.
À travers les réflexions, les expériences et les épreuves proposées par le vieux sage, le jeune homme découvrira comment se libérer de ce qui l’empêche d’être heureux.



Je vous propose un petit passage de la page 168, qui a forcement toute sa place sur ce site.....

" Vous citez un cas extrême, mais il est vrai que les gens ont tendance à se comporter selon la façon dont on les voit, à s'identifier à ce que l'on perçoit en eux.
Il faut comprendre que chacun de nous a des qualités et des défauts ; ce sur quoi l'on focalise son attention a tendance à prendre de l'ampleur, s'étendre.

Si vous braquez les projecteurs sur les qualités d'une personne, même si elles sont infimes, elles s'accentueront, se développeront jusqu'à devenir prépondérantes.
D'où, l'importance d'avoir dans votre entourage des gens qui croient en vous, en vos qualités et en vos capacités."


L'auteur de ces lignes pleines de bon sens se nomme Laurent Gounelle.
Il a 41 ans. C'est un spécialiste du développement personnel, formé aux sciences humaines et à l’épistémologie à l’université de Californie de Santa Cruz.
Conférencier à l’université de Clermont-Ferrand, il partage son temps entre l’animation de séminaires internationaux et une activité de conseil.

Un roman initiatique à lire sans aucune modération...

Allez, au plaisir de vous lire...

lundi 25 janvier 2010

Enigme : De l'eau dans son vin !


Sortez vos calculatrices pour résoudre cette énigme...sans pour autant passer la nuit accoudé au comptoir !



" On dispose de deux chopes, parfaitement identiques; l'une contient 15 cl de vin, l'autre15 cl d'eau.
On remplit une cuillère prélevée dans la chope d'eau et on la vide dans la chope de vin avant de bien mélanger le tout.
Ensuite, on remplit la même cuillère prélevée dans cette dernière chope et on la vide dans la première .
Il y a donc à nouveau 15 cl de liquide dans chacune des deux chopes."

Y a -t-il plus d'eau dans le vin, ou de vin dans l'eau ?

Allez au plaisir de vous lire, et à consommer avec modération...

jeudi 21 janvier 2010

L'Enfer du dimanche... THE causerie !



"Gagner ou Perdre ?...tout se joue sur un centimètre !..."

C'est l'idée force du discourt d'avant-match du coach (Al Pacino) dans le dernier match du film "L'enfer du dimanche" (Any Given Sunday), réalisé par Oliver Stone en 1999.

Une magnifique "Causerie" d'avant match, sur le fond (un seul message), et sur la forme (répétitions de mots clés ) qui montre bien la force des mots pour créer des ancrages déterminants. Et ce n'est pas que du cinéma !



L'histoire de ce film :

Tony d'Amato ne sait plus à quel saint se vouer.
L'entraîneur des Miami Sharks, une célèbre équipe de football américain,
Le jeune et fantasque Willie Beamen est appelé à la rescousse.
Les Miami Sharks sont dans une mauvaise passe.
Leur quarterback star Cap' Rooney (Dennis Quaid) est blessé, et est de plus en plus contesté au sein de l'équipe à cause de son âge, notamment par l'ambitieuse présidente de la Franchise Christina Pagniacci (Cameron Diaz).
De plus, l'entraîneur Tony D'Amato (Al Pacino) est critiqué, car considéré hors-jeu.
Il n'a toujours pas trouvé de solution pour remettre en selle ses protégés, pris dans la spirale infernale de la défaite et du découragement.
Conspué par les supporters, raillé par les journalistes sportifs qui lui reprochent ses méthodes traditionnelles,il doit, de plus, faire face aux blessures de son quaterback vedette, Jack "Cap" Rooney, et de son remplaçant.
Le jeune Willie Beamen (Jamie Foxx) remplace Cap'.



Rapidement, les résultats des Sharks s'améliorent, et Beamen voit sa popularité grimper.
Il devient même la coqueluche des Sharks, mais sa prétention et son entêtement ne favorisent guère la cohésion de l'équipe.
S'instaure alors une guerre entre Beamen, qui veut mener les matches à sa manière, et D'Amato qui compte bien se faire respecter jusqu'au bout de sa carrière, dont il sent la fin proche.

Pour ceux qui connaissent un peu les coulisses des championnats de sports collectifs (foot, basket, volley, rugby, hand, etc...), ils pourront découvrir dans ce film beaucoup de similitudes avec la réalité....

Allez, au plaisir de vous lire...

mercredi 20 janvier 2010

Rêver les yeux ouverts...suite !




Il y a quelques mois, je vous parlais de cette belle aventure entreprise par un couple qui est allé au bout de son rêve...

Petit rappel du projet : En octobre 2009, Hervé et son épouse Gwenaëlle
décident d'un break professionnel d'une année, pour aller faire des ronds dans l'eau sur l'océan Atlantique, à bord de Téoula, un bien joli catamaran...



Et le plus fort .... c'est qu'ils ont entrepris ce long périple avec leurs deux jeunes enfants : Elise, 7 ans et Adrien, 5 ans.



Alors, vous êtes où là ?

Leur dernier message date du 18 janvier ...

"Nous sommes aux Saintes sous un ciel gris foncé.
Les grains nous rafraîchissent depuis hier. ça fait du bien!!
Hier je n'ai pas senti la pluie, en plongée avec Thomas d'Essentiel, j'ai croisé des langoustes (pas de pêche en réserve - dommage...) et un requin gris qui piquait un roupillon sous un rocher...
Très mignon quand il dort... Nous mettons le cap vers la Martinique ce soir (90 MN).
Nous sommes un peu tristes de quitter nos "voisins" d'Essentiel.
Nous naviguons ensemble depuis 15 jours
Mais... Nous les retrouverons certainement dans quelques semaines... A très bientôt. La Guadeloupe en images




Ils tiennent leur promesse ... en allant sur leur site, vous rêverez les yeux ouverts !!!

Encore bravo et merci à vous 4 pour cette magnifique bulle d'oxygène...

Vous pouvez continuer à suivre leur aventure sur le site :teoulaleconte


Hervé, tu es trop fort !!!

Allez, au plaisir de vous lire...

lundi 18 janvier 2010

Autant en emporte le vent !


J’ai lu dernièrement un courrier des lecteurs dans la Nouvelle République du Centre Ouest (clin d'oeil aux Tourangeaux !) que je voulais vous partager....
Cette lectrice, Madame Marie Le Saout ( de Monnaie, en Indre et Loire ) , nous explique pourquoi elle supporte de moins en moins les médias qui ouvrent grand le robinet des mauvaises nouvelles…

Je partage son avis !

« Je suis une femme, j’ai 65 ans, j’ai commencé le chemin de saint Jacques de Compostelle à partir du Puy-en-Velay il y a 3 ans, en 2006 pour être précise.
De l’automne 2008 à fin septembre 2009, J’ai traversé l’Espagne en trois étapes, seule, avec mon sac à dos.
Je ne demande pas d’applaudissements, c’est le chemin des gens ordinaires qui se préparent bien, et partent confiants avec un cœur d’enfant, ouvert aux rencontres et à la beauté du monde dont on mesure la diversité.



C’est une épreuve physique et psychologique, mais qui nettoie en profondeur et nous remet à notre place de vivant, avec la belle rencontre de la fraternité sans frontières.
Jusqu’au jour où, de retour, la déferlante des médias m’est retombée dessus.

Le seul fait d’aller acheter un timbre ou la baguette confronte aux gros titres du jour, et même si la seule radio écoutée quand le silence se fait pesant est une radio de musique classique, ces mêmes gros titres vous rattrapent au moment des flash info !
Une forme de désespoir s’insinue de nouveau comme un vrai virus.

Ce qui frappe dès le retour, c’est le zapping permanent, la brutalité, la violence, le cynisme, la superficialité, le tout déversé sur un même plan : la grippe A, la faim dans le monde, les violeurs récidivistes, Sarkozy, Ségolène, La poste, les paradis fiscaux, la fiscalité des accidents du travail, les matches de foot et j’en passe…



Je vous entends : la vie n’est pas un conte de fées, et chacun est libre d’échapper au monde, mais l’avenir des médias ne serait-il pas dans la pédagogie et non dans le matraquage ?
C’est grand mépris de penser que le peuple n’aime que le spectaculaire, les jeux à gratter, le sport transformé en enjeu national guerrier.
Bien souvent, ce peuple est dessaisi du meilleur de lui-même par toutes sortes de manipulations qui le rendent incapable d’analyse, de réflexion, d’altruisme.
Il se renferme sur ses difficultés et sur ses peurs.

Alors, en marche médias de tous pays et de tous bords, dites-nous que la vie est belle quand même, que notre avenir, celui de nos enfants, est entre nos mains, que l’espérance doit être la première fleur à cultiver, pour faire référence à Péguy ! »



Allez, au plaisir de vous lire...

dimanche 17 janvier 2010

L’ART de persuader...




Pascal concevait l’éloquence comme « un moyen de dire les choses d’une manière que tous ceux à qui l’on parle les puissent entendre sans peine et avec plaisirs et il concevait que cet art consistait dans certaines dispositions qui doivent se trouver entre l’esprit et le cœur de ceux à qui l’on parle et les pensées et les expressions dont on se sert ; mais que les proportions ne s’ajustent proprement ensemble que par le tour qu’on y donne »

.
Il savait qu’il ne suffit pas de dire la vérité pour qu’elle soit crue ; il faut aussi la communiquer aux autres.

Pour cela, Pascal ne commençait jamais par la dispute, ni par établir les principes qu’il avait à dire.

"Il voulait connaître auparavant s’ils cherchaient la vérité de tout leur cœur ; et il agissait suivant cela avec eux, ou pour les aider à trouver la lumière qu’ils n’avaient pas, s’ils la cherchaient sincèrement, ou pour les disposer à la chercher et à en faire leur plus sérieuse occupation, avant que de les instruire, s’ils voulaient que son instruction leur fût utile. »

Sa démarche était simple et pourtant difficile à accepter :



" Quand on veut reprendre avec utilité, et montrer à un autre qu’il se trompe, il faut observer par quel côté il envisage la chose, car elle est vraie ordinairement de ce côté-là, et lui avouer cette vérité, mais lui découvrir le côté par où elle est fausse.
Il se contente de cela, car il voit qu’il ne se trompait pas, et qu’il manquait seulement à voir tous les côtés. Or on ne se fâche pas de ne pas tout voir, mais on ne veut pas [s’Jêtre trompé ; et peut-être que cela vient de ce que naturellement l’homme ne peut tout voir, et de ce que naturellement il ne se peut tromper dans le côté qu’il envisage, comme les appréhensions des sens sont toujours vraies. "


Moralité
:
... il faut savoir se mettre à la place des autres sans leur imposer notre point de vue... afin de partager nos propres idées...

A méditer...
Au plaisir de vous lire...

vendredi 15 janvier 2010

La galette des rois...


Vous partagez depuis quelques jours, régulièrement, des galettes des rois...
...mais connaissez-vous l'origine de cette tradition ?



Si l'Épiphanie est une fête religieuse, l'origine de la galette des rois est, elle, totalement païenne.

Elle trouve son origine dans la fête romaine des saturnales.
Fêtes accompagnées de grandes réjouissances, célébrées en l'honneur du dieu Saturne, pendant lesquelles les esclaves jouissaient d'une apparente liberté et où tout était permis.

Cette fête de la liberté inversait l’ordre des choses, et pendant un temps, les esclaves devenaient les maîtres et inversement.
On suspendait des figurines au seuil des maisons et aux chapelles des carrefours.
On servait des cochons de lait dans des banquets qui donnaient lieu à de véritables ripailles.
Dans la Rome Antique, les Romains utilisaient la fève comme bulletin de vote pour élire le roi du festin lors de ces fêtes.

Au XIe siècle les chanoines du Chapitre de Besançon se mirent à désigner leur futur dirigeant en cachant une pièce d'argent dans un pain.
Peu à peu d'autres congrégations adoptèrent cette coutume.
Le pain se transforma en brioche, sorte de pâte à pain "améliorée".
Ainsi, on servait la fougasse, ou fougaço dans le Languedoc, la coque en Ariège, parfois garnie de fruits confits, comme le royaume provençal, ou de grains d'anis, comme le garfou du Béarn.
On trouvait aussi des fouaces ou fouées, dans le Perche.



Le gâteau servi en Bresse était une flamusse à la farine de maïs ou de sarrasin; en Normandie on servait des garots.
Enfin, dans le Périgord, certaines familles ne mangeaient pas la brioche mais une grande quantité de beignets, appelés crépeaux ou pâtissous.

Quant à la fève, elle doit son nom à la légumineuse (sorte de haricot) placée dans la galette, remplacée par une pièce d'argent, voire d'or chez les plus fortunés.

En 1870 la première fève en porcelaine fait son apparition, puis des petits objets en plastique hétéroclites sont confectionnés et plus récemment des santons, ou même des héros de dessins animés, en céramique.

Allez, au plaisir de partager une bonne galette et de vous lire...

jeudi 14 janvier 2010

Tournoi de Robin des bois !


Si vous aimez les chiffres et le Moyen âge... cette énigme est pour vous !



En vous rendant au Tournoi de Robin des bois, vous croisez six chevaliers accompagnés chacun de six écuyers.
Chaque écuyer tient deux chevaux par la bride.
Sur la moitié des chevaux, une jeune fille est installée, et sur l'autre moitié des chevaux deux jeunes enfants sont également installés.

Combien de personnes et d'animaux se rendent au tournoi ?

Allez au plaisir de vous lire...

mercredi 13 janvier 2010

Le test du T-Shirt...

Le magasine Action commerciale proposait en octobre 2009 (excusez-moi pour ce retard !!) un super Edito de son rédacteur en chef sur "Le test du T-Shirt"...

Alors que l'on nous parle quotidiennement de l'identité nationale ... que pensez vous de la fierté d'appartenance à votre entreprise ?
Je vous laisse découvrir cet Edito... et faire le test dans votre environnement...

Le test du T-Shirt...

"Votre entreprise peut-elle passer avec succès le «test du t-shirt»?
Traduction : votre marque, vos produits, votre identité propre sont-ils suffisamment séduisants et populaires pour que vos clients acceptent de porter un t-shirt à vos couleurs ?

Rendons au pape américain du marketing ce qui lui appartient. C'est Seth Godin qui a posté sur son blog : http://sethgodin.typepad.com/ cette petite question toute simple et au premier abord inoffensive.
Mais vous verrez, tout au long de la journée, vous allez ressasser ce qui va devenir une satanée interrogation, très instructive quant à l'attractivité de votre marque.

Mieux qu'un focus groupe coûteux, le «test du t-shirt» est implacable et révélateur.
Vous arrivez à la conclusion terrible, qu'il est vraiment très peu probable que vos clients portent avec fierté vos couleurs, même pour leur jogging du dimanche matin !!
Bien, c'est une chose.



Allez maintenant plus loin : faites passer cette épreuve... à vos collaborateurs.
Sont-ils fiers de leur entreprise au point d'assumer, sans y être obligés, lors du séminaire annuel, le port d'un t-shirt au nom de leur «boîte» ?

Les résultats risquent d'êtres cruels.
Alors, comment expliquer que ceux à qui vous vendez vos produits à longueur de journée, en interne et en externe, échouent au petit jeu de Seth Godin ?

Un autre «penseur» américain du business, Bill Gammell, sur son blog ( http://ubereye.wordpress.com/) apporte un début de réponse qui a encore plus de saveur en V.O.

Si votre compagnie n'est pas «t-shirt worthy», c'est peut-être parce que :

« Your product sucks. Your fronteline employées are rude. You are boring »!
Votre produit est nul (merdique), Vos employés de première ligne sont impolis (grossiers, insolents). Vous êtes ennuyeux.


Maintenant, vous ne regarderez plus jamais un t-shirt promotionnel sans un petit pincement au cœur...

Ludovic Bischoff - Rédacteur en chef du magasine Action commerciale. (octobre 2009 / n° 299 )



Allez, à vos T-Shirt préférés et au plaisir de vous lire ...

lundi 11 janvier 2010

Citation d'un déterminé....




.... extraite du film " les choristes ". Clément Mathieu (Gérard Jugnot), surveillant résolument optimiste dans l'univers sombre et "clos" de cet internat, va s'obstiner à se rapprocher des enfants en cherchant une autre voie que celle de la sanction...
Compositeur frustré, il a alors l'idée de ressortir ses partitions afin d'initier au chant ses jeunes élèves ...

Voici ce qu'il dit :

" Ne jamais dire jamais, car il y a toujours quelque chose à tenter !"

Pour le plaisir des oreilles, un petit extrait :



Allez, au plaisir de vous lire...

dimanche 10 janvier 2010

le sens de l'effort imaginaire !




Le fonctionnement de notre cerveau est absolument passionnant... il gouverne toutes nos actions, vous le saviez déjà ! mais ce qui est plus étonnant, c'est que notre corps réagit aux actions... qu'elles soient réellement ou non effectuées !.



C'est ce que démontre Alain Berthoz dans son livre "Le sens du mouvement" (Ed. Odile jacob).

En voici un extrait (p38): « Une expérience récente a également montré la nature centrale du sens de l’effort : un sujet devait accomplir un déplacement en marchant, puis il devait rester sur place et seulement imaginer le mouvement.
II est en effet connu qu’il faut le même temps pour effectuer mentalement une tache motrice que pour l’exécuter réellement.

Cette «isochronie » ( Est isochrone ce qui est égal en durée, ce dont le temps est identique) est utilisée par exemple, par les entraîneurs avec leurs champions.
Si l’on demande au sujet de faire le même trajet en imaginant qu’il a les épaules chargées d’un poids, la durée du trajet mental est modifiée.
De plus, cette charge virtuelle entraîne des modifications de la fréquence cardiaque et de plusieurs autres indices végétatifs comme si l’effort était vraiment plus grand.

L’imagination de l’effort mesuré par les capteurs a donc les mêmes conséquences que sa réalité. »




Illustration de cette découverte :
Un ami ( il se reconnaîtra en lisant ce billet) me racontait récemment qu'après avoir été opéré, pour remplacer sa hanche bien fatiguée par une jolie prothèse toute neuve... son médecin lui faisait faire, seulement 48 heures après cette lourde intervention, ses premières séances de rééducation.

Mais ces séances étaient très particulières:
Il devait resté allongé sur son lit d'hôpital ( il n'avait pas la choix ne pouvant pas encore se lever), fermer les yeux, et faire dans sa tête, les exercices demandés son médecin :
lever lentement une jambe, puis l'autre... plier un genou, puis l'autre... durcir ses abdominaux puis les détendre...etc...

Et le plus étonnant, c'est que le lendemain de cette première séance, il ressentait des courbatures dans tout son corps !
Il en parla au médecin qui lui fit cette jolie réponse... "Aujourd'hui nous ferons une séance, tout en douceur, car celle d'hier était probablement un peu trop intense !"



Autre expérience de visualisation :
Imaginez-vous en train de couper un citron en quartiers, de humer un de ceux-ci, puis d'y mordre à pleines dents, le jus coulant dans votre bouche...
Si vous savez ce qu'est un citron et que vous avez fait l'exercice consciencieusement, il est probable que vous ayez salivé en réaction à la forte acidité du fruit – même si cette acidité n'était qu'imaginaire.

Etonnant, non !

Allez, au plaisir de vous lire...

mercredi 6 janvier 2010

Pas de bras, pas de jambes, pas de soucis !



Avec humour, regardez bien cet homme Nick Vujicic, qui donne une leçon de vie, de courage et de persévérance à des jeunes étudiants, leur montrant l'importance de ne jamais abandonner face aux épreuves quelles qu'elles soient, une vidéo forte en émotion...

Nick Vujicic est né en 1982 à Melbourne, en Australie, sans bras ni jambes.
Sa vie a été remplie de difficultés et d'épreuves .

Diplômé de l'université à l'âge de 21 ans, il a commencé ses voyages en tant que conférencier motivateur, en se concentrant sur des sujets auxquels font face les adolescents d'aujourd'hui.
"J’ai beaucoup de rêves et je me suis fixé beaucoup de buts à atteindre dans ma vie" déclare t'il.

Nick prépare un livre intitulé "No Arms, No Legs, No Worries!" (Pas de bras, pas de jambes, pas de soucis).



La vie n'est pas la même pour tous... ... mais de ce choix d'aimer sa vie ou non détermine sa réalité.
Certains se bloquent pour un petit handicap, un bobo, une croyance, qu'ils ne sont pas assez bien pour...
D'autres au contraire font de leurs handicaps un atout, une force, un vrai point fort !!!



Il a un visage d'ange et nous donne une super leçon de vie.

Bravo à Nick Vujicic et merci pour ce modèle de GRAND HOMME !!!



Allez, au plaisir de vous lire...

mardi 5 janvier 2010

Bonne et belle année "Invictus"



Après une année 2009 pénible , voire même difficilement supportable pour beaucoup de monde...
Je souhaite vous présenter mes vœux pour une année 2010 beaucoup plus positive, avec le poème “Invictus” qui signifie "invincible" en latin...


Ce poème fut écrit par le britannique William Ernest Henley.
Atteint de tuberculose osseuse à 12 ans, Henley a dû subir l’amputation d’un pied.
Il a écrit le poème "Out of the night that covers me..." (le premier vers ) sur son lit d’hôpital en 1875.
Plus tard, un éditeur, Arthur Quiller-Couch en 1900 l'a intitulé "Invictus".
William Henley disait lui-même que ce poème était une démonstration de sa résistance à la douleur consécutive à son amputation.

Nelson Mandela avait noté les vers de ce poème sur les murs de sa prison.
Il les lisait et relisait chaque jour, et il explique lui même que c'est probablement ce qui l'a fait tenir dans les moments les plus sombres.
Cet homme qui a pu survivre des années en prison (27 années) dans une cellule trop étroite pour sa grande taille,
qui a pu supporter des travaux forcés épuisants,
qui n’a jamais cédé au désespoir, et qui a même trouvé la force de suivre des études pour devenir avocat afin de renforcer sa détermination à lutter contre l’injustice.

Les deux derniers vers du poème de Henley résument bien toute sa philosophie :

I am the master of my fate,
I am the captain of my soul.


C'est une partie de l'histoire du dernier film de Clint Eastwood qui va sortir ce mercredi sur les écrans français...
Le titre du film est bien sûr INVICTUS, avec Morgan Freeman dans le rôle de Nelson Mandela.



Voici ce magnifique Poème en Français, puis dans sa version originale, pour le puriste !!!

Invictus, de William Ernest Henley, 1875.

Hors de la nuit qui me recouvre,
Noire comme un puits d'un pôle à l'autre,
Je remercie les dieux, quoi qu'ils puissent être
Pour mon âme indomptable.

Tombé dans l'étreinte des circonstances
Je n'ai pas gémi ni pleuré à voix haute.
Sous les coups de la fortune
Ma tête est ensanglantée, mais redressée.

Au-delà de ce monde de colère et de pleurs
Ne plane que l'Horreur de l'ombre.
Et pourtant la menace du temps
Me trouve et me trouvera, sans peur.

Peu importe l'étroitesse de la porte,
Le nombre des punitions sur le parchemin,
Je suis le maître de mon destin: I am the master of my fate
Je suis le capitaine de mon âme. I am the captain of my soul.



Version originale de Invictus William Ernest Henley, 1875.

Out of the night that covers me,
Black as the pit from pole to pole,
I thank whatever gods may be
For my unconquerable soul.

In the fell clutch of circumstance
I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chance
My head is bloody, but unbowed.

Beyond this place of wrath and tears
Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
Finds, and shall find me, unafraid.

It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll
I am the master of my fate:
I am the captain of my soul.



Allez, au plaisir de vous lire...

mercredi 23 décembre 2009

Vacances d'hiver ...





VACANCES...
... ce mot vient du latin "vacare".
Ce qui veut dire faire le vide!

C'est donc ce que je vais faire pendant une quinzaine de jours... dans le grand froid hivernal POLONAIS !!!

D'ici là, libre à vous de vous balader sur ce blog
pour découvrir des billets que vous n'auriez pas lus...
ou encore, oser vous plonger dans des rubriques qui vous sont moins familières...

Vous pourrez même, si le cœur vous en dit...
... laissez un commentaire sur l'article que vous avez préféré depuis cet été, date de notre dernière interruption !!!



Joyeuses fêtes de Noël !! Bonne fin d'année !!

Allez, au plaisir de "faire le vide" ...

Stéphane Bigeard

mardi 22 décembre 2009

Flûte à Champagne !


Une énigme très courte que j'aime beaucoup ...



Combien de gouttes de champagne peut-on mettre dans une flûte vide ?

Allez, on trinque ensemble ...
...en attendant le plaisir de vous lire.

samedi 19 décembre 2009

Bruno MENARD au Who's Who...


Belle consécration pour cet ami d'enfance Bruno MENARD qui fait son entrée officielle au Who's Who, le fameux dictionnaire des célébrités.



Ancien élève de Jean Bardet à Tours, et fils du réputé Chocolatier, Jean Claude Ménard (lui aussi à Tours) , il est comme je vous en ai déjà parlé, à la tête de "l'Osier", à Tokyo.

Un établissement à qui l'on vient de confirmer ses trois macarons Michelin (en étant classé parmi les dix meilleurs restaurants Français au monde), avec également une note de 18/20 au Gault et Millau et qui est enfin sacré meilleur restaurant de la ville par le guide Zadag.
Tokyo étant désormais considérée comme La capitale Mondiale des restaurants trois étoiles.
La mégalopole japonaise vient en effet de détrôner Paris au premier rang des restaurants triplement étoilés, avec 11 établissements contre 10 à la Ville Lumière.

Ce palmarès donne encore plus de valeurs au talent de Bruno Ménard qui exerce son Art depuis 20 ans au Japon.
Arrivé à Tokyo pour la première fois en 1995, il n’a quitté le pays du soleil levant que pour une parenthèse de 4 ans à Atlanta, avant de revenir dans la capitale nippone et prendre la tête de L’Osier, en 2005.



Le "chef" a su y imposer une cuisine « néo-classique » aux inspirations Japonaises, mais qui garde bien sûr des fondations Françaises.
Pour preuve le menu du déjeuner est décliné en trois formules : bleue, blanche et rouge.

Allez, au plaisir de vous lire...

jeudi 17 décembre 2009

Sting et Gurrumul... Whaou, c'est magique !




Taratata vient une fois de plus nous offrir un grand moment de télévision.......

Montez le son !
Ecoutez, regardez ..ouvrez tous vos sens et laissez vous emporter...



Geoffrey Gurrumul Yunupingu est aborigène, il est né "aveugle" en Australie en 1971.

« J’entends tous les sons. Les oiseaux, les gens qui parlent, les vagues. Tout… Des fois, à la maison, j’entendais les cérémonies, ou les personnes âgées qui discutaient et j’apprenais beaucoup grâce à ça. J’écoute les choses tout le temps car je ne peux pas les voir. Cela m’aide à comprendre ce qui se passe. » (Sydney Morning Herald, 03/08)

A 5 ans, ses parents
lui achètent un mini clavier Casiotone avec des touches miniatures.
Il joue sa première chanson « Twinkle Twinkle Little Star » sur un ukulélé à 3 cordes.

En 1992 : Mandawuy Yunupingo, leader du groupe Yothy Yindi le recrute pour jouer sur l’album « Tribal Voice ».
Pendant 8 ans, Gurrumul tourne et enregistre avec ce groupe en voyageant à travers l’Australie.
En 1995 : Gurrumul quitte le groupe Yothy Yindi et retourne chez lui.
et deux ans plus tard, Il rencontre Michael Hohnen, bassiste qui deviendra son musicien et son producteur.
Il monte son groupe, le Saltwater Band.



En 2008 : Il sort son premier album solo, « Gurrumul », en Australie.
Elton John l’invite à faire sa première partie au Sydney Opera House.
Aux ARIA Awards, il remporte le prix du meilleur album indépendant.
Gurrumul remporte deux Limelight Awards.
Il remporte 3 AIR (Australian Independent Record).

En 2009 : ce fameux premier album solo « Gurrumul » sort en France le 27 octobre.
« Je veux seulement que ceux qui écoutent ma musique soient heureux. Heureux d’écouter de la musique Yolngu et qu’ils aiment ça. Ce serait bien qu’ils apprennent ce qu’est la culture Yolngu, nous avons beaucoup de bonnes histoires. » (bca.org.au)

Pour ce qui est de Sting , pas besoin de vous le présenter ... il fait déjà parti des plus grands !!!!

Allez, au plaisir de vous lire...

mercredi 16 décembre 2009

Jean-Baptiste Hibon... un révélateur de sens !

J'ai eu l'immense chance, il y a quelques semaines...
de rencontrer cet homme... qui est hors des normes !!
Il m'a donné, ainsi qu'à la vingtaine de chefs d'entreprises qui m'accompagnaient, une véritable leçon de vie.



Le handicap, c'est sa richesse et sa force !!!
Psychosociologue, thérapeute, et père de famille, Jean-Baptiste Hibon se bat au quotidien contre une infirmité motrice cérébrale dont il est atteint depuis la naissance (à la suite d'une erreur médicale).

Entre la souffrance et la vie, Jean- Baptiste Hibon a choisi la vie.
Il témoigne aujourd'hui pour aider toute personne à prendre conscience de son potentiel, et forme des jeunes pour leur transmettre des repères qui donneront un sens à leur vie, mais aussi des salariés pour leur faire prendre en compte leur fragilité et les aider, ensuite, à les transformer en moteur.

Comme il l'explique avec beaucoup d'humour et de vérité, il fait partie de deux minorités :
"Celle des cadres en situation de handicap, et celle des handicapés très diplômés."

Une double appartenance qui n'a pas facilité sa tâche, lorsque qu'après ses longues études, il lui a fallu trouver du travail.
Car si les recruteurs classiques étaient généralement intéressés par son CV (DEA de psychologie et formation complémentaire à l'Institut de recherche et de développement du contrôle cérébral), ils semblaient gênés, lors des entretiens, par son handicap.

Quant aux structures, type Cap Emploi ou Agefiph, spécialisées auprès des handicapés... "on me disait que j'étais trop diplômé."

Une réalité qui l'a poussé à se lancer dans la vie professionnelle en tant que psychologue.
Petit à petit, les portes s'ouvriront devant celui qui, aujourd'hui, est consultant auprès de grandes entreprises, sur l'insertion professionnelle des personnes handicapées.



Un poste au sein d'un cabinet de conseil, ManageVrai,( et oui c'est un "collègue"!) dont il profite pour faire entendre sa voix :
"Etre handicapé, c'est être différent, c'est sûr. Cela nous donne l'occasion de découvrir que nous apprenons énormément au contact d'une personne différente."
Car pour lui, comme toute autre différence, le handicap est une richesse à découvrir.

Cette idée, il l'a exprimée dans un livre
"Ivre de joie ! Avec le handicap : souffrir ou renaître" (éd. de l'Emmanuel).

Il ne cesse de la reprendre aujourd'hui dans les conférences qu'il donne dans les entreprises, mais aussi dans les grandes écoles de commerce et d'ingénieurs, car pour lui :

"C'est là que sont les managers de demain.
Or, le handicap est une invitation à un nouveau management, pour transformer ce qui est souvent considéré comme un frein, en une véritable valeur ajoutée !"



Pour mieux comprendre tout cela, prenez vraiment le temps d'écouter cet homme, dans ce court entretien accordé à Eric Franc, directeur des partenariats financiers AXA France, dans le cadre d'un parrainage pour AXA-atout coeur.



Merci Jean-Baptiste pour tout ce que tu nous as apporté...
...ton humour, ton intelligence, ta joie de vivre !!!

Allez, au plaisir de vous lire...

mardi 15 décembre 2009

Le Concert... Emotions magiques....

Il faut absolument voir ce film !!!!



Après avoir relaté la tragédie des Juifs éthiopiens dans le célèbre « VA, VIS ET DEVIENS », qui avait ému des milliers de spectateurs en 2005, Radu Mihaileanu s'attaque à un sujet en apparence plus léger avec son dernier film "LE CONCERT".

En apparence seulement...
A l'époque de Brejnev, Andrei Filipov était le plus grand chef d'orchestre de l'Union soviétique et dirigeait le célèbre orchestre du Bolchoï.
Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs, dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire.
Trente ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais... comme homme de ménage.
Un soir, il tombe sur un fax adressé au directeur : il s'agit d'une invitation du théâtre du Châtelet conviant l'orchestre du Bolchoï à venir jouer à Paris...
Soudain, Andrei a une idée de folie : pourquoi ne pas réunir ses anciens copains musiciens, qui vivent aujourd'hui de petits boulots, et les emmener à Paris, en les faisant passer pour le Bolchoï ?
L’occasion tant attendue de prendre enfin leur revanche…

Les acteurs : Mélanie Laurent, François Berléand, Miou Miou, Alexeï Guskov, Dimitri Nazarov, Valeri Barinov, Anna Kamenkova Pavlova, Lionel Abelanski, Alexander Komissarov, Ramzy



Une histoire drôle et émouvante...ô combien !!

« Des clochards qui se font passer pour l’orchestre du Bolchoï : les gens adorent cette supercherie. Puis l’histoire bascule dans le registre de l’émotion. On rit, on pleure. Ce mélange plaît au public », analyse le producteur du film, Alain Attal.
« Les gens sortent heureux d’avoir vu des êtres humains capables de se relever, confie le réalisateur. Dans cette période plutôt sombre, cette vitalité leur fait du bien. »



Des handicaps devenus des atouts...la force de ce chef d'orchestre !

Avec trois acteurs russes inconnus comme premiers rôles, projeté en VO sous-titrée dans la plupart des salles, (il faut le voir en V.O.) le film a été dur à financer.
« Mais je tenais à donner à Radu les moyens de ses ambitions », insiste le producteur.
Une stratégie payante : les séquences tournées en Russie et en Roumanie ont le goût de l’authentique.

Des spectateurs ambassadeurs... pour un film qui le mérite vraiment !

Avec un taux de « haute satisfaction » de 80 % sur les sites et forums spécialisés, « le Concert » affiche le plus fort indice d’affection depuis « Amélie Poulain ».
Il a compté rapidement plus de 3 000 amis sur Facebook. « Les spectateurs qui ont aimé le film sont devenus ses ambassadeurs », estime Alain Attal.



Tchaïkovski superstar...moi aussi je vais l'acheter !

Radu Mihaileanu a choisi le Concerto pour violon en ré majeur de Tchaïkovski comme clé de voûte musicale de son scénario.
Résultat : depuis la sortie du film, le grand public se rue sur les disques du compositeur russe.
Avec 75 000 CD vendus, la bande originale enregistrée par le compositeur Armand Amar est déjà Disque d’or.
Un événement rarissime…



Allez bon film et au plaisir de vous lire...

lundi 14 décembre 2009

La force de la pensée humaine ...

Dans les années 50 , un bateau container anglais transportant des bouteilles de madère en provenance du Portugal débarque en Ecosse pour livrer sa marchandise.

Un marin s'introduit dans le container de réfrigération pour vérifier s'il ne reste plus rien à livrer.
Nul ne sait qu'il est entré et on referme la porte du container alors que l'homme est encore à l'intérieur.
Il tambourine sur les cloisons, mais personne ne l'entend et le bateau repart pour le Portugal.

Le marin trouve de la nourriture dans ce lieu mais il sait qu'il ne pourra pas survivre longtemps dans cette chambre froide.
Il a pourtant la force de saisir un morceau de métal et il grave heure après heure, jour après jour, le récit de son terrible martyr.

Il énonce avec une précision scientifique son agonie.
Comment le froid l'engourdit, comment ses orteils et ses doigts gèlent.
Comment son nez se transforme en pierre insensible.
La morsure de l'air réfrigéré qui devient une véritable brûlure, son corps qui peu à peu devient un gros glaçon.

Lorsque le bateau jette l'ancre à Lisbonne, on ouvre le container et on découvre l'homme mort de froid.
On lit son histoire gravée sur les murs.
Toutes les étapes de son calvaire y sont décrites avec force détails.

Mais le plus extraordinaire n'est pas là.
Le capitaine examine le thermomètre du container frigorifique. Il indique 20°.
En fait, le système de réfrigération n'avait pas été activé durant tout le trajet du retour.

L'homme est mort de froid parce qu'il croyait que le système de réfrigération fonctionnait et qu'il s'imaginait avoir froid.
Ce n'était que son imagination qui l'avait tué.

Etonnant non ?...

Allez, au plaisir de vous lire...

dimanche 13 décembre 2009

L'izona cook surface ... un régal de beauté !




Vous avez pu comprendre lors de précédent billet que j'aime beaucoup la cuisine... et par conséquent cuisiner !
Alors quand je découvre une plaque de cuisson comme celle de Fisher & Paykel... je craque !!!!

Voilà la "Izona cook"...



On pourrait croire que c'est une table de mixage pour DJ.
mais en fait, vous ne verrez jamais David Guetta mixer dessus ! Place aux grand chefs toqués et étoilés....




L’Izona cook, avec son plateau en céramique noire et ses potentiomètres en aluminium, n'est ni plus ni moins que le nec plus ultra de la table de cuisson moderne.
Cerise sur le gâteau... le feu, les boutons de commandes, ainsi que les brûleurs sont rétractables.
Dès la cuisson terminée ils disparaissent miraculeusement sous la surface de la table.
Spectaculaire, mais aussi très pratique pour le nettoyage car le plateau est ainsi totalement lisse.



Voilà un concept très pratique , mais également très beau !!!
Le designer qui a pensé et créé cette table de cuisson est chez Fisher & Paykel



Selon une étude récente, le nombre idéal de brûleurs sur une table de cuisson est de trois...
... et Izona cook surface compte justement un trio de brûleurs !!



Gros plan sur le brûleur à gaz rétractable. Même la flamme est belle !!
Et dès le feu éteint, le bruleur disparait totalement sous la surface de la table de cuisson.
Génial non ?

Cette table de cuisson a été sélectionnée pour les design awards, mais elle n'est malheureusement pas encore distribuée en France !!!

Allez, " aux fourneaux " et au plaisir de vous lire ...

mardi 8 décembre 2009

ALISON LAPPER, une leçon de vie !

Je viens de découvrir la vie de cette femme, hors norme, je reste sans voix et remercie Alison Lapper pour cette magnifique leçon de vie !!!

Si vous ne la connaissez pas, laissez vous emporter par sa force ... et ses multiples atouts.