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lundi 7 juillet 2014

Vacances ...




VACANCES... vient du latin vacare.
Ce qui signifie : faire le vide!

C'est donc ce que je vais faire pendant un bon mois...
... débrancher, déconnecter, déblogger !!!

Mettre toute activité professionnelle ou semi-professionnelle de côté... afin de revenir fin août avec une énergie renouvelée !

D'ici là, libre à vous de vous balader sur ce blog
afin de découvrir des billets que vous n'auriez pas lus...
ou encore, oser vous plonger dans des rubriques qui vous sont moins familières...


Vous pourrez même, si le cœur vous en dit, laisser un commentaire sur l'article que vous avez préféré depuis octobre 2007, date de lancement de ce blog...

Allez, bonnes vacances à Toutes et à Tous !!!

Au plaisir de "faire le vide" ...

Stéphane Bigeard

mardi 1 juillet 2014

Nomenclature des Bouteilles ??

Après quelques jours dans le Bordelais, je vois des bouteilles de toutes les tailles !!!



C'est le moment de remplir nos caves.... mais avec quelles bouteilles ?



Les capacités des différentes bouteilles sont exprimées en nombre de bouteilles ordinaires (0.75cl).

Sachant que le vieillissement du vin se fait en général dans des bouteilles ne dépassant pas le Magnum...
Vous remarquerez que les critères ne sont pas forcément identiques selon que vous ayez du Champagne, du Bordeaux ou du Bourgogne...notammment pour les Jéroboams...

Une petite question piège pour les "spécialistes" :
- Un "Jéroboam" est l'équivalent de combien de bouteilles oridinaires (0.75cl) ?
Tentez l'expérience lors d'un diner entre amis !!! Vous pourrez peut-être gagner un "Melchior" du champagne de votre choix.... YES !!!!

Allez, au plaisir de vous lire ...

mardi 24 juin 2014

La vue du bébé


Comment voit un bébé ?

Le saviez-vous ?
A la naissance, le bébé voit très mal :
- Acuité visuelle faible ~1/20e
- Champ visuel restreint
- Pas de mise au point : vision floue
- Très sensible à la lumière
- Faible perception des couleurs

De 0 à 9 mois, sa vision se développe vite :
Vers 4 mois :
- 1er plan plus net : acuité visuelle ~1/10e
- Champ visuel équivalent à une bulle de 40 cm
- Début de fixation du regard
- Couleurs mieux perçues
- 1ères tentatives de prises d'objets

Vers 9 mois :
- Arrière-plan plus net : acuité visuelle ~3/10e
- Champ visuel élargi
- Exploration visuelle de son univers grâce à la marche à 4 pattes.



Ce n'est que vers l'age de 5-6 ans que l'acuité visuelle de l'enfant atteint sa valeur adulte...

Alors, approchez-vous d'eux encore et encore !!!

Allez, au plaisir de vous lire...

lundi 16 juin 2014

Petit traité de vie intérieure

Petite rediffusion d'un homme qui le mérite !!

Philosophe, sociologue et historien des religions, directeur de la rédaction du magazine Le Monde des religions, producteur et animateur sur France Culture de l'émission hebdomadaire "Les Racines du ciel", auteur d’une trentaine d’ouvrages et d’une pièce de théâtre "Bonté divine", Frédéric Lenoir parle et écrit « vrai ».



Passionné de philosophie, de Socrate en particulier mais aussi de Confucius, Aristote, Montaigne, Spinoza, Shopenhauer mais aussi de Bouddha et de Jésus, il témoigne avec des mots simples, accessibles à tous du fruit de recherches et d’expériences personnelles.
Voici ce qu'il dit et que l'on retrouve vraiment bien dans son dernier livre ...

« De tous mes livres de philosophie et de spiritualité, celui-ci est certainement le plus accessible, mais sans doute aussi le plus utile. Car ce n’est pas un savoir théorique que je cherche à transmettre, mais une connaissance pratique, la plus essentielle qui soit : comment mener une vie bonne, heureuse, en harmonie avec soi-même et avec les autres.
Ce que je dis ici avec des mots simples et des exemples concrets, comme au cours d’une conversation avec un ami, est le fruit de trente années de recherches et d’expériences.
Mon témoignage personnel importerait peu s’il n’était éclairé par la pensée des philosophes et des sages de l’humanité qui ont marqué ma vie : le Bouddha, Confucius, Socrate, Aristote, Épicure, Épictète, Jésus, Montaigne, Spinoza, Schopenhauer, Lévinas parmi d’autres. Exister est un fait, vivre est un art. Tout le chemin de la vie, c’est passer de l’ignorance à la connaissance, de la peur à l’amour. »

La Table des matières, très explicite, vous donnera un avant-goût des thème abordés...
Prologue
Chapitre 1. Dire «oui» à la vie
Chapitre 2. Confiance et lâcher-prise
Chapitre 3. Responsable de sa vie
Chapitre 4. Agir et non agir
Chapitre 5. Silence et méditation
Chapitre 6. Connaissance et discernement
Chapitre 7. Connais toi toi-même
Chapitre 8. L’acquisition des vertus
Chapitre 9. Devenir libre
Chapitre 10. Amour de soi et guérison intérieure
Chapitre 11. La Règle d’or
Chapitre 12. L’amour et l’amitié
Chapitre 13. La non-violence et le pardon
Chapitre 14. Le partage
Chapitre 15. Attachement et non-attachement
Chapitre 16. L’adversité est un maître spirituel
Chapitre 17. «Ici et maintenant»
Chapitre 18. Apprivoiser la mort
Chapitre 19. L’humour
Chapitre 20. La beauté

Épilogue
Addendum : Qu’est-ce qu’une vie réussie? Un dialogue inédit entre Socrate et Jacques Séguéla

Et, petit cadeau ;-) , je vous propose de découvrir le prologue ... qui commence par cette phrase magique "Exister est un fait, vivre est un art." Bonne lecture...

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Exister est un fait, vivre est un art.
Nous n’avons pas choisi de vivre, mais il nous faut apprendre à vivre comme on apprend à jouer du piano, à cuisiner, à sculpter le bois ou la pierre.
C’est le rôle de l’éducation.
Pourtant, celle-ci se préoccupe de moins en moins de transmettre un savoir-être, au profit d’un savoir-faire.
Elle vise davantage à nous permettre de faire face aux défis extérieurs de l’existence qu’aux défis intérieurs : comment être en paix avec soi-même et avec les autres ?
Comment réagir face à la souffrance ?
Comment nous connaître nous-mêmes et résoudre nos propres contradictions ?
Comment acquérir une vraie liberté intérieure ?
Comment aimer ?
Comment finalement accéder à un bonheur vrai et durable, qui relève sans doute davantage de la qualité de relation à soi-même et aux autres que de la réussite sociale et de l’acquisition de biens matériels ?

Pendant des millénaires, la religion a rempli ce rôle d’éducation de la vie intérieure.
Force est de constater qu’elle le remplit de moins en moins.
Non seulement parce qu’elle a, au moins en Europe, beaucoup moins d’influence sur les consciences, mais aussi parce qu’elle s’est rigidifiée.
Elle offre le plus souvent du dogme et de la norme quand les individus sont en quête de sens.
Elle édicte des credo et des règles qui ne parlent plus qu’à une minorité de fidèles et elle ne parvient pas à renouveler son regard, son langage, ses méthodes, pour toucher l’âme de nos contemporains qui continuent pourtant de s’interroger sur l’énigme de leur existence et sur la manière de mener une vie bonne.

Pris en tenaille entre une idéologie consumériste déshumanisante et une religion dogmatique étouffante, nous nous tournons vers la philosophie et les grands courants de sagesse de l’humanité.
Car les sages du monde entier – de Confucius à Spinoza en passant par Épicure, Plotin ou Montaigne – nous ont légué des clés permettant de nourrir et de développer notre vie intérieure : accepter la vie comme elle est, se connaître et apprendre à discerner, vivre dans l’«ici et maintenant», se maîtriser, faire le silence en soi, savoir choisir et pardonner.

Ces clés de sagesse universelle n’ont rien perdu de leur pertinence.
Elles nous aident toujours à vivre, car si notre monde a beaucoup changé, le coeur de l’être humain est toujours le même.
Bien que vieux de deux mille cinq cents ans, le diagnostic du Bouddha sur ce qui rend l’homme heureux ou malheureux reste vrai.
Le constat socratique sur l’ignorance source de tous les maux est d’une parfaite actualité.
Les enseignements d’Aristote sur la vertu et l’amitié n’ont pas pris une ride.
Les maximes d’Épictète, de Sénèque ou de Marc Aurèle sur le destin et le libre arbitre continuent de nous parler.
Dans mon cheminement personnel, mes lectures m’ont confronté dès l’adolescence à ces maîtres de sagesse de l’humanité.
Ce sont eux qui m’ont donné le goût du beau, du vrai, du bien, pour reprendre les grands archétypes de Platon.
Mes études de philosophie m’ont ensuite permis d’approfondir mes connaissances, mais j’ai aussi enrichi mon propre parcours intérieur de deux autres sources, de nature assez différentes : la spiritualité et la psychologie des profondeurs.
J’ai découvert le bouddhisme à l’âge de seize ans et les enseignements du Bouddha m’ont tout de suite touché par leur justesse et leur caractère pragmatique.
Je les ai approfondis lors d’un long séjour en Inde par des rencontres avec des lamas tibétains auprès desquels j’ai aussi appris les bases de la méditation. À l’âge de dix-neuf ans, la lecture des Évangiles a été également un choc profond.
Ma découverte du Christ, non seulement comme enseignant du passé, mais aussi comme personne vivante à laquelle on peut se relier par la prière, a marqué ma vie et m’a fait accéder à une compréhension du christianisme fort différente des souvenirs du catéchisme de mon enfance.
La découverte, ensuite, de la psychanalyse freudienne et jungienne ainsi que de diverses méthodes thérapeutiques issues du développement personnel (sophrologie, Gestalt, Rebirth...) m’a aidé à prendre davantage conscience de mes failles et à guérir de certaines blessures profondes qui parasitaient ma vie et me faisaient retomber dans des scénarios névrotiques récurrents.

Ce petit traité est donc le fruit d’une réflexion personnelle élaborée à partir des courants de sagesse philosophiques d’Orient et d’Occident, de la spiritualité chrétienne libérée de sa gangue normative et de la psychologie des profondeurs.
Je n’ai pas d’autre ambition que d’offrir ce qui m’a aidé à vivre et à me construire.
Afin de rendre la lecture de ce livre accessible au plus grand nombre, j’ai choisi de l’élaborer en deux temps.
Il est né sous la forme d’un enseignement oral, puis j’ai retravaillé le texte qui conserve néanmoins la trace de cette oralité.
Ce que je transmets ici relève davantage de l’expérience : celle tout d’abord des sages dont je m’inspire et que je cite souvent, la mienne ensuite, que, malgré bien des réticences, il m’était difficile de ne pas exposer. Car, comment parler de vie intérieure en évitant de parler de soi ?

Qu’il soit clair cependant que je ne me considère en rien comme un modèle : je conserve des parts d’ombre et je ne parviens pas toujours à mettre en pratique les enseignements que j’évoque ici.
Ce qui est certain, c’est que je suis aujourd’hui beaucoup plus lucide, apaisé et, tout compte fait, plus heureux que je ne l’ai été dans le passé.

Puisse ce petit livre aider d’autres âmes en peine et en quête de lumière à comprendre que l’amour est proche, que la liberté intérieure peut advenir, que la joie est là.

Il suffit d’ouvrir les yeux de l’intelligence et du coeur pour les découvrir.

Et pour terminer, une petite vidéo ..

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Allez au plaisir de vous lire ....

mardi 10 juin 2014

La beauté d'une "mouche" !!

A la fin du XVIIe siècle se répandit la mode des mouches, petites pièces de taffetas noir collées pour souligner la blancheur du teint.
Selon l'endroit où elles étaient placées, on leur donnait des noms particuliers...
...et par conséquent une signification non verbale !!!




L'effrontée..............................sur le bout du nez
La discrète.............................sous la lèvre
La coquette...........................au dessus de la lèvre
La baiseuse...................... .....au coin de la bouche
La galante.............................au milieu de la joue
L'enjouée..............................sur la pommette
La passionnée ou l'assassine.....près de l’œil
La majestueuse......................sur le front
La tendre..............................sur le lobe de l'oreille

Allez, au plaisir de vous lire...

vendredi 6 juin 2014

Histoire de bulles de bon air...

Je vous offre ce très beau texte,(déjà publié en janvier 2008) écrit par un ami de longue date, Christian GERARD.

Cet homme connait bien les coeurs (il est officiellement Cardiologue!), mais il nous prouve qu'il n'est pas seulement un spécialiste du coeur en tant qu' "organe thoracique creux et musculaire, principal organe de circulation du sang"!... mais aussi du coeur en tant que siège des sentiments, des passions, de l'amour, de la générosité, des pensées intimes ...


J'ai besoin d'air.

J'ai besoin d'air. de l'air, de l'air !!! Vous m'entendez ? Allez ouste, déguerpissez !

Entre ces gens qui vous regardent d'un air méfiant, d'un air soupçonneux, entre ceux qui prennent tout de suite leurs grands airs quand ils vous croisent, parce qu'ils se croient importants, ou ceux qui viennent vous pomper l'air, avec tous leurs ennuis, leurs détresses, leurs malheurs... ça devient irrespirable ! Fichez-moi la paix !


J'ai besoin d'air. j'ai besoin de changer d'air !

J'ai alors trouvé la solution : je me suis fabriqué ma bulle d'air, mon espace vital personnel.
Ah ! Elle était bien cette bulle. Je pouvais y respirer enfin tranquillement, seul, loin des soucis. Car cette bulle je l'avais faite hermétique. Impossible d'être pollué par ce qui m'entourait. Aucun bruit ne pouvait m'atteindre. Les cris de détresse, les appels à l'aide, rien ne pouvait troubler ma paix. Je n'entendais rien.


Et puis cette bulle, je l'avais faite bien matelassée, avec tout ce petit confort matériel que j'avais accumulé.
Je pouvais m'envoyer en l'air quand je voulais, sans me faire de mal. Et tant pis, si quand je retombais, j'en écrasais quelques uns; je ne sentais rien dans ma bulle, je ne voyais rien.
Une bulle où rien ne pouvait rentrer. Ah! Elle était belle , elle était solide ma bulle. J'étais enfin tranquille, heureux dans mon petit bonheur personnel.

Du moins le croyais-je. Car, petit à petit, au bout d'un certain temps, j'ai fini par ressentir que j'étais seul, vraiment seul.
J'ai pris conscience de ma solitude. Et si ma bulle était solide, mon coeur lui était fragile ; or, la solitude, c'est ce qui vous ronge le coeur et finit par vous détruire petit à petit. Dans ma bulle, comme qui dirait, je ne manquais pas d'air ; mais je manquais d'amour.
Et, sans amour, cela devient vite étouffant; je sentais l'effet de serre, j'avais l'impression de vivre dans de l'air comprimé !

Je m'étais construit une bulle pour être tranquille, et je me retrouvais au bout du compte, emprisonné, seul dans ma bulle.
Oh cela ne se passait pas à l'ère de la préhistoire. Non, c'était aujourd'hui , au 21ème siècle.
De l'aide!
De l'aide, mais personne ne pouvait m'atteindre. Ah , je devais avoir un drôle d'air, seul dans ma bulle.
En fait, je n'étais qu'un pauvre hère. Il fallait que je m'en sorte. J'essayais alors de chanter pour passer le temps; mais je n'avais même plus un air en tête. Il fallait que je sorte. Oh, je n'avais pas le mal de l'air, j'avais le mal d'amour.

Il fallait que je retourne à l'air, là où est la vie ; là où l'on respire les bonnes et les mauvaises odeurs mais, au moins, là où l'on respire quelque chose.
Il fallait que je retourne dans l'air du temps, l'air du monde, où l'on croise certes parfois, des gens à l'air dédaigneux, mais aussi heureusement, d'autres à l'air sympathique, et puis, ceux qui, ayant l'air de rien, et sans en avoir l'air, vous font un bien fou, par un sourire, un regard ou un mot.

Bref, j'ai fini par crever ma bulle d'air. Oh, tout de suite ça n'a pas était facile.
Je me suis pris en pleine figure tout ce qui s'était amassé autour de ma bulle et que je n'avais pas voulu voir ou entendre ; mais vous ne pouvez pas savoir le bien que peut vous faire une bonne bouffée d'air frais!
J'ai senti l'air; je l'ai senti sur mon visage.
J'ai humé l'air, j'ai aimé l'air.
Et puis il y a eu ces airs qui venaient de loin et qui irrésistiblement m'attiraient à eux.
Ils me rappelaient, ils me rappelaient... des airs de musique.

Et je me suis retrouvé au ... Festival d'Trois mages. (Un Festival du Creusot!) C'était magique!

Tout ce monde rassemblé, et personne ne manquait d'air.
Au contraire, chaque nouvel arrivant était une bouffée d'oxygène pour tous les autres; c'était le miracle de la multiplication de l'air.
Je pouvais enfin souffler; je n'étais plus seul.

Et c'est alors, que j'ai entendu ce que je ne pouvais plus entendre depuis des années dans ma bulle;
j'ai entendu une brise légère et cette brise a parlé à mon oreille et m'a dit:
"Respire!...
laisse-toi caresser par l'air frais de la tendresse, celle que tu reçois et celle que tu peux donner...

Ouvre-toi!...
Ne t'enferme pas!
Tu aurais pu exploser dans ta bulle !
Alors que tu pensais t'éclater, tu te croyais gonflé à bloc ? Tu as failli en crever !

C'est l'Amour ta vraie respiration !
Il est comme l'air : insaisissable mais bien réel !
Il t'enveloppe et te pénètre, Il est ton souffle, et parfois ça décoiffe !
Dans les tempêtes et les tremblements de terre, Il est cette caresse légère qui te donne confiance.

SANS CET AIR, TU T'ENTERRES !!!


Auteur : Christian GERARD, du Creusot


Allez, au plaisir de vous lire...

mercredi 4 juin 2014

Avant de mourir, regrets ...




Bronnie Ware en a vu mourir des gens !
Infirmière en soins palliatifs en Australie, elle accompagne les malades en fin de vie.
Elle a remarqué que les regrets qu’on lui confiait sur le lit de mort étaient souvent les mêmes.

Dans un livre, et sur son blog appelé Inspiration and Chai, elle a établi le top cinq de ceux qui revenaient le plus souvent :
- Je regrette de ne pas avoir eu le courage de vivre ma vraie vie et non pas celle que les autres voulaient pour moi.

« C’est le regret le plus commun », confie Bronnie. « Quand les gens réalisent que leur vie est presque finie et qu’ils ont un regard clair sur ce qu’ils ont vécu, ils voient que nombre de leurs rêves sont restés vains. La plupart des gens n’ont pas réalisé la moitié de leurs rêves et ils doivent mourir en sachant que c’est à cause des choix qu’ils ont faits ou pas faits. Etre en bonne santé apporte une vraie liberté. Mais on ne s’en rend compte seulement quand on ne l’a plus. »

- Je regrette d’avoir trop consacré de temps à mon travail.

« Ce regret est celui de tous les patients masculins dont je me suis occupée. Ils sont passés à côté de la jeunesse de leurs enfants et de la compagnie de leur partenaire. »



- Je regrette de ne pas avoir plus exprimé mes sentiments.

« Beaucoup de gens n’ont pas exprimé leurs sentiments pour rester en paix avec les autres. En conséquence, ils ont vécu une vie médiocre et ils ne sont pas devenus ce qu’ils auraient pu être. Beaucoup de maladies se sont développées suite à l’amertume et au ressentiment qu’ils ressentaient. »

- Je regrette de ne pas être resté en contact avec mes amis.

« Beaucoup étaient trop pris dans leurs vies et ils ont laissé l’amitié s’effilocher. Ils avait des regrets au sujet de leurs amitiés et du temps qu’ils leur avaient accordé. Beaucoup pensent à leurs amis quand ils sont en train de mourir. »

- Je regrette de ne pas m’être autorisé à être plus heureux.

« C’est surprenant mais cela revient souvent. Beaucoup ne s’étaient pas rendus compte que le bonheur est un choix. Ils restaient coincés dans leurs vieux schémas et dans leurs vieilles habitudes. La peur du changement fait qu’ils se sont contentés de certaines choses alors qu’au fond, ils aspiraient à rire ou à être à nouveau stupides dans leur vie . »



Bonne réflexion....

Et au plaisir de vous lire !!

mardi 3 juin 2014

Chance ?

Après l'optimisme ... la chance ! vue une nouvelle fois par Philippe GABILLIET, Docteur ès Sciences de Gestion, Professeur Associé, Directeur Académique du Executive European MBA.

Si tous les étudiants avaient LA CHANCE d'avoir des enseignants comme ce Monsieur, le monde serait surement très différent !



L’idée qu'il propose est que : "avoir de la chance", ça s’apprend, et ça peut même se développer !.

J'aime bien aussi cette idée que La première forme possible de chance, ce sont les rencontres...
Je rencontre quelqu’un, et en rencontrant cette personne, il se passe quelque chose, une ouverture du champ des possibles qui n’existait pas dix minutes avant que je la rencontre.
On entend souvent des gens dire, : "j'ai beaucoup de chance ... j'ai rencontré XXX, il m'a tellement aidé !!!"

Alors, A bon entendeur...


Le Facteur Chance par Philippe Gabilliet par med_hi

Allez, au plaisir de vous lire...

lundi 2 juin 2014

L'optimisme en période difficile !


Encore une fois, une histoire d'observation des points forts ...

Etre optimiste ou ne pas être optimiste, et surtout, comment être optimiste en période difficile ???
propos de Philippe GABILLIET, Docteur ès Sciences de Gestion, Professeur Associé, Directeur Académique du Executive European MBA.


interview Phillipe Gabilliet - l'optimiste par med_hi


ALLEZ, au plaisir de vous lire...

mercredi 28 mai 2014

Le "détail" qui change tout


Voici un très beau conte chinois qui en dit long sur les échanges humains ...
... et sur "le détail" qui change tout !!!




" Un mandarin partit un jour dans l'au-delà.
Il arriva d'abord en enfer.
Il y vit beaucoup d'hommes, attablés devant des plats de riz ;
mais tous mouraient de faim,
car ils avaient des baguettes longues de deux mètres,
et ne pouvaient s'en servir pour se nourrir.

Puis il alla au ciel.
Il vit beaucoup d'hommes attablés devant des plats de riz ;
et tous étaient heureux et en bonne santé,
car eux aussi avaient des baguettes longues de deux mètres,
mais chacun s'en servait pour nourrir celui qui était assis en face de lui. "

Allez, au plaisir de vous lire...

lundi 26 mai 2014

Libérez vos Emotions !!!


Un discours plein de bon sens et tellement positif... MERCI Tal Schaller !!!



Merci aussi à Christophe D. pour ce lien ... et pour la découverte du site original :la télé de lilou.com



Allez, au plaisir de vous lire ..

vendredi 23 mai 2014

Rêve d’enfant...

Un nouveau billet plein de tendresse et d'amour...
écrit, il y a déjà quelques temps, par le fils du père...toujours fier de son fils !!


Aujourd’hui, quand maman est rentrée des courses, dans un grand frou-frou de sacs et d’air frais, un petit papier s’est échappé de sa poche.

« Ah, tiens Lili, ramasse ce truc et viens m’aider »

Intriguée, j’ai attrapé le prospectus en regardant ce qu’il présentait.
Une tente jaune, comme en vacances, et d’autres tentes, dans une rue.
Bizarre.



« Môman, c’est écrit quoi ici ? »
« De quoi ici ? »
« Mais ici, sur le papier ! »

Maman interrompt son agitation, sentant que quelque chose me perturbait.
Quoi de plus mignon que les petites questions des jeunes enfants ?

« Ah, tu parles de la feuille qui était sur le pare-brise ma chérie? »

Elle s’agenouille à côté de moi et me dicte doucement, pour que mes oreilles de 4 ans intègrent bien le sens des mots :

« ‘Pour être libre, emportez l’essentiel’. La suite c’est de l’anglais, c’est pas important mon ange. »

L’air grave, les mots rebondissent dans ma tête.
« L’Essence Ciel »….

Mais qu’est-ce-que cela peut bien être ?
En tous cas c’est chouette si ça rend libre.
On peut faire ce qu’on veut sûrement après.
C’est peut-être la chose qui brille dans la tente jaune ?.
Oh oui !
Et c’est pour ça que les gens ont mis des tentes partout dans la rue !
Pour attraper des essences ciel.

Fière de ma découverte, je me précipite vers le garage pour dénicher, dans les affaires, notre tente à nous.
Peut-être que si Papa veut bien la mettre dans le jardin, demain matin on aura des "essences ciel" à emporter ?.

Et quand je serai libre, on fera ce que je veux.
J’ai tellement envie d’aller à la mer…

Maman me regarde courir vers le garage.
En se demandant ce qui pouvait bien se tramer dans ma petite tête.
Pas besoin de tente pour elle !

Son essentiel, c’est moi...

Romain Bigeard

mercredi 21 mai 2014

Le prénom est porteur d'un Projet

Prénommer un enfant, ce n'est pas simplement lui donner un prénom.
Quelles peuvent être les conséquences psycho-logiques pour l'enfant, et l'adulte qu'il deviendra, dans le choix de son prénom ?
On ne prénomme pas son enfant simplement parce que le prénom est "joli" ou "beau".
Autour de ce choix se greffent d'innombrables autres raisons, certaines conscientes, d'autres non.
Le choix du prénom de l'enfant n'est pas le fait du hasard... et il est, qu'on le veuille ou non, porteur de Projet !!!

Lorsque l'enfant vient de naître, sans qu'il le sache, il est déjà porteur d'un projet dont il n'a pas conscience...
Et ce projet a un nom : le prénom que les parents ont pris le temps de choisir, avec le plus souvent, beaucoup de sérieux et de réflexion...
Plutôt que de me lancer dans une explication de "brèves de comptoir"...j'ai préféré retrouver pour vous, le point de vue d'un spécialiste sur ce sujet : François Bonifaix qui est l'auteur d'un livre passionnant et surtout décoiffant de bon sens "Le Traumatisme du prénom".

Voici quelques idées forces qu'il développe dans son ouvrage...

Pourquoi tel prénom a plus de préférences pour les parents plutôt qu'un autre.
Chaque personne consciemment ou non est capable d'expliquer, ou tenter d'expliquer, pourquoi elle a donné le prénom X à sa fille et Y à son fils. La première raison évoquée est celle de l'affinité.
Le prénom plaît aux parents et la justification se convient à elle-même.

Mais le choix du prénom répond en fait à beaucoup plus de critères qu'on ne pourrait l'imaginer.
Facteur culturel d'abord, la gamme n'est pas la même que l'on soit originaire du nord ou du sud, que l'on raisonne en pays ou en région, que la langue soit étrangère, du patois.
Facteur social ensuite, relatif au niveau de vie et à l'occupation hiérarchique de l'individu au sein de la société.
Facteur de mode à nouveau mais dont l'origine et les mécanismes sont beaucoup plus complexes qu'il n'y parait et renverrait à la lecture préalable de «psychopathologies de la vie quotidienne» de Freud.

Tous ces éléments de type «patchwork» représentent une maille élaborée qui mène de la réflexion à la décision finale.

Tant le couple, avec l'arrivée d'un enfant, prend le nom de «famille», tant dans les prénoms, cette classification s'applique également. Nous distinguerons plusieurs types de familles de prénoms en fonction des éléments précédemment cités.

Un prénom est plus qu'un mot pour nommer, il est avant toute chose émotion, sentiment, il est un ressenti.
Il est transmission d'amour. L'enfant, communément admis, est le fruit d'un amour; le prénommer revient à faire exister cette triade : père-mère-enfant. C'est ce que, génération après génération, chacun s'essaye de transmettre au-delà de soi.
.../...

Les ratés sont nombreux mais il ne s'agit pas ici de s'étendre sur la dérive ici ou là de quelques-uns, mais plutôt du traumatisme engendré par cet acte qui se rapproche finalement de l'accouchement, accouchement douloureux qu'est celui du choix du prénom.
A l'acte d'amour succède un déplacement de ce que l'on a été, de ce que l'on aurait voulu être ou non, de ce que l'on aurait voulu naître pour soi d'un autre.
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Choisir un prénom pour un enfant est un acte traumatisant auquel personne n'échappe.
Quand je parle d'acte traumatisant il ne faut pas forcément y voir là torture, coup de bâton ou rendre volontairement son enfant «cinglé». Trauma vient du grec blessure avec effraction; on parle de traumatisme en médecine et chirurgie comme les conséquences sur l'ensemble de l'organisme d'une lésion résultant d'une violence externe.
La psychanalyse a repris ces termes en les transposant sur le plan psychique; il faut y garder le sens de choc violent, effraction, mais surtout, conséquences sur l'ensemble de l'organisation (Vocabulaire de la psychanalyse, Laplanche et Pontalis, Puf).

C'est cette dernière définition qui nous intéresse ici : «conséquences sur l'ensemble de l'organisation».
En effet choisir et donner un prénom à un enfant ne va pas sans conséquences.
Le fait d'y associer des correspondances «bonnes» ou «mauvaises» est de l'ordre du jugement, de la critique que chacun peut apporter, et où l'on retrouve les avis partagés.
.../...

L'un des paramètres à prendre en considération est le moment du choix : avant, pendant, après la conception ; avant ou après le savoir du sexe de l'enfant à venir.
Faire un enfant, certes, mais très vite ensuite, garçon ou fille.
La génétique progresse d'années en années, et l'on nous parle de ce jour futur que l'on souhaite, ou que l'on redoute, de pouvoir choisir un jour le sexe de l'enfant à naître.
Pour l'instant le Comité d'Ethique veille à ce que ces dérapages ne puissent avoir lieu. On nous parle de laisser faire la nature, mais aussi de volonté parentale.
Tant qu'à faire un enfant autant pouvoir choisir son sexe, et pourquoi pas la couleur de ses yeux, comme sa mère, de ses cheveux, comme son père, sa taille, comme son grand père, et son intelligence, comme son oncle qui a bien réussi dans la vie.

Bref pouvoir faire et choisir son enfant comme au supermarché.
Tant qu'à signer pour 20 ans d'éducation autant mettre le maximum d'éléments positifs de son côté.
On nage bien évidemment en plein délire et la génétique n'est pas là pour répondre aux caprices de chacun.
.../...
On le voudrait parfait, on voudrait lui donner le maximum de chance au départ.
Lui transmettre le meilleur de soi tout en «mettant» de côté le moins bon.

Un enfant c'est un «projet» bien plus intense que celui d'acheter une maison, mais un projet quand même.
Il s'élabore, il se rêve, s'imagine dès l'âge où l'être humain est «capable» de se reproduire.
Qui ne rêve pas de l'enfant idéal et finalement «fait avec», l'aime «quand même», les propos sont durs mais si souvent entendus.
Un enfant est un désir qui se conçoit et somme toute paraît tout à fait normal, l'inverse serait plus inquiétant et relèverait certainement de l'internement.
Le désir est là, consciemment ou non, qu'il soit un garçon ou une fille.
Peut-être faudrait-il s'interroger sur les parents qui avant de savoir vous répondent qu'importe le sexe.
J'incite d'ailleurs les parents qui se reconnaîtront à s'interroger plus longuement sur cette réalité.
.../...

«Si on avait un enfant, on l'appellerait ...», cette phrase fréquente dans notre vocabulaire fait appel à l'imaginaire de l'enfant, celui de l'adulte qui renoue avec ses jeux passés, un peu comme on joue à la poupée ou avec son ours en peluche; ce besoin de nommer ce qui est, et dans ce cas précis ce qui sera, car telle est la «destinée» de tous.
C'est en fait une fausse projection dans le futur. Bien avant la conception, imaginer le prénom d'un enfant, ce n'est pas celui du sien mais de celui qu'on a été, le prénom que l'on aurait pu choisir pour soi.
.../...

Ce qui fait que rares sont les enfants arrivant à terme sans déjà un prénom.
Quelques irréductibles passent néanmoins au travers des mailles, ceux qui n'auront pas voulu savoir le sexe durant toute la grossesse et qui attendent la «surprise», ou alors ces fameuses erreurs de diagnostique que l'on a vu plus haut, on s'attendait à une fille et c'est un garçon qui nous arrive.
Un prénom dans l'empressement car l'infirmière ou la sage-femme demande immédiatement le prénom, nécessité oblige pour son «rapport» et pour le fameux bracelet qui permettra à la mère et au père de reconnaître son enfant parmi les autres.
Déjà ce besoin de localisation parmi les autres...

Un autre paramètre essentiel est la motivation «consciente» du prénom choisi en relation avec tous les facteurs que nous avons pu survoler tout à l'heure.
Il est en effet des parents qui méticuleusement rechercheront le meilleur prénom pour leur enfant. Ce qui fait l'affaire des marchands de promesses.
Se munir donc d'un dictionnaire des prénoms, référençant le maximum d'informations.
D'un dictionnaire des Saints, avec l'histoire et le martyr de chacun d'eux.
Eventuellement quelques revues de numérologie, d'astrologie ou d'analyse «extralucide» des prénoms, même si les parents n'y croient pas, s'ils leur arrivent de tenir «par hasard» un de ces livres en main, ils n'iront jamais prénommer leur enfant d'un prénom «maudit» par la numérologie.

Aussi cartésien soit-on, l'angoisse peut alimenter la superstition, et il n'est pas nécessaire de le rappeler, on veut ce qu'il y a de meilleur pour son enfant.
Il y a tellement de tenants sans aboutissants, on ne peut pas tout prendre en considération, alors ce qui peut l'être, même insignifiant, à la limite de son ridicule est pris en compte.
Tous ces éléments ajoutés les uns aux autres donneront un résultat d'opérations : le fameux prénom.

Et la recherche commence par une liste, d'abord les prénoms que chacun des parents connaît et «aime bien».
On les met en commun et on effectue quelques coupes.
Il reste un certain nombre qui passera par le filtre de tous ces dictionnaires et magazines quand ce n'est pas en plus par la censure de l'entourage.
Il s'agit ici d'une méthode comme une autre, n'allez pas croire à une incitation, il n'est fait ici que mention de témoignages.
Certains parents poussent plus loin encore la démarche de recherche.
Aucune méthode n'est mauvaise si elle vous appartient à vous, et qu'importe ce qui en est dit, il s'agit de votre enfant et de son prénom qui ne vous appartient plus au moment où il est apposé à celui qui va naître.
.../...

Pour terminer, rappelons que ce n'est pas le choix du prénom qui est la source du traumatisme.
Prénommer son fils Mathieu, sa fille Audrey n'est pas problématique en soi.
Ce qui le devient c'est le fantasme parental qui a amené à ce prénom;
.../...
Les parents ont choisi le prénom au travers d'une démarche, à l'enfant d'en faire ce qu'il en souhaite, aux parents de savoir abandonner ce fantasme et donner à l'enfant ce qui est à lui, c'est à dire lui-même.
C'est le flambeau de la vie.
.../...

L'enfant, c'est ce qu'il restera de soi lorsque nous ne serons plus. Alors tout commence par le prénom.


Mon nom est BOND, James BOND !!! Toute une aventure, rien que dans le prénom et le nom...

Vous pouvez approfondir ce passionnant sujet sur site "psychopsy" : Le Traumatisme du Prénom de François Bonifaix

Allez, au plaisir de vous lire ...

mardi 20 mai 2014

La philosophie, c'est bon pour nos neurones !

Pour soutenir tous les lycéens en pleines révisions pour le BAC... et qui hésitent entre Roland GARROS et la PHILO !
voici une jolie philo-fable de Diogène...
...avec, bien sûr, une introduction, un développement, et... une conclusion ;-)

Après la mort de Socrate (399 av. J.-C.), ses disciples se sont dissipés et ont crée des nombreuses écoles philosophiques.

En plus de Platon, d'autres philosophes qui, en grande ou petite mesure avaient été ses disciples, ont poursuivi sa pensée en différentes directions, et même dans des directions opposées.

Une de ces écoles a été l'Ecole Cynique, fondée par Antisthène (approximativement 445 - 365 av. J.-C.), et dont le philosophe Diogène de Sinope a appartenu. (né à Sinope - aujourd'hui Sinop, Turquie, environ 413 - 327 av. J.-C.)

Ce philosophe grec est surtout connu pour son amour absolu de la liberté et de la nature ...

Une de ses anecdotes les plus connues est celle, où Diogène était en train de souper d'un frugal repas de lentilles quand il fut interpellé par le philosophe Aristippe, qui, de son coté, menait une existence dorée car il faisait partie des courtisans du roi.

Avec un peu de mépris Aristippe lui lança :

« Tu vois, si tu apprenais à être soumis et à ramper devant le roi, tu ne serais pas contraint de te contenter de déchets, comme ce vulgaire plat de lentilles ».

Et Diogène a rétorqué :

« Si tu avais appris à te contenter des lentilles, tu n'aurais pas à ramper devant le roi ! ».



Diogène critiquait les différences de classes, prêchait l'ascétisme.
La tradition lui a attribué audace et indépendance devant les puissants, mépris pour les règles de conduite sociale ; on dit qu'il vivait dans un tonneau.
Il s’habillait avec des habits rustres, sa nourriture était simple et il dormait dans les rues.



On raconte que le grand roi Alexandre, qui admirait le détachement de Diogène, vint un jour lui rendre visite.
Diogène était alors à moitié nu au soleil.
Alexandre le Grand, commença la conversation ainsi : « Je suis Alexandre le Grand.»

et le philosophe a répondu : « Et moi, Diogène le cynique ».

Puis Alexandre le Grand continua: « Demande-moi ce que tu veux et je te l'obtiendrai ! »

Diogène leva la tête et répliqua simplement:

«Tu peux te pousser pour ne pas m’enlever la lumière du soleil».

Alexandre fut tellement impressionné par cette réponse, tant il admirait la maîtrise et le détachement du cynique, qu'il est reparti en disant :

« si je n'étais pas Alexandre, je voudrais être Diogène».

Selon la légende, Diogène serait mort à Corinthe, le même jour qu'Alexandre le Grand.



Diogène enseignait constamment que la liberté a un prix.
Pour être totalement libre, il ne faut pas être attaché à des biens matériels, car tout ce que l'on possède nous possède en retour. Ne rien avoir, et ne dépendre de personne, cela vous parait-il un exemple à suivre ?

Sans aller jusqu'à cette démarche extrême ...
" A quoi seriez-vous prêt à renoncer pour votre liberté ?"

Allez, à vos copies, vous avez 4 heures !!!

Au plaisir de vous lire ...

vendredi 16 mai 2014

Diners des Optimistes

Tous les Dîners des Optimistes pour le Printemps de l’Optimisme



À l’occasion du Printemps de l’Optimisme qui se déroulera les 16 et 17 mai 2014 au Conseil Economique, Social et Environnemental à Paris, la Ligue des Optimistes de France, avec son partenaire Germe, vous invite à participer aux nombreux Dîners des Optimistes organisés par ses sympathisants bénévoles dans toute la France.

Le principe est simple : 25 à 50 personnes (ou plus) se retrouvent pour passer un bon moment ensemble et parler d’optimisme et d’attitude mentale positive.
C’est l’occasion de passer un agréable moment en compagnie d’autres optimistes, de faire de nouvelles rencontres positives, d’enrichir votre esprit en participant à des débats positifs et de repartir gonflé à bloc.

Voici les lieux prévus et leurs organisateurs :

À Paris le 16 mai, avec deux invités de marque…
- Au programme : Florence Servan-Schreiber et Philippe Gabilliet animeront 2 mini-conférences et 3 moments d’échanges avec les participants durant le dîner.
- Lieu : Restaurant Hollywood Savoy, rue Notre Dame des Victoires 75002 Paris (derrière le palais de la Bourse ; métro ligne 3, station Bourse ; parking Bourse à 50 m.)

À Saint Germain en Laye (attention : le jeudi 15 mai ) avec Virginie Demoustier.
- Au programme : dîner convivial et animations sur le thème de l’optimisme : intervention de Virginie Demoustier, Founder de Brief Spirit : « Comment lier Optimisme et Contexte Économique ?« , jeux de table sur le thème de l’optimisme, témoignage de Laurence Sabatier, Consultante Sourcing Recrutement.

À Vincennes (attention : le vendredi 23 mai ) avec Monique Busquet.
- Au programme : dîner convivial, mini-conférences et animation par Monique Busquet, psychomotricienne, formatrice, coach et créatrice de l’association Culture d’Optimisme, et Anne-Laure Jaïn consultante, formatrice, coach (Anne.K Formations) et chanteuse-comédienne.

À Amiens le 16 mai avec Michel Fofana, Jean-Claude Gouigoux, Samuel Sarrazyn et Boubaker Saadani.
- Au programme : dîner convivial et conférence sur le thème de l’optimisme

À Lille le 16 mai avec Martine Grimonprez, Max Dauchet, Stéphane Bigeard, Elaine Benoit, Nicolas Crestel…
- Au programme : échanges entre optimistes, témoignages positifs
- Lieu : Restaurant « Grains noirs » du Golf de Brigode, 36, avenue du Golf 59650 Villeneuve d’Ascq

À Valenciennes (attention : déjeuner le dimanche 18 mai ) avec Chantal Goessens
- Au programme : déjeuner d’optimistes, illustré par une conférence sur les thèmes de l’optimisme et du bonheur.
- Lieu : au restaurant « La Maison du Picon », 16 rue Jean Jaurès à 59920 Quièvrechain, le dimanche 18 mai 2014 à partir de 12h

À Metz (attention : le jeudi 15 mai ) avec Violeta Petkova, Nizar Ayed, Sonia Tfifha et Jean-François Zils
- Lieu : Restaurant La Voile Blanche du Centre Pompidou de Metz – Limité à 70 places
- Au programme : intervention d’Elisabeth Grimaud (directrice du Centre de Ressources pour la Cognition) sur « Les mécanismes de la pensée positive »

À Strasbourg le 16 mai avec Chantal Delmas (ctelpro.com) et Bertrand Kauffmann (Revelateurdecompetences.fr)
- Lieu : restaurant Baggersee, rue du Baggersee, 67100 Strasbourg, France
- Programme : apéritif d’accueil, dîner convivial et animations optimistes avec Chantal Delmas et Bertrand Kauffmann.

À Annecy le 16 mai à partir de 19h avec Nicolas Goudenove
- Lieu : restaurant « L’Oasis », 525 route d’Albertville, 74320 Sévrier (parking privé gratuit)
- Programme : apéritif d’accueil, dîner convivial et animations optimistes en compagnie de l’Optimis’Team : Christelle PAJANI, Erwan MERENDET et Nicolas GOUDENOVE.

À Lyon le 16 mai avec Natasha Fareau
- Lieu : Au Bistrot de la Botte - 8 rue Monseigneur Lavarenne, 69005 Lyon - métro vieux Lyon ligne D
- Au programme : échanges entre optimistes, témoignages positifs
- Participation : 26,5 euros (entrée planchette, plat, dessert, verre de vin) - Réservation : cliquez ici pour en savoir plus et réserver votre place (30 places maximum)

À Valence (attention : le vendredi 23 mai ) avec Isabelle Perrier (attitudeeven@orange.fr, 06 89 70 55 00)
- Lieu : restaurant Le Mot à la Bouche, 19 côte des Chapeliers à Valence, Drôme.
- Au programme : apéritif en musique à partir de 19h30. Le Collectif de slameurs valentinois Améthyste vous fera le spectacle avec humour, profondeur et poésie et avec au cœur de vous faire partager un très bon moment de 20h30 à 22h30.

À Nice le 16 mai avec Jean-Philippe Ackermann
- Lieu : au Grand Hôtel Aston, 12 Avenue Félix Faure, 06000 Nice
- Au programme : conférence de Jean-Philippe Ackermann : « J’ai décidé d’être heureux »

À Saint Raphael le 16 mai avec Mylène Lavialle et ses partenaires
- Lieu : Best Western Hôtel La Marina – Port Santa Lucia – 83700 Saint Raphael
- Au programme : dîner convivial, échanges entre optimistes, témoignages positifs

À Marseille le 16 mai à partir de 20h avec Claudie Mousnier
- Lieu : restaurant Le Club du Vieux Port, 3 place aux huiles 13001 Marseille
- Au programme : conférence animée par Raymond Haas sur le thème « l’optimisme et notre santé »

À Aix en Provence le 16 mai avec Laurence Mathieu et Anne Juvanteny, coachs et fondatrices d’Inesens
- Lieu : restaurant O’Zen, 10 rue Villars 13100 Aix en Provence (en face du cinéma « Le Cézanne »)
- Au programme : conférence d’Héléna Cournelle, coach de vie et sophrologue : « Peut-on devenir optimiste et se créer une vie en multi-couleurs ? »

À Avignon (attention : le mercredi 14 mai ) avec Marie-Christine Pessiot, en partenariat avec les réseaux de dirigeants locaux.
- Au programme : dîner gastronomique, conférence de Marie-Christine Pessiot et témoignages de dirigeants sur le thème : « l’optimisme, source de motivation et de succès »
- Lieu : Château des Fines Roches, route de Sorgues, 84230 Châteauneuf du Pape (moins de 10 kms d’Avignon, accès par la déviation de Sorgues, sortie Châteauneuf du Pape, le château est en hauteur à droite entre Sorgues et Châteauneuf)

À Montpellier le 16 mai à 20h avec Cécile Neuville
- Lieu : restaurant Le Flower, Zac du Mas de Grille 34430 Saint Jean De Védas (Parkings gratuits et Tram ligne 2 arrêt Victoire 2)
- Au programme : dîner convivial et mini-conférence « L’art d’être optimiste » animée par Cécile Neuville, psychologue spécialisée en psychologie positive, suivie d’animations optimistes

À Toulouse le 16 mai sous le parrainage d’un invité exceptionnel, le professeur Louis LARENG, fondateur du SAMU, organisé par Fabienne Lévêque Fradet et son équipe d’optimistes, en partenariat avec Carmina Pueyo, Directrice de Vifia -Académie de Sophrologie Caycédienne-, le Dr. Florence Bénichoux, Directrice Générale de Better Human Cie, accompagnée de sa chef de projet Tiphaine Saury.
- Au programme : des interventions en résonance avec le Printemps de l’Optimisme : Carmina Pueyo et le Dr. Florence Bénichoux auront la joie de vous livrer leur expérience sur deux thématiques :
. « Pourquoi et comment mobiliser nos ressources positives face aux difficultés et en période de crise ? »
. « Comment améliorer la motivation des salariés et le plaisir au travail ? »
Et le témoignage positif de Pascal Grémiaux, Président et Fondateur d’Eurécia.
- Lieu : restaurant « le Bon Vivre » situé sur la très vivante Place Wilson au coeur de Toulouse (nombre de places limité à 50 personnes)

À Biarritz (attention : le samedi 17 mai ) avec Michel Poulaert, Marie Salellas Marceau et Alexandra Lemiesle.
- Lieu : restaurant Le Caritz, 14 rue Port Vieux 64200 Biarritz
- Au programme : intervention optimiste de Michel Poulaert, ainsi que des jeux et échanges qui favorisent le développement de l’optimisme pour soi et son entourage.
Préparez-vous et venez avec un objet personnel chargé d’un (ou plusieurs) souvenir et qui vous évoque une expérience ou une attitude optimiste. D’autres (bonnes) surprises vous attendent ce soir là, venez donc avec votre bonne humeur !

À Bordeaux le 16 mai avec Florence Cours, William Mercy, Julien Daubert-Panasyuk, et Eric Torlois.
- Lieu : à l’Automobile Club du Sud-Ouest, 8 place des Quinconces 33000 Bordeaux. Parking place des Quinconces – Accès allées de Chartres. Tram : Quinconces, lignes B et C
- Au programme, des animations positives par un intervenant-surprise.

À La Rochelle le 16 mai avec Karine Pillette, Alain de Catuelan, Stéphane Vacchani, Sylvie Oger, Raphaelle Bouyssy
- Lieu : restaurant L’Entracte, rue St Jean du Perot (la salle du premier étage nous sera réservée)
- Programme : apéritif d’accueil, dîner convivial, animations optimistes et… une surprise !

Aux Sables d’Olonne le 16 mai avec Anne Le Jeune, en partenariat avec Germe

À Nantes le 16 mai avec Marion Barbe, Jean-Marc Jannello, Serge Masserot, Charlotte Laigo, Yves Arnaud, Frédérique Sorgiati et Philippe Claessen, en partenariat avec Germe - Lieu : restaurant Le San Francisco, 3 rue des Bateliers à Nantes (100 places),
- Programme : apéritif optimiste sur les terrasses des bords de la Loire, vidéos, débats optimistes…

À Rennes (attention : le mercredi 14 mai ) avec Vincent Delourmel et Annie Launay
- Lieu : l’Agora, 107 avenue Henri Fréville, 35000 Rennes.
- Programme : apéritif-découverte, cocktail dinatoire, dégustation de vins et… 2 magiciens !

À Quimper le 16 mai avec Jean-Pierre Corveler
- Lieu : restaurant « L’Atelier », route de Bénodet à Quimper (35 places),
- Programme : animations autour de la pensée positive et partage sur les valeurs au service de l’optimisme.

À Lorient (attention : le jeudi 15 mai ) avec Christophe Tricart et Béatrice Le Galès, formateurs en humour et communication.
- Lieu : restaurant La Chaloupe, 34 rue de la Perrière 56100 Lorient.
- Programme : animations optimistes et échanges positifs.

À Lillebonne, près du Havre (76) le 16 mai avec Annie Magne, en partenariat avec l’Accueil des Villes Françaises de Notre Dame de Gravenchon, et le Rotary.
- Lieu : restaurant La Petite Auberge, 20 rue du Havre 76170 Lillebonne.
- Programme : nous aurons le plaisir d’écouter durant la soirée, l’intervention de : . Marc Granier, directeur industriel, conférence sur l’énergie pour le futur, . Philippe Franza, président du Rotary, . Cécile Chéron-Pinglier, animatrice en cuisine végétale, cuisine pour la vie, du jardin à l’assiette,

À Tours le 16 mai avec avec Louise Gentilhomme et son équipe.
- Lieu : restaurant « À Côté » 18 rue des ailes 37210 Parçay-Meslay
- Programme : apéritif d’accueil, dîner convivial et animations optimistes

À Orléans le 16 mai avec Luc Chaperon (luc.chaperon@olivet.fr), en partenariat avec Germe, le CJD et Voy’Elles (club féminin d’entreprises)
- Lieu : restaurant « Le 128 », 128 avenue du Loiret à Olivet, à 20h30
- Programme : dîner convivial et animations optimistes avec Luc Chaperon et son équipe.

À Limoges (attention : le vendredi 23 mai ) avec Fred Clavaud et Jean Marc Tranchant (mail : limousin.optimiste@gmail.com)
- Lieu : restaurant Le Pont Saint-Etienne – 8 place de Compostelle à Limoges.
- Programme : dîner convivial, conférence sur le thème de l’optimiste vu par Voltaire et des animations optimistes

Allez au plaisir de vous lire ..

jeudi 15 mai 2014

Les paradoxes de notre époque !!!




Une vidéo de ThePlot911...
... un canadien bien inspiré, avec un regard plein de bon sens...



J'aime cette idée qui consiste à Apprécier "les moments qui nous coupent le souffle !"

Allez au plaisir de vous lire...

mercredi 14 mai 2014

La force d'une voix ...


Merci Clémentine G. de m'avoir fait découvrir ce nouveau site Les voix.fr

"Privée de visage,de l'autorité du regard, privée de mains et de corps, la voix de celui qui parle au micro n'est pas désincarnée, bien au contraire."
(Jacques Copeau)


Cette association professionnelle des comédiens artistes interprètes de la voix enregistrée a créé ce site pour, je site le président Patrick Kuban.
"L'idée est de mieux faire connaître cette pratique du métier de comédien et de partager nos valeurs avec notre environnement professionnel.
Et afin de mieux organiser notre activité, nous avons rédigé une charte déontologique sur le modèle d'associations étrangères. !!


C'est vraiment bien de mettre des visages sur des voix qui nous sont familières, à la radio, à la télé, dans les pubs, au cinéma...de vrais talents !!!



J'ai ainsi pu mettre le nom et le visage du vrai Jack Bauer Français... alias Patrick Béthune !

Allez au plaisir de vous lire..

mardi 13 mai 2014

La voix humaine



Nouvelle découverte fascinante sur TED.com


"La voix humaine : mystérieuse, spontanée, primale."
Avec ces mots, la soprano Claron McFadden nous invite à explorer les mystères de la respiration et du chant, tout en interprétant le très difficile "Aria," de John Cage.

Montez le son et laissez vous emporter pour vivre intensément l'instant présent...



Allez au plaisir de vous lire...

mardi 29 avril 2014

Drôle d'efficacité


Merci à François R. pour cette jolie fable qui ressemble presque au vécu de certaines entreprises ;-)

Il était une fois une Fourmi productive et autonome qui travaillait dans la bonne humeur et surtout très efficacement chez Frelon & Cie.

Le Frelon (enfin, le fils du créateur… "Frelon Junior"), qui est le PDG ambitieux de l’entreprise où travaille notre laborieux insecte, décida qu’il était temps de donner une plus grande ampleur à son activité (un "coup de pied dans la fourmilière" ;o), et il créa sur le champ un poste de manager (la Coccinelle) pour organiser le travail de la fourmi.

La Coccinelle ne pouvait occuper un poste aussi prestigieux et avec autant de responsabilités sans l’aide d’une secrétaire compétente (l’araignée).
Elle fut donc embauchée pour l’aider dans la préparation des nombreux projets d’amélioration proposés par ce jeune cadre dynamique.

Suite aux rapports pléthoriques et si pertinents de la Coccinelle, le PDG demanda la simplification de sa tâche de lecture en rédigeant des analyses plus synthétiques.
Comble du raffinement, il exigea que l’on mette en place les sacro-saints tableaux de bords que toute entreprise dynamique se devait d’avoir.
Tableaux de bords où devraient figurer, en très gros, "les fameux indicateurs d’activité" témoins de la croissance tant attendue…

1er résultat : l’embauche pour cette tâche complexe d’un cafard au poste de contrôleur de gestion.

Étrangement, notre fourmi heureuse commença à perdre en qualité de travail et en productivité.
Pire, elle se plaignait.
Que disait-elle pour expliquer son absence de résultats ?
"J’ai trop de paperasserie et de réunion à faire et pas assez de temps pour travailler."
Quelle ingrate !

Le Frelon, PDG au courage et l’intelligence indéniable, n’écouta pas les cris du triste insecte et créa très logiquement le poste de chef de service (la Cigale) pour superviser, au plus près, la fourmi rétive.
Suite à ces nombreuses embauches, il fallut investir en moyens nouveaux (locaux, véhicules, ordinateur, serveur réseau, etc… ) et surtout bien les gérer et on assistât à l’avènement tant attendu des services supports, sans lesquels une entreprise ne peut être moderne : communication, marketing, logistique, RH (?) et qualité évidemment…

Pendant ce temps-là, la fourmi était de moins en moins heureuse et productive.
Les arrêts maladies se succédèrent et son état tant physique que psychique se dégradait à vue d’œil.

Frelon junior, n’étant pas insecte à baisser les pattes, se rendit compte de la dégradation de la rentabilité et eut l’idée de faire appel aux services d’un consultant, M. Hibou (et Émeraude RH alors ?) pour un diagnostic généralisé qui préconisa comme très souvent une réduction drastique des effectifs.

Qui fut la 1ère victime du plan de licenciement ?…
La fourmi évidemment !

Toutes ressemblances avec des entreprises réelles ne seraient que pure coïncidence !



Allez, au plaisir de vous lire.

lundi 28 avril 2014

Quelle est votre peur la plus profonde ?


... " avoir un pouvoir extrêmement puissant " ? (des atouts)




Coach Carter est un film américain de Thomas Carter sorti en 2005.

Le film est basé sur une histoire vraie, celle de Ken Carter, entraîneur de basket-ball au lycée (High School) de Richmond (Californie, États-Unis).
Cet entraîneur avait fait les gros titres des journaux locaux en 1999 après avoir renvoyé ses joueurs à leurs chères études, déclarant forfait deux matches de suite alors que l'équipe était invaincue, parce que ces derniers n'avaient pas obtenu des résultats scolaires suffisants.

Voici une scène culte...



Pour ceux qui préfèrent lire ce texte fort...

"Notre peur la plus profonde n’est pas d’être inapte, notre peur la plus profonde est d’avoir un pouvoir extrêmement puissant.
C’est notre propre lumière et non notre noirceur qui nous effraye le plus.
Nous déprécier ne servira jamais le monde et ce n’est pas une attitude éclairée de se faire plus petit qu’on est, en espérant rassurer les gens qui nous entourent... ...Nous sommes tous conçus pour briller comme les enfants.
Cette gloire n’est pas dans quelques-uns, elle est en nous, et si nous laissons notre lumière briller nous donnons inconsciemment aux autres la permission que leurs lumières brillent.
Si nous sommes libérés de notre propre peur, notre présence suffit alors à libérer les autres."


Allez au plaisir de vous lire ...

vendredi 25 avril 2014

Fais de ta vie un rêve !




" Ne dites jamais à quelqu'un, surtout à un enfant, que c'est impossible, Jamais !!! " Maud Fontenoy

Voici un petit florilège d'expressions qui vont dans le même sens...



Ne laisse personne te dire que tu ne peux pas réussir à faire quelque chose...
Si tu as un rêve, tu dois le protéger....
Les gens qui ne sont pas capables de réaliser quelque chose te diront TU ne peux pas le faire...

Tu veux quelque chose ? Vas le chercher ! Point final !

Allez, au plaisir de vous lire...

jeudi 24 avril 2014

Action Types en actions !!!




Action – Types® est né dans le monde du sport de Haut Niveau, dans les années 90, du travail empirique de deux entraîneurs/chercheurs soucieux d'améliorer leur efficacité.
Les questionnaires écrits de personnalité n’apportant pas de réponses satisfaisantes dans la compréhension et le coaching des sportifs, les concepteurs d’Action-Types® ont cherché une autre voie.

En fondant leurs travaux sur leurs expériences d'entraîneurs, mais aussi sur un modèle neurologique issu des dernières recherches en la matière, ils ont identifié sur les sportifs différents types de « câblages » génétiquement prédisposés, réglant directement leurs habiletés physiques et cérébrales.
Ils ont ensuite conçu des tests de motricité physique permettant d’identifier ces différents modes de fonctionnement physique et cérébral.



Dans le milieu de l’entreprise, ces tests de motricités physiques sont effectués en salle de formation sans difficultés et conditions particulières .
Ils permettent de déterminer de manière fiable et rapide un profil individuel "inné", et remplacent les tests écrits plus axés sur des comportements acquis.
Ils permettent à chacun de mieux ressentir et comprendre son système naturel de fonctionnement physique et mental .
Cette prise de conscience permet de choisir en toute conscience les stratégies les mieux adaptées pour transformer durablement ses forces physiques et cérébrales en compétences conscientes.
Un vrai travail pour révéler ses points forts !

Voici quelques tests très concrets qui illustrent tout cela... Et si vous souhaitez en savoir plus, votre serviteur ;-)) est certifié Action Types !!!



Allez, au plaisir de vous lire...

mercredi 23 avril 2014

Le "pope" management


Bel article découvert par mon Ami et fidèle lecteur William B. dans l'usine nouvelle.

Réflexion managériale à ... méditer !!



À la veille des fêtes de Pâques, le magazine anglo-saxon The Economist rend hommage aux talents de manager du Pape François.
Des leçons de leadership à prendre en compte par tout chef d’entreprise.

Pour The Economist, le Pape François a réussi à réactualiser la plus vieille multinationale de l’Histoire : l’église catholique romaine.
La "RC Global", comme la nomme le magazine, s’est choisi un chef qui n’a rien à envier à Lou Gerstner (qui transforma IBM) ou à Steve Jobs.
"La Harvard Business School doit ajouter un nouveau cas d’entreprises à sa banque de données", assure l’article qui pointe trois facteurs clés de succès :



1. Le recentrage stratégique.
Le Pape François a redéfini la mission de l’Église de manière claire et précise : "aider les pauvres".

2. Le repositionnement du discours de marque.
L’Église a conservé ses positions sur l’avortement ou le mariage, mais elle a affirmé ses positions de manière plus "soft", avec plus d’humilité ; "qui suis-je pour juger ?", répond sans se lasser le Pape François à ceux qui tentent de le piéger sur ces questions.
Ce discours moins culpabilisant rejaillit ainsi sur l’image de marque de l’Église.

3. La restructuration de l’organisation.
Le pape, qui a engagé une réforme de fonds de la curie (une sorte d’assemblée législative de l’Église), a aussi cherché à se libérer d’institutions sclérosées.
En mettant en place un ministère de l’économie, en introduisant des cabinets de conseil extérieurs et surtout en créant le C8 (un conseil de 8 cardinaux que le Pape réunit toutes les semaines), il s’est doté d’outils pour penser "out of the box".

Management intermédiaire déboussolé



Pour être complet, il faudrait ajouter deux autres facteurs clés de succès à ceux révélés par The Economist :

-l’exemplarité : le Pape François demande à l’Église de se rapprocher des pauvres, et s’y astreint lui-même en réalisant des actes symboliques forts.
Le choix du nom François en était un, celui de l’abandon de la « papamobile » siglée Mercedes aussi, le fait d’intégrer la maison Sainte Marthe, plus modeste que les appartements pontificaux également, tout comme son choix d’abandonner le luxueux décorum.

-l’autre facteur clé, c’est son talent pour le "faire savoir". François -@pontifex sur Twitter- use de tous moyens pour faire connaître son travail et rallier ses salariés (pardon !), ses fidèles à sa cause.
Cela fonctionne plutôt (près de 90% des catholiques l’apprécient).



Cette transformation rapide de la forme n’est toutefois pas sans poser problème à une partie de son management intermédiaire.
Certains prêtres -puisque c’est d’eux que l’on parle- sont déboussolés par la nouvelle inflexion stratégique.
Une perturbation assumée par le pape dans l’entretien qu’il a accordé aux revues jésuites : "cherchons à être une Église qui trouve de nouvelles routes, qui est capable de sortir d’elle-même et d’aller vers celui qui ne la fréquente pas."
Autrement dit, il leur propose de retourner sur le terrain pour écouter mieux leur "marché" et innover dans la manière de proposer la foi catholique.
The Economist a raison : la transformation de la plus vieille multinationale de l'Histoire est bien en cours.

Thibaut De Jaegher pour l'usine nouvelle.


Allez, au plaisir de vous lire...

mardi 22 avril 2014

Tâche d'être heureux...

Extrait d'un très beau texte, trouvé dans l' église Saint-Paul de Baltimore.
Ce texte, dont on ne connait pas l'auteur, est daté de 1692.
Après plus de trois siècles, il n'a pas pris une ride !



Tâche d'être heureux...

Va sereinement à travers le bruit et la haine,
Et souviens-toi que la paix s'établit dans le silence.

Autant que possible, mais sans te pervertir,
Tâche d'être en bons termes avec chacun.
Dis ta vérité calmement et clairement,
Et sois à l'écoute des autres,
Même des idiots et des ignorants, eux aussi ont une histoire.

Réjouis-toi de ton accomplissement, en accord avec tes projets.
Intéresse-toi à ta propre carrière, aussi humble soit-elle ;
C’est une responsabilité dans les mouvements du destin.

Sois toi-même,
Et, tout particulièrement, ne feins pas l'affection sincère.

Prends doucement le conseil de ton expérience,
En gardant la grâce de la jeunesse.
Elle nourrira la force de ton esprit
En forgeant un bouclier face aux jours d'infortune.

Tu es un enfant de l'univers, Pas moins que les arbres et les étoiles ;
Tu as le droit d'être là.
Et peu importe que ce soit clair ou non pour toi,
L’univers a été créé comme il devait l'être,
Cela ne fait aucun doute.

Aussi bien, sois en paix avec Dieu,
Quelque soit la manière dont tu LE conçoives ;
Et quelque soit ton ouvrage, dont l'inspiration,
Dans la bruyante confusion de la vie,
Garde ton âme en paix.

Malgré tous ces leurres, tromperies et rêves brisés,
Notre monde est un monde magnifique.
Prends soin de toi .

Tâche d'être heureux



Allez, au plaisir de vous lire ...

vendredi 18 avril 2014

Eloge de la sieste ...


18 milliards de dollars. C'est le gain de productivité annuel que rapporterait à l'économie des États-Unis l'introduction de la sieste au travail !
Ce chiffre, avancé par la National Sleep Fondation (organisme américain dédié à la recherche sur le sommeil), s'appuie sur les vertus que le repos apporterait à la créativité, à l'imagination, à la mémoire et au bien-être.
Alors, pour en savoir plus, je vous propose cet article, découvert dans Psychologie Magasine... Vive la sieste ! et un petit clin d'œil à Loic L. qui est un adapte de ce moment- là....

Sieste et paresse sont souvent associées. A tort !.
Cette parenthèse de sommeil permet d'être plus efficace, de réduire le stress, donc de préserver notre cœur.

.....

"Piquer un petit somme trois fois par semaine divise par trois le risque d'accident cardiaque" ("Siesta in healthy adults and coronary mortality in the general popolation", in Archives of Internal Medicine, le 12 février 2007)

Se reposer durant la journée aide à lutter contre le stress, une des causes des maladies cardio-vasculaires.
Outre ses effets bénéfiques sur le cœur, la sieste rééquilibre le système nerveux et le sommeil.
Elle facilite aussi la concentration, renforce la mémoire et la vigilance.
Nombre d'entreprises réfléchissent sérieusement à la généraliser, comme au Japon.

Combien de temps ? entre dix et vingt minutes.
En dessous, on observe de bénéfices ni sur la mémoire, ni sur la concentration.
Au-delà, on plonge dans un sommeil profond et le réveil risque d'être difficile.

Quand ? vers 14 heures, lorsque le rythme biologique connaît un creux.
Même si chacun a son propre rythme, il suffit d'écouter son corps : nous avons presque tous une petite phase de somnolence naturelle à cette heure-là.
Comme si le corps était biologiquement programmé pour ce moment de récupération.

Au bureau : confortablement assis, le téléphone décroché, la lumière éteinte, tenter de se relaxer en respirant profondément plusieurs fois de suite et en "piquant du nez", au sens premier du terme.

A la maison : s'installer dans un fauteuil - éviter de se coucher dans son lit pour ne pas s'endormir pour de bon.
Pour parer à l'angoisse de ne pas se réveiller (les premières fois) régler la sonnerie de son réveil.
Avec l'expérience, il devient facile de se programmer pour dix à quinze minutes, et le réveil se fera naturellement.

Maureen Diament - Psychologie magasine de juin 2008.



Nous reviendrons prochainement sur ce sujet, notamment en ce qui concerne la gestion du sommeil chez les navigateurs....

Allez, au plaisir d'une bonne sieste, puis de vous lire...

mercredi 16 avril 2014

Il était une fois LE bébé...

Histoire naissante de "l'Etre humain"...

Un petit clin d'oeil pour un jeune couple qui, dans les jours ou les heures qui viennent, va connaître cet extraordinaire et merveilleux moment qu'est la naissance d'un petit Etre humain : fille ou garçon ?... c'est encore (pour nous) le mystère !...

Régulièrement, sur ce blog, nous suivrons l'évolution de ce bébé (sans le nommer bien sûr !), et tenterons de décoder sa manière de "communiquer"... avec un environnement humain qu'il ne choisit pas !!!
Nous pourrons ainsi, mieux comprendre l'influence des "relations humaines" sur son développement, ses motivations et la création de ses futurs points forts !



Gestation :
La gestation du petit humain devrait normalement s'effectuer en dix-huit mois pour être complète.
Or, au bout de neuf mois, il est nécessaire de l'éjecter du corps maternel car sa tête est trop grosse et, si on attendait encore, elle deviendrait trop volumineuse pour passer au travers du bassin de la mère.
C'est comme s'il y avait eu erreur d'ajustement entre le boulet et le canon.

Ainsi, le foetus quitte le ventre maternel avant d'être complètement formé.
Conséquence : il est indispensable de prolonger les neuf mois de vie intra-utérine avec neuf mois de vie extra-utérine.

Durant cette période très délicate, la "couvaison" devra s'accompagner d'une présence très forte de la mère.
Les parents devront élaborer un ventre affectif imginaire dans lequel le nouveau-né se sentira d'autant plus protégé, aimé, accepté qu'il n'est pas encore véritablement né.

A neuf mois, se produit ce qu'on appelle le " deuil du bébé ", lorque l'enfant prend conscience qu'il y a différence entre lui et le monde extérieur.
Dès lors, il pourra se reconnaître dans une glace comme étant différent du reste du décor.
Ce sera enfin sa vraie naissance.

Edmond Wells
Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu, tome 4

Tiré de "L'empire des anges" de Bernard Werber "http://www.bernardwerber.com/"

Allez, au plaisir de vous lire...

lundi 14 avril 2014

Pourquoi avons-nous un cerveau ?


Le neuroscientifique Daniel Wolpert commence cette étonnante conférence (découverte sur ted.com bien sur) avec une prémisse surprenante : le cerveau a évolué, non pour penser ou ressentir, mais pour contrôler les mouvements.



Le mouvement est fondamental et joue un rôle clé chez l'être humain, car c'est l'une des principales sources de la confiance en soi dans notre vie.
Il est basé sur les habitudes héritées de millions d'années d'évolution, qui nous permettent de nous déplacer (dans les trois dimensions) sans nécessairement penser la façon dont nous le faisons réellement.

Depuis près de deux décennies, deux autres chercheurs Ralph Hippolyte et Bertrand Théraulaz ( les créateurs d'Action Types, dont je vous ai déjà parlé,) ont découvert que la façon dont notre corps lui-même s'organise contre la gravité, exprime la façon dont nous grandissons, et détermine réciproquement la façon dont nous construisons nos pensées.



Si la motricité est essentielle pour libérer notre esprit... notre esprit ,en sens inverse, a la capacité de corrompre nos talents si nous ne respectons pas nos mouvements naturels.
Cela arrive lorsque vous ne laissez pas votre intelligence du corps faire le travail pour lequel il était initialement destiné.



Bref,
lorsque nous ne respectons pas nos modes de fonctionnement naturels ou, autrement dit, que vous n'utilisez pas les points forts ancrés en vous... vous vous épuisez inutilement ,et vous vous fragilisez obligatoirement !!


Prenez 20 minutes pour découvrir ce passionnant voyage cérébral ...




Allez, au plaisir de vous lire... et de bouger !

Les Chinois nous ignorent... plus pour très longtemps !


Bel article d'Axel de Tarlé dans le Journal du Dimanche.. qui démontre comment en économie planétaire une faiblesse peur devenir une force !!!



Nous sommes fascinés par la Chine.
Mais les Chinois, eux, nous ignorent superbement. Nos exportations se limitent à 15 milliards d'euros. Les Allemands, eux, exportent pour 77 milliards, cinq fois plus !

De même, la Chine n'a investi, chez nous, que 3,5 milliards d'euros en 2012.
C'est moins de 1 % du total des investissements étrangers réalisés en France. Il est faux de dire que les Chinois rachètent la France !
Vue de Pékin, la France est un pays sympathique, romantique, le pays de " l'art de vivre". Idéal pour un voyage de noces, mais pas pour faire des affaires.

Justement, notre faiblesse devient une force. Jusqu'à présent, l'économie chinoise était entièrement tournée vers l'investissement et les exportations.
Cette soif d'industrie a profité aux machines- outils made in germany.
Mais aujourd'hui, les Chinois veulent réorienter leur économie vers la consommation intérieure.



La classe moyenne chinoise a soif de mieux vivre. de mieux consommer. Et c'est là que nous avons une carte à jouer avec notre "art de vivre".
Cela a commencé avec le vin. La Chine est devenue en quelques années le premier marché d'exportation pour les vins de Bordeaux.
Ce secteur des vins et spiritueux est ainsi devenu,le deuxième plus gros poste excédentaire de notre commerce extérieur. après I'aéronautique, avec l0 milliards d'euros d'excédents.

Et c'est toute notre filière agroalimentaire qui décolle.
Les Chinois, traumatisés par l'affaire du lait pour bébé à la mélamine, construisent actuellement à Carhaix, dans le Finistère, la plus grande usine mondiale de poudre de lait.
Elle sera alimentée par 700 producteurs bretons.
De même, un accord vient d'être signé pour exporter de la charcuterie: jambon de Bayonne, saucisses, saucissons, andouillettes...



À consommer. bien sur, avec un bon bordeaux !
Après les machines-outils allemandes, les Chinois vont découvrir le panier garni à la française...

Axel de Tarlé dans le Journal du Dimanche.

Allez, au plaisir de vous lire...

vendredi 11 avril 2014

Réveillez vos qualités !!!

Très bel article découvert sur au féminin.com par un fidèle lecteur de ce blog ...
Vous comprendrez qu'il a toute sa place sur point-fort.com. Florence Servan-Schreiber : "Apprenez à réveiller vos qualités plutôt qu'à corriger vos défauts"



Vous avez aimé 3 kifs par jour ?
Vous allez adorer Power Patate, le nouveau livre de Florence Servan-Schreiber.
Un manuel de psychologie positive pour aider chacun à révéler le meilleur de soi-même.
Rencontre avec une super professeure de bonheur.

Florence Servan-Schreiber Avons-nous tous des super pouvoirs ?
Oui, tous.
Nous avons tous des particularités bien à nous, qui lorsque nous les activons sonnent juste.
Ce sont des moments où ne sentons plus l'effort.
Nous sommes comme nous sommes, authentiques, efficaces et exprimés.
Activer nos super pouvoirs est un bien meilleur pari que de corriger nos défauts.



Corriger ses défauts pompe de l'énergie et réveiller ses qualités nous en donne.
Un super pouvoir n'a rien d'extraordinaire, c'est un trait de qualité courant, mais c'est le nôtre.
Voici quelques exemples : l'attention portée aux autres, la curiosité, la ténacité, la créativité, la prudence, le sens de l'organisation, etc.

Pourquoi ne savons nous pas les mettre en jeu ?
Nous savons les mettre en jeu, mais nous n'osons pas toujours le faire.
Avant d'activer une de ses qualités, encore faut il la reconnaître et l'accepter.
C'est très inhabituel de se présenter, même à nos propres yeux comme une somme de traits positifs qui ne demandent qu'à être actionnés.
Et pourtant, chacun d'entre nous le fait déjà sans toujours le savoir.
Ce que je propose dans Power Patate est un chemin pour trouver un vocabulaire positif sur soi.
Il y a aussi des exercices que l'on peut faire, des questions que l'on peut poser à son entourage, des choix que l’on peut actionner pour se sentir le plus à sa place possible.



Vous dites qu'il faut apprendre à "jouer de sa trompette". Qu'entendez vous par là ? Trouver sa trompette, c’est justement trouver sa place.
Exprimer à notre façon ce qui nous tient à cœur, réaliser ce que nous avons vraiment envie de faire, oser nos convictions les plus profondes.
Toutes ces choses dont nous rêvions lorsque nous étions enfants, alors que les réalités de la vie ne nous avaient pas encore rappelés à l’ordre, par exemple, font partie des gammes de notre trompette.
Plus nous savons en jouer et nous y relier, plus nous nous sentons vivants.
Ça vaut vraiment le coup de se donner les moyens d’entendre sa propre musique.



Peut-on trouver sa power patate quand on est malheureux, ou faut-il avoir déjà travaillé sur soi pour apprendre vos techniques?
La psychologie positive, à la base de mes recherches pour Power Patate s’efforce de se concentrer sur ce qui nous épanouit.
Ce qu’elle recommande vient se poser sur nos vies telles qu’elles sont.
Moments et causes de malheur compris.
On n’a pas besoin d’être en parfait état pour aller mieux. Au contraire.
On a plutôt besoin de se regarder avec bienveillance pour reconnaître ses douleurs et difficultés, puis se prendre par la main pour s’entraîner, aussi, vers plus de soleil.
Chacun peut commencer à partir de là où il en est. Si on se dit que l’on serait bien 20% plus heureux, cela suffit pour démarrer. Avez-vous envie d’être 20% plus heureux ?

Finalement, vous pensez après 3 kifs par jour et Power Patate que le bonheur ça s'apprend?
Finalement, oui !
Apprendre à être heureux ne préserve pas des coups durs et des vieilles blessures, car rien ne nous préserve de la réalité de la vie.
Mais, ce qui s’apprend, c’est que nous avançons coûte que coûte, et qu’il y a des bénéfices formidables à prendre le risque d’être le plus soi-même possible.
Avoir l’audace de s’offrir de la douceur, des moyens et des techniques qui allègent et colorent la vie s’apprend aussi.
La vie est un assemblage de beaucoup de choses.
Avec un peu de connaissances et pas mal d’inspiration, on peut trouver sa Power Patate et faire pencher la balance vers le meilleur de nous et de nos relations avec les autres.


POWER PATATE par Florence Servan-Schreiber par 3kifs Par Marie-Laure Sauty de Chalon, sur au féminin.com

Allez, au plaisir de vous lire...

mercredi 9 avril 2014

Une lampe précieuse

"Ce n'est pas une lampe magique mais cela y ressemble vraiment " ...



C'est l'histoire d'une collégienne canadienne d'origine philippine, Ann Makosinski, 15 ans, qui a conçu le prototype d'une lampe frugale, alimentée par la seule chaleur du corps ! Son but : la faire distribuer à tous les écoliers et collégiens du tiers-monde qui n'ont pas d'électricité chez eux."

Cette ado de 15 ans, finaliste du prix "Science in action" du concours planètaire Google Fair, a réussi à alimenter une lampe torche sans avoir recours à l'utilisation de piles ou d'énergie cinétique. Découvrons sa recette magique !

La jeune fille qui s'intéresse depuis longtemps aux énergies renouvelables, mais aussi à la récupération de l'énergie perdue, est partie de l'hypothèse suivante : si je suis capable de capter suffisamment de chaleur à partir du corps humain, alors mon système pourra produire assez d'électricité pour alimenter une lampe torche.



Pour arriver à ses fins, la canadienne a utilisé l'effet Peltier (ou effet thermoélectrique), un mécanisme physique bien connu qui entraîne une circulation de chaleur en présence d'un courant électrique. Il est possible d'observer ce phénomène entre deux conducteurs de matériaux différents qui sont en contact.
L'un de ces éléments devient plus froid alors que l'autre est légèrement plus chaud.

Et justement, c'est en combinant 4 carreaux 'Peltier' avec la différence de température existante entre la paume de la main et l'air ambiant, qu'elle a conçu un prototype de lampe torche.
Ainsi, il suffit d'une différence de température de 5 degrés pour produire jusqu'à 5,4 mW et donc de la luminosité d'une portée de moins de 2 mètres.



`Si une partie des carreaux est chauffée et que l'autre est refroidie, alors l'ensemble va générer de l'électricité.
Le principe transposé à la lampe torche est le suivant : la paume de la main joue le rôle de chauffage, tandis que le refroidissement est assuré grâce à un dissipateur de chaleur.

Calcul magique. "Notre corps émet 5,7 mW/cm2, mais seulement 0,5 mW est nécessaire pour produire de la lumière avec une LED" a t-elle expliqué.

"J'ai calculé que l'être humain moyen dissipait environ 350.000 joules par heure, ou 97 watts. La surface moyenne de la surface de la peau humaine est de 1,7 m2 ou 17.000 cm 2, de sorte que la dissipation de la chaleur est égale à 5,7 mW/cm2 [(97/17.000)*1000]. La surface utile de la paume est d'environ 10 cm2. Cela signifie que nous pourrions disposer de 57 mW. Comme l'efficacité thermique d'un carreau Peltier est de l'ordre de 10%, cela signifie que je devrais être en mesure de générer 5.7 mW directement de la paume de la main."



Les résultats obtenus prouvent donc l'hypothèse initiale.
Et d'après la jeune canadienne, même avec toutes les pertes de conversion thermique, il y aurait encore assez de puissance dans la paume de la main pour fournir davantage de lumière...

Allez, au plaise de vous lire...

Parse error: syntax error, unexpected $end in /home/pointfor/www/ecrire/tools/bbclone/var/last.php on line 750