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mercredi 10 mars 2010

Pour les Femmes et la Science...Prix 2010




La 12ème cérémonie du Prix L'Oréal-UNESCO "Pour les Femmes et la Science" s'est tenue jeudi 4 mars au siège de l'UNESCO à Paris.
Découvrez dès maintenant les portraits des cinq Lauréates 2010...de ces femmes d'exception ..

Pr Rashika ELRIDI Lauréate pour l'Afrique et les Etats Arabe.
Pour sa contribution au développement d'un vaccin contre la bilharziose, malaldie parasitoire tropicale qui touche plus de 200 millions de personnes.

Pr Anne DEJEAN ASSEMAT Une Française Lauréate pour l'Europe.
Pour l'élucidation des mécanismes moléculaires et cellulaires à l'origine de certain cancer chez l'homme.

Pr Alejandra BRAVO
Lauréate pour l'Amérique Latine
Pour la compréhension du mécanisme d'action d'une toxine bactérienne qui agit comme un insecticide éco-compatible.

Pr Elaine FUCHS
Lauréate pour l'Amérique du Nord
Pour la découverte des cellules souches et des processus clés impliqués dans le développement, le renouvellement et la réparation de la peau.

Pr Lourdes J. CRUZ
Lauréate pour la région Asie et Pacifique
Pour la découverte des conotoxines, produite par certains escargots de mer, qui peuvent servir d'antidouleur ou d'agents pharmacologiques pour étudier le fonctionnement du cerveau.



Pour en savoir plus sur ces femmes et leurs recherches, rendez vous sur le site L'oreal : www.forwomeninscience.org
La présentation est en plus très bien réalisée..
Les Prix L’Oréal-UNESCO pour les Femmes et la Science – d’un montant de 100.000 dollars chacun – récompensent cinq lauréates chaque année, chacune venant d’une partie du monde différente. Ces prix sont remis alternativement en sciences de la vie et en sciences physiques ; ils récompensent des travaux qui s’attaquent aux grands défis de la science moderne.

Pour le plaisir des yeux, par ce qu'elle le vaut bien !!!



Allez, au plaisir de vous lire...

lundi 8 mars 2010

Les impôts dans un verre de bière !


Je vous propose un billet déjà publié en novembre 2007, mais toujours d'actualité ...



Ce texte reçu en Anglais, et provenant d'un professeur américain, essaye d'expliquer à ses semblables : le système des impôts...

" Les impôts semblent s'expliquer par une logique simple.
Mais beaucoup ne la saisissent toujours pas.
Comme c'est la saison des taxes, laissez-moi vous expliquer en des termes que tout le monde peut comprendre."


Supposons que tous les jours 10 hommes se retrouvent pour boire une bière et que l'addition se monte à 100 €. (Normalement 10 € chacun).

S'ils payaient la note de la façon que l'on paye les impôts, cela donnerait à peu près ceci : - Les 4 premiers (les plus pauvres !?), ne payeraient rien.
- Le cinquième payerait 1 €
- Le sixième payerait 3 €
- Le septième payerait 7 €
- Le huitième payerait 12 €
- Le neuvième payerait 18 €
- Le dernier (le plus riche ?!) devrait payer 59 €

Ils décidèrent de procéder comme décrit.
Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblèrent assez contents de leur arrangement.

Jusqu'au jour ou le tenancier les plaça devant un dilemme :
« Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j'ai décidé de vous faire une remise de 20€. Vous ne payerez donc vos 10 bières que 80€ »

Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu'ils auraient payé leurs taxes.

Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement.
Mais comment les six autres, (les clients payants), allaient-ils diviser les 20€ de remise de façon équitable ?

Ils réalisèrent que 20€ divisés par 6 faisaient 3,33€.
Mais s'ils soustrayaient cette somme de leur partage, alors le 5ème et 6 ème homme devraient être payés pour boire leur bière !

Le tenancier du bar suggéra alors qu'il serait équitable de réduire l'addition de chacun du même montant, donc il fit les calculs.
Alors ?

- Le 5° homme, comme les quatre premiers, ne paya plus rien. (Un pauvre de plus ?)
- Le 6° paya 2 € au lieu de 3 € (33% de réduction)
> Le 7° paya 5 € au lieu de 7 € (28% de réduction)
> Le 8° paya 9 € au lieu de 12 € (25% de réduction)
> Le 9° paya 14 € au lieu de 18 € (22% de réduction)
> Le 10° paya 49 € au lieu de 59 € (16% de réduction)

Chacun des six « payants » paya moins qu'avant, et les 4 premiers continuèrent à boire gratuitement.
Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie :
- « J'ai seulement eu 1 € sur les 20 € de remise », dit le 6°, il désigna le 10° « Lui il a eu 10 € ».
- « ouais ! dit le 5°, j'ai seulement eu 1 € d'économie aussi » - « C'est vrai ! » s'exclama le 7°, « pourquoi aurait-il 10 € alors que je n'en ai eu que 2 ? Le plus riche a eu le plus gros de la réduction»
- « Attendez une minute » cria le 1° homme à l'unisson, « Nous quatre n'avons rien eu du tout nous. Le système exploite les pauvres»

Les 9 hommes cernèrent le 10° et l'insultèrent.

La nuit suivante le 10° homme (le plus riche) ne vint pas. Les neuf autres s'assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le moment de payer leur note ils découvrirent quelque chose d'important : ils n'avaient pas assez d'argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l'addition.

Et cela, garçons et filles, journalistes et collègues professeurs, est le reflet de notre système d'imposition.
Les gens qui payent le plus de taxes tirent le plus de bénéfice d'une réduction de taxe.

Taxez les plus forts, accusez-les d'être riches et ils risquent de ne plus se montrer désormais.
En fait, ils pourraient commencer à aller boire à l'étranger où l'atmosphère est, comment dire, plus amicale.

Pour ceux qui ont compris, aucune explication est nécessaire. Pour ceux qui n'ont pas compris, aucune explication n'est possible"

Signé :l
David R. Kamerschen, Ph.D.
Professeur d'économie
Universiy of Georgia,
USA

Allez, au plaisir de vous lire ...

jeudi 4 mars 2010

Les trois passoires... selon Socrate.


Une magnifique leçon de vie proposée par Socrate.... A tester au quotidien...
...cela peut changer la vie !


Un homme vint un jour trouver Socrate et lui dit:

l'homme - Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ?

socrate - Un instant.
Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires.

l'homme - Les trois passoires ?

socrate - Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce qu'on va dire.
C'est ce que j'appelle le test des trois passoires.

La première passoire est celle de la vérité.
As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?

l'homme - Non. J'en ai simplement entendu parler...

socrate - Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité.

Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.
Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?

l'homme - Ah non ! Au contraire.

- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es pas certain de leur véracité.

Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité.

Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait, soi-disant, fait ?

l'homme - Non. Pas vraiment.

- Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?



Allez , au plaisir de vous lire ...

lundi 1 mars 2010

Le canada CHAMPION OLYMPIQUE de Hockey !


Magnifique victoire de l'équipe canadienne de hockey sur glace face aux américains (3 - 2 ) !! dans un final incroyable pendant les prolongations... avec un but du phénomène Crosby !!!!
C'est son huitième titre olympique...



Grandiose pour cette fin des J.O. de Vancouver !

Allez, au plaisir de vous lire...

dimanche 28 février 2010

Les sens d'un mot ...



Un même mot peut recouvrir plusieurs sens.
C'est le slogan de cette magnifique Pub proposée par Orange...

Une belle "claque" avec de l'émotion, des frissons, de la joie, des sourires et même une larme à l'œil au moment du "combat" de la jeune femme...

A goûter sans modération !



BRAVO... et merci !!


Allez, au plaisir de vous lire...

La Pression ... c'est bon !!!

"La pression" un mot que l'on entend de plus en plus souvent : dans les entreprises, dans le sport, chez les jeunes pour leurs études, lors d'une négociation, et presque chaque jour aux jeux Olympique de Vancouver.



Lorsque ce mot est prononcé... vous pouvez être pratiquement sûr que ce "phénomène" est décrit comme quelque chose de très négatif et difficilement supportable !!!
"Il y a trop de pression..."
;
" la pression est de plus en plus forte...";
" on nous met constamment la pression...";
"cette pression est insupportable..."etc....;

Pourtant , s'il y a "pression", il y a forcément une attente et un véritable intérêt pour ce que vous faites... ou ce que vous allez réaliser.

Le paradoxe de la pression est que : plus on attend quelque chose de vous (probablement en fonction du potentiel que vous avez... ), plus elle augmente !!!
Les J.O. ont été une belle démonstration de phénomène pour nos skieurs Alpin Français.
Inversement, les personnes ou les équipes dont on n'attend rien peuvent, elles aussi, avoir de la pression, mais elle est beaucoup plus faible.

Cette fameuse pression est toujours un élément externe impossible à contrôler puisque, par nature, il vient de l'extérieur...
Mais je serais tenté de dire que c'est plutôt un signe de "bonne santé", voire même un excellent indicateur du potentiel perçu par l'environnement !!!
Encore faut - il la laisser à l'extérieur de soi...

Julia Mancuso, une jeune Californienne de 23 ans, championne Olympique de slalom géant, rêvait de prochaines médailles d'OR pour les J.O. de 2010 ...
De plus, elle a tout d'une future STAR : le tempérament, le talent et la beauté ...elle se verrait bien par la suite sur les planches de Broadway...



Comment perçoit- elle la Pression ? :" La pression, j'adore ! S'il y en a, c'est qu'on vous attend !"

Si vous voulez en savoir plus sur cette jeune championne, vous pouvez aller sur son site : www.juliamancuso.net.com Sachez qu'elle repart des jeux de Vancouver avec deux médailles d'argent, décrochées dans la descente et le super-combiné, prenant les feux des projecteurs aux dépens de Lindsay Vonn, “seulement” championne olympique de descente, qui aime elle aussi la pression.



Les Vrais et grands Champions, qu'ils soient dans l'univers du sport, de la politique, de l'entreprise, du spectacle... ont tous ce point commun : ils aiment et recherche cette fameuse "pression".
On pourrait même penser qu'ils l'utilisent et s'en "nourrissent" ...
Cherchant parfois à l'amplifier avec des discours ou des comportements qui provoqueront des réactions : positives ou négatives ... aucune importance, pourvu que la pression soit là !!!.

Alors, Vive la pression !!!

Allez, au plaisir de vous lire ...

jeudi 25 février 2010

Ne pas essayer... Faire... selon Yoda.

Merci à M6 de repasser toute la série des "Star Wars", notamment celui de ce soir : L'empire contre-attaque, avec l'enseignement de Maître Yoda, et cette fameuse réplique :

« Non, n’essaie pas. Fais-le. Ou ne le fais pas. Il n’y a pas d’essai. »



Comme l'explique Yoda,, il est important de savoir que : Essayer, c'est déjà échouer...
car lorsque l'on essaie, on ne croit pas vraiment à ce que l'on fait, et l'on imagine tout ce qui pourrait nous empêcher de réussir.

Il faut donc faire, et faire de son mieux... ou ne pas faire, mais ne jamais essayer !!!

Merci Maître Yoda pour ce conseil universel !

Allez, au plaisir de vous lire... et, n'oubliez pas...la force est en vous !

mercredi 24 février 2010

L'obsession magnifique des Chefs...




Alors que M6 lance, chaque Lundi soir, un grand concours national pour honorer, parmi les jeunes espoirs de la cuisine française, celui ou celle qui méritera le titre de Top Chef...
Yann Le Galès nous livre un très bel article qui dévoile "La recette de la réussite" de nos plus grands Chefs cuisiniers Français...

L'obsession magnifique des chefs.

"Alain Ducasse, Pierre Gagnaire, Alain Passard, Joël Robuchon, Guy Savoy, Thomas Keller, Gordon Ramsay, Heston Blumenthal, Marc Veyrat, Jean-François Piège, Anne-Sophie Pic appartiennent au club très fermé des grands chefs.
Leurs restaurants étoilés enchantent les clients, qui sont prêts à débourser des sommes conséquentes pour le plaisir d'apprécier leurs plats et le service de leur maison.


Anne-Sophie Pic

Mais ces créateurs sont aussi des entrepreneurs, explique Katharina Balazs (professeur de management et de leadership à ESCP Europe) dans son livre Ils ont décroché les étoiles !
Quand les grands chefs nous livrent les recettes de leadership, édité chez Pearson Village Mondial.
La docteur en sciences de gestion, diplômée d'HEC, passionnée de gastronomie a voulu comprendre les secrets des héritiers de Vatel, «ce qui les inspire et encourage les autres à les suivre».

Animés par une «obsession magnifique», ils sont devenus chefs «pour exercer un métier qui leur permette de donner du plaisir aux autres et pour être reconnus comme les étoiles de leur domaine.
Ils voient dans cet échange le plus grand défi.
La récompense financière ne vient que loin derrière ces motivations»,
observe Katharina Balazs.
Leur ambition est de concevoir le «restaurant parfait».

Cette recherche de l'excellence a un prix.
«Pour réussir, vous devez être perfectionniste. C'est une qualité que je recherche lorsque je sélectionne mes ­collaborateurs», affirme Gérard Boyer, ancien chef des Crayères à Reims.
Car ces hommes et très rares femmes ne peuvent offrir du rêve à leurs clients que parce qu'ils savent choisir leurs collaborateurs.


Guy Savoy

«Quelqu'un qui n'aime pas les autres n'a pas sa place dans la restauration. L'important dans notre métier, c'est de donner», assure Guy Savoy.
Presque tous embauchent «tout en bas de l'échelle, même si le candidat a occupé des fonctions plus importantes ailleurs».
Une technique de sélection très dure qui permet de préparer l'avenir.


Alain Ducasse.
«Nous ne recrutons jamais à l'extérieur pour les postes les plus élevés, nous essayons toujours de promouvoir les collaborateurs qui sont déjà là», constate Alain Ducasse.
Car appartenir à l'élite de la cuisine se mérite.
Le personnel ne compte pas ses heures.
Les salaires ne sont pas mirobolants.
Le stress est important.
La hiérarchie est forte et même militaire.

Les restaurants gastronomiques sont donc un univers de forces contradictoires.
«Ce qui est remarquable, avec les grands chefs, c'est que dans la plupart des cas, ils maîtrisent deux rôles à la perfection.
Ils sont très créatifs avec un fort besoin de s'exprimer dans leur travail.
Ils ne laissent jamais leurs idées les emporter au-delà de ce qui est ou serait acceptable par le marché»,
conclut Katharina Balazs.

Un équilibre rare, dont certains dirigeants de grandes entreprises pourraient s'inspirer.

Contrairement à ceux qui jugent leur talent à l'aune de leur rémunération, la force de ces artisans est de choisir le métier qu'ils aiment.

Yann Le Galès, rubrique : Idées pour demain - Le Figaro du 8 février 2010.


Dinner in the Sky Paris 2009.

Allez, au plaisir de vous lire, et bon appétit...

mardi 23 février 2010

Famille nombreuse...

Une énigme qui vous pousse à consommer !!!



Dans une taverne, un père et une mère, un fils et une fille, un frère et une sœur, un cousin et une cousine, et un oncle et une tante ont commandé chacun une choppe d'hypocras.

Le tenancier ne leur apporte que quatre consommations et pourtant chacun est servi.


Comment est ce possible ?

Pour info, l' Hypocras est une boisson réalisée à base de vin et d'épices venant du Moyen-Age.
C'est une macération ou cuisson de vin avec miel, cannelle, gingembre, cardamome, poivre noir, muscade, macis, clous de girofle, eau de rose, musc, ambre, fruits ou autres substances.
On peut la trouver de nos jours, en bouteille ou en fût dans les festivals médiévaux.



Allez, au plaisir de vous lire...

dimanche 21 février 2010

Besoin de Parrain...


Un article intéressant de Jean Michel Dumay, lu dans le Monde Magazine du 13 Février 2010.



Besoin de Parrain

Bernard Tapie, 67 ans, a fait une apparition de vieux sage à la ruche - en deux jours, 66 000 visiteurs - du dernier Salon des entrepreneurs.
Point trop pour la ramener sur son histoire façon hâbleur. Il vieillit.
Profitant plutôt de l'occasion pour y livrer à un parterre de plus jeunes quelques leçons avisées d'un paisible retraité.
L'ex-homme d'affaires multicartes, politique, acteur et taulard, ressuscité d'entre les riches, redresseur d'entreprises et de sa destinée, serait-il à un nouveau ministre, disons de PME, que conseillerait-il ?

"De développer le parrainage", a-t-il dit, lui qui pense que sa génération a tué la suivante en l'empêchant de percer.
Et que vivent donc et s'éclatent maintenant les suivantes : celles de l'Internet et des réseaux, des rapports horizontaux, qui vivifient les relations sociales et mettent deux claques aux derniers apôtres d'une autorité paternaliste strictement verticale qui, s'il en reste, n'ont vraiment rien compris.



La Quête du bonheur.

A y regarder de plus près, ce besoin de parrainage, au-delà des futurs entrepreneurs, rejoindrait plus largement une attente forte de tous ceux qui travaillent. Au terme d'une étude menée sur plusieurs années et quelques centaines de cobayes.
Teresa M. Amabile, professeur de management à la Harvard Business School, et Steven J. Kramer, chercheur indépendant, ont ainsi brisé une idée tenace selon laquelle la reconnaissance serait le principal facteur de motivation en entreprise.
Non pas. Ce qui motive fondamentalement ceux qui travaillent, ont-ils conclu, à disséquer quotidiennement des émotions cachées, ce n'est avant tout ni la reconnaissance, ni les incitations financières, ni les objectifs fussent-ils des plus clairs : c'est la sensation toute personnelle de progresser et d'être soutenu pour cela.



Sentir que l'on fait des progrès, et être "managé" dans cette voie, "positiverait" de très loin chacune de nos journées de travail.

Ce qui serait bon pour nous, pour l'entreprise et la quête du bonheur, sans lequel "il n'y a pas de réussite" a soufflé aussi Bernard Tapie.

Jean Michel Dumay.



Allez, au plaisir de vous lire...et de progresser !

vendredi 19 février 2010

OU... ET.... deux modes de vie !!!

L'actualité sociale est actuellement, on peut le dire, assez agitée !!!

Or, ce qui me marque beaucoup dans les débats... de comptoirs, à la radio, sur les plateaux de télé... dans les entreprises... sur le trottoir... dans les bouchons ...
c'est l'utilisation très différente de deux petits mots très simples le OU et le ET...

L'utilisation du OU nous pousse à faire des choix, soit disant "d'HOMME" !
Il faut choisir son camp ...

Quelques exemples que vous entendez régulièrement ... :
C'est lui ou moi...,
Les fonctionnaires ou les travailleurs...
Les bons ou les mauvais...,
Les patrons ou les ouvriers...,
Le public ou le privé...,
La gauche ou la droite...
Le ciel ou l'enfer...,
Les beaux ou les moches...,
Les gros ou les maigres...,
Le père ou la mère...,
La ville ou la campagne ...
Le nord ou le sud...,
Les scientifiques ou les littéraires...,
Les sportifs ou les intellectuels...,
[Saut de ligne] Les pollueurs ou les écolos...,
Les blondes ou les brunes...,
Oui ou Non...,
Tout ou rien...,
A tort ou à raison...

Nous pourrions multiplier les expressions ou les exemples à l'infini...
Dans tous ces cas de figure, l'issue est trop souvent le conflit !!!
L'utilisation du ET.... est assez différente ...

En temps que conjonction de "coordination" (vous vous rappelez...) le ET sert à relier des parties différentes (qu'elles soient similaires ou opposées) mais avec le désir de les assembler, de les rapprocher, de les additionner ...

Dès lors, il y a un vrai débat d'idées, un véritable respect d'Autrui et l'envie de construire avec toutes ces différences!!! < br />
Alors, ET si nous raisonnions plus souvent par le ET...



Juste pour le plaisir, je vous propose un extrait de la fameuse pièce " le mariage de Figaro " de Beaumarchais, qui traite admirablement du ET et du OU ....
Vous pourrez voir (ou revoir...) cette représentation au théatre de la Comédie Française.
Une superbe interprétation avec une mise en scène pétillante !!!


Une partie de l'acte III, scène 15.

BRID'OISON, à Figaro: Qu'oppo... qu'opposez-vous à cette lecture?

FIGARO: Qu'il y a, Messieurs, malice, erreur, ou distraction dans la manière dont on a lu la pièce; car il n'est pas dit dans l'écrit: "laquelle somme je lui rendrai et je l'épouserai"; mais: "laquelle somme je lui rendrai, ou je l'épouserai"; ce qui est bien différent.

LE COMTE: Y a-t-il ,ET dans l'acte, ou bien OU ?

BARTHOLO: Il y a et.

FIGARO: Il y a ou.

BRID'OISON: Dou-ouble-Main, lisez vous-même.

DOUBLE-MAIN, prenant le papier: Et c'est le plus sûr; car souvent les parties déguisent en lisant. (Il lit.)
" E. e. e. Damoiselle e. e. e. de Verte-Allure e. e. e.
Ah! laquelle somme je lui rendrai à sa réquisition, dans ce château... et.. ou... et.. ou... "

Le mot est si mal écrit... il y a un pâté.


BRID'OISON: Un pâ-âté? je sais ce que c'est.

BARTHOLO, plaidant: Je soutiens, moi, que c'est la conjonction copulative et qui lie les membres corrélatifs de la phrase; je payerai la demoiselle, et je l'épouserai.

FIGARO, plaidant: Je soutiens, moi, que c'est la conjonction alternative ou qui sépare lesdits membres; je payerai la donzelle, ou je l'épouserai: à pédant, pédant et demi; qu'il s'avise de parler latin, j'y suis grec je l'extermine.

LE COMTE: Comment juger pareille question?

BARTHOLO: Pour la trancher, Messieurs, et ne plus chicaner sur un mot, nous passons qu'il y ait ou.

FIGARO: J'en demande acte.

Allez , au plaisir de vous lire ET de vous écrire ...

jeudi 18 février 2010

Soyez Créatifs… soyez vous-mêmes !

Ce billet a été rédigé par des dirigeants d'entreprises du Nord...
et j'aime bien leur façon de penser et de voir les choses...
Merci Messieurs, vos équipes ont beaucoup de chance de vous avoir comme managers !



"Créatif ou pas créatif ?
Nos sociétés actuelles considèrent le sujet de façon binaire : cerveau gauche / cerveau droit.
La créativité serait la chasse gardée de quelques esprits illuminés ou autres brillants intellectuels.

Comment en sommes-nous arrivés là ?
En France, nos systèmes d’éducation alimentent en grande partie cette thèse.



Comment évaluer la vie de l’entreprise sur ce thème ? Là encore, le constat est sans concessions : quelques « Léonard de Vinci » en herbe côtoieraient quotidiennement d’autres acteurs suiveurs et stériles.
Les schémas managériaux ne remettent pas en cause cette « cohabitation ».
La notion de créativité se limite aujourd’hui beaucoup trop souvent à une définition segmentante.
La création n’est plus associée qu’à l’invention, à l’innovation, à la « rupture » …

Ne parle-t- on pas d’ailleurs de « génie créatif » ? Pourtant, le périmètre de la créativité mérite d’être beaucoup plus large car « il n’y a de richesses que d’hommes »
(Sénèque).



De nos jours, l’entreprise doit capitaliser sur ses cultures et compétences multiples.
Elle doit pouvoir faciliter les « élans créatifs » de chaque métier dans une logique de performance individuelle et collective.
La créativité est universelle, accessible.
Elle est une façon d’être.
Elle ne se limite pas à la l’idée d’innovation, d’invention, de création…
Elle se nourrit aussi des notions de « Bon Sens », pragmatisme, simplicité.

Par exemple :
une recommandation d’aménagement d’un poste de travail pour avoir une valeur relative identique à une proposition d’évolution de processus industriel.

Le succès de cette démarche créative passera par 3 prises de conscience essentielles :
• La volonté...
• La capacité…
• La possibilité…



La volonté repose sur l’idée que chaque collaborateur de l’entreprise doit être conscient que la remise en question des pratiques / idées qui ne semblent plus adaptées peuvent être remises en question pour s’inscrire dans une « logique de progrès ».

La capacité doit permettre à chacun(e) de se sentir légitime pour proposer (« Yes, I can ! »).
« Ce n’est pas parce que c’est difficile que l’on n’ose pas, mais parce que l’on n’ose pas que c’est difficile ».

La possibilité s’illustre par le soutien qu’apportera le management dans la stimulation et la concrétisation des idées / bonnes pratiques …

Alors oui, plus que jamais, inscrivons nous dans cette dynamique collective en restant « nous-mêmes »…

Soyez créatifs, soyez vous-mêmes !



Au plaisir de vous lire...

mercredi 17 février 2010

"Les chevalbleus en asie"...suite et fin !

En juin dernier, je vous présentais : Voilà une aventure comme je les aime !!



Une aventure de 8 mois, que 3 jeunes Dijonnais (Chloé, Jérémie et Romain) en partance pour le monde (à l'est de la France) ... ont souhaité vivre "à vélo"... leurs fidèles "Chevalbleus"... et qu'ils s'apprêtent à terminer à 2...

Quel périple ont-ils fait ?



Voici les différentes étapes de ce merveilleux périple, qui leur a permis de découvrir :
d'autres pays,
d'autres cultures,
d'autres vies...

...mais surtout découvrir leur propre vie intérieure...
et probablement leurs vraies forces, leurs vrais atouts, leurs vraies différences...
qui les rendent uniques !

Les dates sont celles du planning de départ....

France 25 juin - 29 juin

Belgique 29 juin - 5 juillet

Pays-Bas 5 juillet - 10 juillet

Allemagne 10 juillet

Danemark 11 juillet - 13 juillet

Suède 13 juillet - 27 juillet

Finlande 28 juillet - 31 juillet

Russie 31 juillet - 29 août

Mongolie 29 août - 18 septembre

Chine 18 septembre - 31 octobre

Viêtnam ou Laôs 31 octobre - 20 novembre

Cambodge 20 novembre - 11 décembre

Thaïlande 11 décembre - 4 janvier 2010

Népal 4 janvier - 20 janvier

Inde 20 janvier - 20 février

Voici le début du dernier message, from INDIA, posté sur leur site :
http://www.les-chevalbleus-en-asie.com/
Une réalité vraie !!!!



Et bien ca y est, deja un mois d’Inde, sept de vadrouille et plus que deux semaines a tirer dans ce monde de reve…
Les sentiments se melangent en cette veille de reveil.
Un cote de nos cerveaux lethargiques (ce doit etre le gauche, celui de la pensee trop rationnelle) nous dit “bon les mecs c’est bon la vous avez assez peregrine, y va falloir bosser un peu”.
L’autre (le droit, celui des emotions, mon prefere) repond “hein… bosser ? c’est quoi? Ca fait mal?”.
C’est alors à la fois impatients et un peu tristes que nous regardons Paris Charles de Gaulle s’approcher.
Brrr…




Bon retour sur terre les Chevalsbleus !! et au plaisir d'en savoir plus de vive voix...

Allez, au plaisir de vous lire...

lundi 15 février 2010

Les trois "joyeuses" du carnaval de Dunkerque...




Dimanche, c'était la "bande des pêcheurs"...
La bande, c'est quand le Carnaval se déroule dans la rue, contrairement aux bals qui, eux, ont lieu en salle.
C'est coloré, c'est joyeux, et plusieurs dizaines de milliers de personnes se retrouvent dans la ville de Dunkerque pour fêter son célèbre corsaire : Jean-Bart.

Cette tradition dure depuis le XVIIème siècle. A l'origine, la fête était organisée avant les départs, pour six mois, des pêcheurs à la morue.
En ce moment ce sont "les trois joyeuses"... le cœur de cette période carnavalesque !!!

Dimanche, c'était : la bande de Dunkerque,
Aujourd'hui, lundi, c'est : la bande de la Citadelle,
et demain, mardi, jour de mardi gras, ce sera : la Bande de Rosendaël

... et j'y serai !!!



Pour réussir un bon carnaval, il faut :

Un bon déguisement...
Pour être bien déguisé à Dunkerque, il faut déjà savoir qu'on ne parle pas de costume, mais de clet'che...
Avec un boa, un chapeau décoré de fleurs, une mini-jupe, des collants et une fourrure... vous devriez faire la bande incognito !

Réviser les classiques.
Dans la bande, ça chante, alors si vous voulez vous fondre dans la masse, pensez à réviser vos classiques...
"Wiche, wiche,..."
"Donne un zotche à ton oncle Co..."
"Avec la femme à Nèche..."
"Chantal, t'as mis ton doigt..."
et Les Hymnes à Jean-Bart et à Cô Pinard qui font parti des incontournables.



Parler le "dunkerquois".
« Ben qu'est ça dit ma tante ? » : le non Dunkerquois peut avoir l'impression d'être tombé sur une autre planète en arrivant à Dunkerque pendant les Trois Joyeuses, sauf que, par cette question, les carnavaleux vous demanderont juste comment vous allez ?.
Donc, pas de panique !!.
Il faut savoir aussi que le grand truc des carnavaleux, appelés ici des masquelours, c'est de se donner des "zôt'ches", des baisers...

et enfin, une bonne "chapelle"...
Difficile d'être invité dans une "chapelle" quand on n'est pas du coin.
Pour ceux qui souhaitent vraiment voir à quoi ça ressemble, tentez le coup! il parait qu'on arrive encore à se faufiler dans certains endroits, même sans y avoir été invité.

On se croisera peut-être...
Pour les moins téméraires, allez directement au bistrot, ils sont nombreux ....


Quelques images pour vous donner envie... d'y être !!!!



Allez, au plaisir de vous lire...

Démographie Mondiale ...




La démographie mondiale désigne le nombre d'êtres humains vivants sur notre belle Terre, à un instant donné.

Actuellement, elle est estimée à 6,788 milliards (selon les recensements en cours), alors qu'elle n'était estimée qu'à 6,1 milliards en 2000.
Entre 1,55 et 1,76 milliard en 1900, et à seulement 600 à 679 millions d'habitants vers 1700, au début du siècle des Lumières.
Cette augmentation de la population tend cependant à ralentir avec une baisse mondiale plus ou moins importante du taux de fécondité.

La répartition de la population mondiale, par continent, en 2007 était la suivante :

- Asie et Inde: 4,03 milliards (60,5 %)
- Afrique : 965 millions (14,0 %)
- Europe : 731 millions (11,3 %)
- Amérique latine et Caraïbes : 572 millions (8,6 %)
- Amérique du Nord : 339 millions (5,1 %)
- Océanie : 34 millions (0,5 %)



Ce que nous savons assez mal, c'est qu'il y a peu de temps que la population mondiale a dépassé le premier milliard.
Nous avons même été pendant de nombreux siècles, assez peu nombreux sur notre planète bleue, dominée par les mers et les océans...

Voici une estimation de la taille de la population mondiale, à travers le temps.
Même si ces chiffres manquent de précisions, l'évolution des proportions est quand même très explicite.



Le cap de 6 milliards a été atteint en octobre 1999.
À cette occasion, les Nations-Unies ont symboliquement désigné un nouveau-né bosniaque le "bébé 6 milliards".

Année....Population mondiale

-100 000.........500 000 habitants
-10 000...........1 à 10 millions
-5 000............5 à 20 millions
-200...............150 à 230 millions

1...................170 à 400 millions
200...............190 à 200 millions
600...............200 à 210 millions
800...............220 à 230 millions

1000.............250 à 350 millions
1300.............360 à 440 millions
1500.............425 à 540 millions
1600.............545 à 580 millions
1700.............600 à 680 millions

On peut observer que la population a connu une faible croissance durant des milliers d'années...
La fin de l'époque dite "moderne" marque le début d'une importante augmentation de la population, faisant passer le nombre de personnes vivant sur Terre d'environ 650 millions en 1750 à plus de 1,2 milliards un siècle plus tard, et plus de 2,5 milliards en 1950.

1800.............environ 1 milliard
1850.............environ 1,4 milliard
1900.............environ 1,6 milliard
1910.............environ 1,750 milliard
1920.............1,900 milliard

1930.............2,07 milliards
1940.............2,3 milliards
1950.............2,519 milliards

1960............3,023 milliards
1970............3,696 milliards

1975............4,073 milliards
1980............4,442 milliards
1985............4,843 milliards

1990............5,279 milliards
1995............5,692 milliards

2000............6,085 milliards
2005............6,5 milliards
2010............6,842 milliards



Probabilité... pour l'avenir :

2015............7,219 milliards
2020............7,577 milliards
2025............7,905 milliards



2030............8,200 milliards
2035............8,500 milliards
2040............8,700 milliards
2045............8,900 milliards

2050........... plus de 9,000 milliards



Allez, au plaisir de vous lire...
...où que vous soyez sur la planète !

dimanche 14 février 2010

Les J.O. de Vancouver 2010...

" L'envie des Jeux pour nous... spectateurs,
l'enjeu d'une vie pour eux ... athlètes"




Une jolie phrase d'un journaliste de stade 2, qui traduit bien l'importance de cette manifestation sportive planétaire.

Les JO en chiffres….. 17 jours de compétitions et 10 jours pour les Jeux paralympiques.
Environ 5 500 athlètes et officiels ( 2762 athlètes) pour les Jeux Olympiques; et 1350 pour les Jeux Paralympiques…



Plus de 80 pays participants pour les JO; et 40 pour les Jeux Paralympiques.
Un total de 10.000 représentants des médias pour 3 milliards de téléspectateurs dans le monde entier.



86 médailles d'or seront attribuées dans les 15 disciplines au programme des JO (et autant de médailles d'argent et de bronze).
45 concernent les messieurs, 38 les dames, deux sont mixtes (danse et couple en patinage), et une est ouverte aux deux sexes, même si dans les faits, seuls des duos masculins s'alignent (en luge biplace).
D’autre part, il est prévu que le site officiel de Vancouver 2010 reçoive 75 millions de visites.


Ces chiffres sont là pour nous rappeler que les Jeux Olympiques, même en hiver, restent un évènement majeur dans le monde !!!

Allez, au plaisir de vous lire...

jeudi 11 février 2010

L'art de la pédagogie...


A répéter à tous les enseignants et managers !!!



"Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends "
[Benjamin Franklin.]

En appliquant cette démarche vous passez de 20 % d'acquisition dans le premier cas de figure , à plus de 80 % de réussite dans la troisième option !!!

Allez au plaisir de vous lire...

lundi 8 février 2010

La cravate...




Pendant longtemps la cravate désigna l'ornement porté par les cavaliers croates, du régiment de mercenaires Royal-Cravate de Louis XIV, qui partaient au combat. Le mot Cravate étant un mot dérivé de "Croate".

De nos jours, le principal attribut de la cravate est d'apporter de la couleur à un costume souvent trop austère, ou plus insidieusement, l'attribut des guerriers modernes... qui mènent leurs batailles, dans les salles de réunions, lors de débats musclés avec la même volonté d'intimider l'ennemi.

Mais avant cela, beaucoup de tissus avaient été noués autour du cou.

Les premiers utilisateurs connus de la cravate semblent être les chinois.
Il s'agissait d'un simple tissu qui couvrait déjà le cou pour protéger la Pomma d’Adam, source de la force de l’Homme au 3è avant JC.
Des milliers de soldats qui accompagnaient le premier empereur chinois dans sa tombe, sont tous cravatés de nœuds de soie.
On retrouve cet usage dans beaucoup de peuples de l'antiquité, sur divers continents, signe d'asservissement autant que de dominance sociale.



Les romains en ont, les premiers, fait un autre usage.
Les soldats romains portaient un tissu de soie ou de laine pour préserver leur gorge du froid, c'était le "focalium".
On retrouve ensuite cet usage chez des religieux de diverses confessions au cours des siècles.

Beaucoup plus tard, l'usage du port d'un tissu autour du cou va suivre la mode vestimentaire.
On pense tout de suite à la fameuse fraise, suivie du jabot de dentelle, pas vraiment masculin mais moins strict que les costumes raides d'avant le XVIème siècle.
Sous l'influence du régiment croate, la cravate sera donc lancée au XVIIème siècle, le mot faisant son apparition vers 1650.
Chaque classe sociale de l'armée s'en empare pour marquer son statut grâce à des tissus différents, puis la cour à Versailles s'enflamme.
La mode est dès lors lancée à travers l'Europe.
La dentelle était toujours de mise, associée à la soie par exemple.
Le nœud de cravate mettait en valeur le col, et réciproquement.
Mais ces premiers plastrons blessants, notamment pour les soldats au combat, connaîtront de nombreuses variantes plus supportables.

C'est George Bryan Brummel, au début du XIXème, outre-manche qui, tout en démocratisant le costume, mit la cravate en vedette, et il excellait dans l'art d'accommoder les nœuds.
Les tissus étaient toujours non doublés mais précieux.



Au début du XXème siècle, la folie-cravate un peu tombée en désuétude au fil des décennies, rebondit.
Les cravates se sont sophistiquées dans leur fabrication, doublées ou triplées, les formes (largeur et aussi longueur) évoluent, bref elles font l'objet de modes.

La façon de faire le nœud semble maintenant immuable.



Si l'homme moderne la porte moins systématiquement au bureau, en France et ailleurs, elle reste toujours une marque de position sociale.

La cravate permettait, selon Balzac, de " bien connaître celui qui la porte", ce qui est certainement toujours vrai à notre époque.
Réflexion par un autre grand écrivain, La Rochefoucauld, qui affirmait que "le nœud est à la cravate ce que le cerveau est à l'homme"...
Oscar Wilde écrivait également "Une cravate bien nouée est le premier pas sérieux dans la vie"



Allez, au plaisir de vous lire... avec ou sans cravate !

Enduropale du Touquet ...

Cette manifestation sportive est un spectacle décoiffant au coeur de l'hiver !
Plus de 200 000 personnes viennent assister à cet événement nordique impressionnant.



Les ingrédients de cette réussite :
Des pilotes émérites, avec les professionnels qui sont de véritables funambules et les valeureux amateurs qui tentent de tenir le rythme.
Du sable, encore du sable et toujours du sable : dur, mouillé, très mou...
et une foule énorme qui communie à la cause motard, car des passionnés des deux roues motorisées, il y en a sur toute la digue...

Cette année était en plus marquée par un vibrant hommage rendu à Timoteï Potisek, (Ce jeune pilote vainqueur de la dernière édition, décédé lors d'un entraînement cet hiver) avec ce Tour d'honneur de son père, Rudy, et de son frère jumeau, Mateï.
Sans oublier les multiples messages des spectateurs « Salut Tim », « Tu nous manques, champion », etc...



Cette année, les organisateurs se sont « limités » à 1 050 participants, pour batailler sur la plage du Touquet mais aussi à Stella-Plage et Merlimont.
Car le spectacle se passe aussi là-bas, ce qui permet de trouver facilement "une bonne place" pour profiter du spectacle.

Coté résultat, c'est Mickaël Pichon qui s’est imposé pour cette édition 2010 et ce après avoir mené un très beau combat contre Jean-Claude Moussé, qui a joué de malchance dans les derniers tours, comme Yves Deudon
Alors que l’on pensait que Jean-Claude Moussé se dirigeait vers une troisième victoire, la course prend une autre tournure dans le dernier tour.
Mickaël Pichon revient sur Moussé et tout deux se doivent d’opérer à un dernier arrêt, mais pas Deudon, qui se rapproche !
Pichon, lui, remplace son silencieux de pot d’échappement et perd beaucoup de temps dans les stands.
Moussé repart en tête, mais surprise générale, à l’entame du dernier tour, c’est Yves Deudon et sa Kawasaki qui filent vers la victoire !
Moussé le suit, au ralenti, et s'arrête 100 m plus loin, embrayage cassé.
Deudon gère alors une avance de 50 secondes sur Pichon qui sera suffisante malgré le forcing du pilote Honda.
Personne ne peut plus le rattraper… sauf le jury des commissaires de course, qui enregistrent 121 décibels à la sortie du pot de la « Kawa », contre les 115 autorisés… L’Avesnois est déclassé, Pichon est alors sacré premier pour la première fois.



Bref, un magnifique spectacle à découvrir, au coeur de l'hiver Touquettois.

Allez, au plaisir de vous lire...

vendredi 5 février 2010

E....E....E....E...?????


Une courte énigme... que j'aime beaucoup !



Je commence par un E...
Je me termine par un E.
Je peux ne contenir qu'une seule lettre.
Et pourtant, je ne suis pas la lettre E.


Que suis je ???
Allez, au plaisir de vous lire...

mercredi 3 février 2010

Bertrand Piccard ... un esprit pionnier !

Encore une super micro conférence proposée par TED.com...



Après avoir réalisé le rêve de son grand père (qui fut le modèle d'Hergé pour représenter le professeur Tournesol) et de son père, en étant le premier à faire le tour de monde en Montgolfière, Bertrand Piccard prépare un nouveau défi, considéré par beaucoup comme impossible : se débarrasser de notre dépendance envers l'énergie fossile dans le monde !

C'est le sens du projet Solar Impulse, lancé il y a maintenant 6 ans, qui vise à voler autour du monde, sans escale, dans un avion propulsé par la seule énergie solaire, sans aucun carburant, et sans aucune assistance.
S'il y parvient, personne ne pourra dire à l'avenir "qu'il est impossible de le faire, pour les voitures, les systèmes de chauffage, les ordinateurs, etc ..."



Cet homme génial se défini comme un "esprit pionnier".
Ce qui pour lui ne veut pas dire "avoir des idées neuves"... ça, ce serait trop facile !

Avoir un esprit pionnier, concerne ceux qui s'autorisent (comme dans une montgolfière) à jeter beaucoup de lest : des habitudes, des certitudes, des convictions, des points d'exclamation, des paradigmes, des dogmes...

Mais quand on a réussi à faire cela, que se passe-t-il ???

Regardez cette vidéo pour le savoir...
Si vous n'êtes pas parfaitement bilingue anglais (comme moi !), n'oubliez pas sous la vidéo, de cliquer sur View subtitles, et de choisir votre sous-titrage préféré... Français, Chinois, etc...



Alors, esprit pionnier or not esprit pionnier ???

Allez, au plaisir de vos lire...

mardi 2 février 2010

Les 7 malentendus du mariage...

Un trait d'humour de Paul Dewandre, auteur de la pièce "Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus"... un régal !



1er malentendu :
Une femme épouse un homme dans l'espoir qu'il changera et il ne change pas.
Un homme épouse une femme dans l'espoir qu'elle ne changera pas et elle change.

2ème malentendu :
Une femme se préoccupe de son avenir jusqu'à ce qu'elle trouve un mari.
Un homme ne s'inquiète jamais de l'avenir jusqu'à ce qu'il trouve une femme.



3ème malentendu :
Le succès d'un homme se mesure à sa capacité à gagner plus d'argent que sa femme ne peut en dépenser.
Le succès d'une femme se mesure à sa capacité à trouver ce type d'homme.

4ème malentendu :
Les hommes mariés vivent plus vieux que les célibataires.
Mais ils ont une plus grande envie de mourir.

5ème malentendu :
Un homme paiera volontiers 10 euros pour quelque chose qui en vaut 5 mais qu'il désire vraiment.
Une femme paiera volontiers 5 euros pour quelque chose qui en vaut 10 et dont elle se fout royalement.



6ème malentendu :
Tout homme marié devrait apprendre à oublier ses erreurs de jeunesse.
En effet, sa femme s'en souviendra pour lui.

7ème malentendu :
Lorsqu'un couple se dispute, une femme a toujours le dernier mot.
Tout ce qu'un homme peut dire après n'est que le commencement d'une nouvelle dispute.


Allez, au plaisir de vous lire, seul ou en couple !

dimanche 31 janvier 2010

Roger Federer au sommet de son Art !

En décrochant son seizième titre majeur aujourd'hui à Melbourne, face à Andy Murray (6-3, 6-4, 7-6 [11]), Roger Federer a mis un point final à un tournoi maîtrisé de bout en bout.
On ne s'est pas lassé de le regarder jouer.
Il a tout.
Mais c'est son calme et sa sérénité pendant ce tournoi qui ont été le plus frappant.



Voici ce qu'il dit, après son match, en conférence de presse.
Cet interview, est un magnifique débriefing, qui montre une analyse tellement fine de son match....

Sa plus grande force, c'est qu'il se connaît parfaitement... ce qui lui donne une maîtrise exacte de son jeu, et une immense confiance en lui.



Roger, vous vous êtes engagé dans une véritable guerre psychologique en déclarant après votre demi-finale qu’Andy Murray avait la pression, sachant qu’aucun Britannique n’avait gagné en Grand Chelem depuis 150 000 ans (sourire)…

Roger Federer : J’ai un peu exagéré.
Mais vous savez, lors de l’interview d’après-match sur le court, je ne prends pas les choses au sérieux.
Après, c’est vrai qu’il n’est jamais évident de remporter son premier tournoi du Grand Chelem.
Maintenant, le jeu d’Andy est tellement bon que je suis convaincu qu’il va en gagner un.
Il a vraiment bien joué ce soir, les conditions étaient difficiles.
Je pense avoir fait un super match.
Et j’ai vraiment dû jouer mon meilleur tennis ce soir pour m’en sortir.
Mais il faut un vainqueur, et je suis heureux que ce soit moi.



Tout était une question de stratégie ?

Roger Federer : Andy est vraiment extrêmement patient depuis sa ligne de fond.
C’est ce qui fait de lui un si bon joueur.
Il ne loupe quasi rien, est très dangereux, reste très calme et peut varier ses coups énormément, c’est ce qui explique qu’il soit aussi difficile à jouer.
Le 1er set était très intéressant, tant du point de vue mental que physique.
Il a joué avec une intensité incroyable.
Ce 1er set aurait d’ailleurs très bien pu se terminer différemment…
L’entame de match était capitale. Quelqu’un devait gagner ce set.
Heureusement, ça a été moi… Je pense avoir bien frappé la balle.
Et ça, je l’ai senti dès le départ.
J’ai toujours su que ce serait un match très intense vous savez…
Je suis content d’avoir joué si agressif, et d’avoir été, en même temps, si patient.
C’est comme ça qu’il faut être face à lui.

Auriez-vous gardé confiance si vous aviez perdu le 3e set ?

Roger Federer : Cela aurait été très intéressant de voir comment il aurait réagi en remportant le 3e.
C’était très physique, donc les organismes auraient vraiment puisé, de mon côté comme du sien.
Malheureusement pour lui, ce n’est pas arrivé.
Mais l’intensité a été très forte du début à la fin. Les échanges étaient longs.
J’aurais été Ok même si j’avais perdu le 3e.
Je menais toujours, donc cela n’aurait pas été un problème.

Après l’émotion éprouvée lorsque vous avez remporté votre 14e et votre 15e titre en Grand Chelem, où situeriez-vous ce 16e titre?

Roger Federer : Je pense qu’il faut aussi regarder la façon dont se termine le match.
Si tu mènes 5 jeux à 0, 40-0, et que tu sers, c’est différent.
Là, c’était 13-11 au tie-break…
C’est, d’un côté, un peu comme à Wimbledon : tout-à-coup, c’était fini.
Avant de faire l’amortie, je pensais avoir gagné…
Après avoir loupé ce point, je me dis «Oh mon Dieu, il m’a juste piqué le trophée des mains. Je vais peut-être perdre ».
Mais 2 ou 3 points plus tard, je l’emporte finalement.
Mes émotions ont vraiment fait le yoyo.
Dans ce cas-là, tu essayes simplement de rester concentré.
Une fois le dernier point terminé, j’ai pensé : « Oh mon Dieu, ça y est ! ».
C’était formidable.



Roger, vous avez déclaré sur le court que vous aviez livré l'un des meilleurs tennis de votre carrière.
Qu'est-ce qui vous permet d'affirmer cela, et comment jugez-vous la qualité de votre tennis par rapport au tennis produit lors des autres tournois où vous vous êtes imposé ?


Roger Federer :Je suis très content de ma performance sur ces deux semaines.
Après, soit tu regardes les deux semaines, soit tu regardes le match.
Au final, je regarde le match, et c'est là où je me dis que c'est l'un des meilleurs de ma carrière.
Je ne peux pas dire que ce soit LE meilleur, car chaque adversaire est différent, chaque tactique est différente, donc toujours difficile à dire...
Mais j'ai vraiment affronté un joueur qui a toutes les armes pour gagner de grands tournois, pour l'emporter contre les meilleurs.
Il l'a déjà montré plein de fois dans le passé.
Pour moi, bien jouer, quasiment du début à la fin, avec un niveau tellement élevé, honnêtement, je savais que je pouvais le faire, mais une fois que c'est fait...
C'est très spécial.

On a eu l'impression que vous aviez tout le temps le contrôle et que rien ne pouvait vous arriver...

Roger Federer :Hum... J'ai trouvé que c'était tout de même très serré.
C'est quand même l'un des meilleurs retourneurs du circuit, si ce n'est le meilleur.
S'il sert bien, il est très difficile à breaker car il ne fait quasi pas d'erreurs du fond de court.
Il faut vraiment pousser, et c'est toi qui dois faire le jeu.
En plus, il contre hyper bien, et s'il veut jouer agressif, il peut aussi !
Ça rend les choses assez compliquées.
Il faut être très serein et beaucoup croire en ta tactique, en ton jeu.
C'est ce que j'ai vite ressenti aujourd'hui: j'ai senti que ce serait un match très difficile.
C'était très intense physiquement et mentalement.
J'ai rarement joué des matches aussi physiques que celui de ce soir.

Comment avez-vous vécu ce tie-break assez incroyable du troisième set ?

Roger Federer :C'est clair que des tie-breaks comme ça, j'en joue rarement.
Peut-être à l'entraînement, mais ça se termine rarement à 13-11 !
Mon record, jusqu'à présent, c'est le 20-18 contre Marat Safin à Houston, en 2003 ou 2004.
Ça m'a un peu fait penser à ça, tu te dis que ça ne va pas vraiment se terminer.
Mais surtout finir sur un tie-break long comme ça, tu peux te retrouver à 24 points de la victoire, ou à 1 point, c'est tout de même très stressant !
Je m'en suis sorti en cherchant les points, en risquant encore à la fin, c'est phénoménal.

Cette patience, est-ce nouveau ?
Est-ce votre degré de confiance qui vous permet de vous dire que tout est possible ?


Roger Federer : Quand je me sens bien, je peux varier mon jeu, je peux prendre des risques, je sers bien.
Donc sur le jeu de retour, cela me laisse la possibilité de tenter des choses.
J'ai ressenti depuis deux semaines que je jouais un tennis superbe.
Je suis encore ravi de ma performance ce soir, c'était l'une des meilleures de ma vie.



Cinq minutes environ se passent entre la balle de match et la cérémo nie.
A quoi pensez-vous sur votre chaise, en attendant que l'on vous appelle pour la remise de la coupe ?


Roger Federer : Plusieurs choses...
Bien sûr, il y a une grande fierté, une grande satisfaction.
Une grande fatigue également qui s'installe, car tu sais que là, tu n'as plus à aller faire le jeu de service, à aller servir à 210 km/h.
Mais c'est quand même quelque chose d'agréable d'avoir gagné, de s'asseoir sur le banc, regarder le public et juste savourer le moment (sourire).
Parce que cinq minutes plus tard, tu es sur le podium, puis tu pars, tu fais la presse etc...
Ces cinq minutes sont assez spéciales.



Après votre finale ici l'an passé, vous êtes revenu encore plus fort avec trois nouveaux titres du Grand Chelem.
Imaginiez-vous cela ?


Roger Federer : J'ai toujours dit que l'an dernier, en finale contre Rafa, j'avais joué un superbe tennis aussi.
Certains pensent que je n'ai peut-être pas joué à mon meilleur niveau, mais c'est un match où je pars en vacances en me disant: "OK, trop fort. Je peux quand même vivre avec ce résultat, la performance était tout de même bonne, et je suis sur le bon chemin".
A Indian Wells et Miami, je n'ai pas joué incroyable et j'arrive pourtant à faire des demi-finales, ça me laisse espérer pour la suite.
J'ai donc quand même pensé, au moment de la défaite, que ce serait une bonne année.
Evidemment, j'espérais que Rafa ne jouerait pas tout le temps à ce niveau, mais c'est quasiment impossible, car lui aussi a gagné quasi chaque tournoi qu'il a disputé, et d'une façon assez incroyable.
Bien sûr, avec du recul, je suis surpris d'avoir gagné Roland-Garros, Wimbledon et maintenant l'Open d'Australie.
Mais je savais que c'était faisable.



Qu'allez-vous dire à vos filles demain matin lorsqu'elles se réveilleront ?

Roger Federer : Je ne sais pas...
Quand je suis parti j'ai dit: "Ah ! C'est une grande journée, hein ! Vous avez dit bonne chance, là ? J'ai bien compris ?".
Elles ont fait du bruit (sourire), donc je me suis dit que c'était peut-être ça !
Au moins, ça m'a donné envie de bien faire, c'était émouvant de partir comme ça.
Quand je vais les revoir, c'est sûr que ce sera spécial.


Vous gagnez aujourd'hui votre 62e titre, rejoignant ainsi Guillermo Vilas et Björn Borg.
Vous êtes n°1 depuis 268 semaines, vous égalez Jimmy Connors.
Et le 14 juin, si tout se passe bien, vous battrez le record de Pete Sampras (286 semaines).
Qu'est-ce que cela signifie pour vous, tous ces records qui tombent ?


Roger Federer : C'est incroyable...
Même pour moi qui ai l'habitude de parler de record depuis plusieurs années.
Mais ce n'est pas quelque chose que je vise, contrairement à ce que certains pensent.
Je ne me dis pas: "Je veux battre ça, il me manque celui-là, ce titre-là serait important pour créer la carrière parfaite".
Non. Ce qui arrive arrive...
Il n'y a pas de chemin pour essayer d'arriver à tous ces succès, à ces records.
Tu peux juste donner ton maximum, avoir envie de le faire.
Si je peux battre le record de Sampras, c'est magnifique.
En même temps, je suis triste pour lui: il était mon idole, et je m'entends très bien avec lui.
Donc si ça arrive, super, mais sans plus.
Bien sûr, je sais que cette victoire va m'aider à m'en rapprocher encore un peu plus, donc c'est super.
Mais on verra la suite.

Lors de ce tournoi, vous avez vécu deux moments difficiles: votre troisième set face à Igor Andreev au premier tour, et votre première heure de jeu face à Davydenko en quart de finale.
Qu'est-ce qui a été le plus dur ?


Roger Federer : Je pense quand même que les deux matches ont eu quelque chose de similaire.
J'ai ressenti non pas que j'étais fragile, mais contre Andreev, le mec jouait le plomb ! Basta.
Contre Davydenko, j'ai vu le score: 6-2, 2-0 pour lui, j'ai pensé que je n'allais pas m'en sortir.
Ce match contre Davydenko, à mon avis, était la clé, avec la réaction (13 jeux d'affilée).

Avez-vous senti Murray craquer en finale ?

Non.
Des Murray ou des Djokovic ont montré depuis plusieurs années qu'ils battent des Top 10 souvent, et qu'ils sont toujours devant dans les grands rendez-vous.
Ils ont le jeu pour gagner les grands tournois eux aussi.
Murray ne m'a pas battu six fois pour rien.
Et il sait qu'il peut le refaire, même ce soir où il a perdu.
Ces joueurs sont trop forts pour ne pas gagner de grands tournois.
Quelques fois, ce n'est juste pas facile.
On le voit avec Roddick: il a gagné un Grand Chelem en 2003, derrière il n'en a plus gagné d'autre.
Personne n'aurait dit ça.
Mais cela montre que ces grands chelems ne sont pas faciles à gagner.

Merci Monsieur Federer... pour ces bons mots, en plus de votre magnifique Jeu !!!

Allez, au plaisir de vous lire...

Triplé historique pour le HANDBALL FRANCAIS !

"nos" handballeurs marquent l'histoire mondiale du sport...



Les "Experts" viennent de devenir Champions d'Europe 2010 en battant la Croatie 25 à 21, en finale ce dimanche à Vienne.
La France est ainsi la première nation à remporter trois titres majeurs en suivant, avec les jeux Olympiques en 2008 et le Mondial en 2009, tous sports collectifs confondus.
Excusez du peu !!!

Sans compter que les Bleus sont champions d'Europe pour la 2ème fois ! leur première victoire remontant à 2006. Le palmarès français affiche désormais six titres majeurs lors des quinze dernières années.
Les Tricolores ont livré un match extraordinaire, avec une énorme bataille en première mi-temps. Ils ont confirmé leur supériorité sur les Croates, qu'ils avaient dominé chez eux à Zagreb en 2009 en finale du Championnat du monde, et l'année précédente en demi-finale des JO.

Quelques-unes des clés de la réussite de cette magnifique équipe de handball français.

Un leader d'exception : Nikola Karabatic



Comme l'équipe de France de football qui a eu Zinedine Zidane, celle de handball possède son joueur hors norme: Nikola Karabatic.
Il a été éblouissant en demi-finale contre l'Islande (9 buts), et en finale contre les Croates (6 buts).
En plus d'être un buteur - le meilleur marqueur français avec 40 buts en huit matches - il est aussi un organisateur et un passeur de grande classe, composante indispensable de la défense tricolore.
C' est une véritable inspiration pour toute l'équipe.

Le meilleur gardien du monde : Thierry Omeyer.



Garçon discret, Thierry Omeyer a pourtant une influence considérable sur la performance de l'équipe.
En Autriche, il n'a raté qu'un match, le premier contre la Hongrie, et ce n'est pas un hasard si c'est ce jour-là que les Bleus ont frôlé la catastrophe.
Non seulement il arrête beaucoup de ballons - avec 14 arrêts par match en moyenne, il est deuxième dans les statistiques de l'Euro - mais il sait se transcender dans les moments décisifs pour éteindre le feu ou initier le break décisif.
La Fédération international vient de l' honorer cette année du titre de meilleur handballeur du monde.

Une défense de fer.



"C'est grâce à elle qu'on a construit toutes nos médailles".
Pour le capitaine Jérôme Fernandez, la recette du succès est dans cette défense-là, mobile et collante, offensive au lieu d'être passive, organisée autour de la présence intimidante de Didier Dinart.
La défense française est la meilleure au monde, avec celle des Croates.
En Autriche, les Tricolores ont encaissé 196 buts, soit moins de 25 par match.

Un groupe très expérimenté.



Dix des 17 Bleus d'Autriche ont dépassé la trentaine et possèdent une expérience inégalable.
Des joueurs comme Omeyer, Dinart ou Jérôme Fernandez ont déjà gagné tout ce dont on peut rêver dans leur sport: JO, Mondial, Euro, Ligue des champions, Championnats de France, d'Allemagne ou d'Espagne.
Avec un tel bagage, il faut plus qu'un match nul contre la Hongrie, ou qu'un retour quasi gagnant des Espagnols, pour faire douter ces champions nourris à la culture de la gagne.

Une expérience au sein des plus grands clubs.



On dit parfois que l'équipe de France possède le meilleur joueur du monde à chaque poste.
C'est sans doute exagéré, même si des joueurs comme Luc Abalo ou Daniel Narcisse méritent le qualificatif.
En tous cas, la majorité des Bleus joue dans les plus grands clubs européens.
Sur les 17 champions d'Europe, 13 disputent cette saison la Ligue des champions, la plupart avec l'ambition de la gagner, que ce soit Karabatic, Guigou et Karaboué avec Montpellier, Omeyer et Narcisse avec Kiel, Abalo, Dinart et Fernandez à Ciudad Real, ou les frères Gille chez les Allemands de Hambourg.

UN immense Entraîneur : Claude Onesta



Après le titre de champion du monde 2001, il prend la succession de Daniel Costantini à la direction de l'équipe de France.
Sous sa conduite, la France obtient deux nouvelles médailles mondiales, avec le bronze de 2003 et 2005 en Tunisie, pour les adieux de Jackson Richardson à l'équipe de France.

Puis, lors du Championnat d'Europe 2006, il marque de son empreinte le handball français en parvenant à réaliser un objectif que son prédécesseur n'avait pas rempli : remporter une médaille dans un championnat d'Europe, compétition réputée la plus difficile, le handball étant un sport dont les grandes nations sont toutes européennes.
Objectif rempli de la plus belle des façons avec le titre européen, en battant en finale les champions du monde en titre, l'Espagne, après avoir éliminé en demi-finale les champions olympiques croates.



Pour le Championnat d'Europe 2008 qui se déroule en Norvège, Claude Onesta doit faire face aux forfaits de Michaël Guigou et Joël Abati, ainsi que la préparation perturbée de Bertrand Gille en raison d'une blessure à l'épaule.
La France remporte les trois matches de son premier tour, puis bat l'Espagne et l'Allemagne lors du tour principal, ce qui lui assure une place en demi-finale.
Celle-ci l'oppose à la Croatie qui menée par Ivano Balić et Petar Metličić remporte finalement le match par un but d'écart.
La France bat l'Allemagne lors de la petite finale pour repartir avec la médaille de bronze.
Onesta mène ensuite pour la première fois de son histoire l'équipe de France au titre olympique en août 2008 à Pékin.
En 2009, Onesta conduit l'équipe de France au titre de champion du monde, en remportant la finale face aux Croates.
L'équipe de France entre ainsi dans le cercle fermé des équipes ayant réalisé le doublé titre olympique-titre mondial, après l'Allemagne (1936-1938), la Yougoslavie (1984-1986) et la CEI-Russie (1992-1993).

Avec ce dernier titre Européen, Onesta devient le premier entraîneur national français à avoir obtenu les 4 titres majeurs : Europe (deux fois), Monde et Olympique.


Encore merci à cette IMMENSE Equipe de France....
Allez au plaisir de vous lire...

jeudi 28 janvier 2010

INVICTUS... Victoire des springboks... 1995

INVICTUS… un incroyable film qui permet de réaliser le réel humanisme, et l'immense capacité de rassemblement de Nelson Mandela...

Cependant pour bien comprendre la réussite de cette équipe des Springboks, devenue Championne du monde face aux All blacks, je voudrais vous apporter un éclairage peu développé dans ce film...

S’il y a un homme qui doit être mis en avant pour expliquer cette extraordinaire performance, c’est bien l’entraineur Kitch Chritie.
Son rôle a été déterminant.
Pour mieux saisir son impact sur la vie du groupe, je souhaiterais vous faire part d’un article paru dans le Journal l’Equipe en 1995.

Cet article retrace le parcours de James Small, seul joueur de cette équipe victorieuse qui a vécu le premier test de l’après boycott, disputé le 15 Aout 1992.
Ce joueur raconte, vu de l’intérieur, trois années de la vie des Springboks.

C'est une véritable leçon de management que bon nombre de dirigeants devraient méditer, afin de ne pas oublier quelques fondamentaux parfaitement respectés par Kitch Christie...

mardi 26 janvier 2010

L'Homme qui voulait être Heureux !


Grâce à des Amis (merci Marie-France et Christian !), je viens de découvrir un livre de développement personnel très accessible, sous la forme d’une parabole romancée....

L'histoire est au départ assez simple :
Un jeune touriste en vacances en Indonésie va consulter un vieux guérisseur Balinais, qui diagnostique chez lui, en dépit d’une bonne santé apparente, un certain mal-être existentiel.

Bref, il n'est pas heureux, mais il ne le sait pas encore ...
"Quelle en est la raison ?" interroge le vieux sage.
L’Occidental semble lui-même l’ignorer.

Invité à creuser cette question, le voici embarqué dans une relation passionnante, qui, pendant sept jours, l’amènera à une prise de conscience essentielle : ce que l’on croit (de soi-même, de la vie) devient notre réalité.
À travers les réflexions, les expériences et les épreuves proposées par le vieux sage, le jeune homme découvrira comment se libérer de ce qui l’empêche d’être heureux.



Je vous propose un petit passage de la page 168, qui a forcement toute sa place sur ce site.....

" Vous citez un cas extrême, mais il est vrai que les gens ont tendance à se comporter selon la façon dont on les voit, à s'identifier à ce que l'on perçoit en eux.
Il faut comprendre que chacun de nous a des qualités et des défauts ; ce sur quoi l'on focalise son attention a tendance à prendre de l'ampleur, s'étendre.

Si vous braquez les projecteurs sur les qualités d'une personne, même si elles sont infimes, elles s'accentueront, se développeront jusqu'à devenir prépondérantes.
D'où, l'importance d'avoir dans votre entourage des gens qui croient en vous, en vos qualités et en vos capacités."


L'auteur de ces lignes pleines de bon sens se nomme Laurent Gounelle.
Il a 41 ans. C'est un spécialiste du développement personnel, formé aux sciences humaines et à l’épistémologie à l’université de Californie de Santa Cruz.
Conférencier à l’université de Clermont-Ferrand, il partage son temps entre l’animation de séminaires internationaux et une activité de conseil.

Un roman initiatique à lire sans aucune modération...

Allez, au plaisir de vous lire...

lundi 25 janvier 2010

Enigme : De l'eau dans son vin !


Sortez vos calculatrices pour résoudre cette énigme...sans pour autant passer la nuit accoudé au comptoir !



" On dispose de deux chopes, parfaitement identiques; l'une contient 15 cl de vin, l'autre15 cl d'eau.
On remplit une cuillère prélevée dans la chope d'eau et on la vide dans la chope de vin avant de bien mélanger le tout.
Ensuite, on remplit la même cuillère prélevée dans cette dernière chope et on la vide dans la première .
Il y a donc à nouveau 15 cl de liquide dans chacune des deux chopes."

Y a -t-il plus d'eau dans le vin, ou de vin dans l'eau ?

Allez au plaisir de vous lire, et à consommer avec modération...

jeudi 21 janvier 2010

L'Enfer du dimanche... THE causerie !



"Gagner ou Perdre ?...tout se joue sur un centimètre !..."

C'est l'idée force du discourt d'avant-match du coach (Al Pacino) dans le dernier match du film "L'enfer du dimanche" (Any Given Sunday), réalisé par Oliver Stone en 1999.

Une magnifique "Causerie" d'avant match, sur le fond (un seul message), et sur la forme (répétitions de mots clés ) qui montre bien la force des mots pour créer des ancrages déterminants. Et ce n'est pas que du cinéma !



L'histoire de ce film :

Tony d'Amato ne sait plus à quel saint se vouer.
L'entraîneur des Miami Sharks, une célèbre équipe de football américain,
Le jeune et fantasque Willie Beamen est appelé à la rescousse.
Les Miami Sharks sont dans une mauvaise passe.
Leur quarterback star Cap' Rooney (Dennis Quaid) est blessé, et est de plus en plus contesté au sein de l'équipe à cause de son âge, notamment par l'ambitieuse présidente de la Franchise Christina Pagniacci (Cameron Diaz).
De plus, l'entraîneur Tony D'Amato (Al Pacino) est critiqué, car considéré hors-jeu.
Il n'a toujours pas trouvé de solution pour remettre en selle ses protégés, pris dans la spirale infernale de la défaite et du découragement.
Conspué par les supporters, raillé par les journalistes sportifs qui lui reprochent ses méthodes traditionnelles,il doit, de plus, faire face aux blessures de son quaterback vedette, Jack "Cap" Rooney, et de son remplaçant.
Le jeune Willie Beamen (Jamie Foxx) remplace Cap'.



Rapidement, les résultats des Sharks s'améliorent, et Beamen voit sa popularité grimper.
Il devient même la coqueluche des Sharks, mais sa prétention et son entêtement ne favorisent guère la cohésion de l'équipe.
S'instaure alors une guerre entre Beamen, qui veut mener les matches à sa manière, et D'Amato qui compte bien se faire respecter jusqu'au bout de sa carrière, dont il sent la fin proche.

Pour ceux qui connaissent un peu les coulisses des championnats de sports collectifs (foot, basket, volley, rugby, hand, etc...), ils pourront découvrir dans ce film beaucoup de similitudes avec la réalité....

Allez, au plaisir de vous lire...

mercredi 20 janvier 2010

Rêver les yeux ouverts...suite !




Il y a quelques mois, je vous parlais de cette belle aventure entreprise par un couple qui est allé au bout de son rêve...

Petit rappel du projet : En octobre 2009, Hervé et son épouse Gwenaëlle
décident d'un break professionnel d'une année, pour aller faire des ronds dans l'eau sur l'océan Atlantique, à bord de Téoula, un bien joli catamaran...



Et le plus fort .... c'est qu'ils ont entrepris ce long périple avec leurs deux jeunes enfants : Elise, 7 ans et Adrien, 5 ans.



Alors, vous êtes où là ?

Leur dernier message date du 18 janvier ...

"Nous sommes aux Saintes sous un ciel gris foncé.
Les grains nous rafraîchissent depuis hier. ça fait du bien!!
Hier je n'ai pas senti la pluie, en plongée avec Thomas d'Essentiel, j'ai croisé des langoustes (pas de pêche en réserve - dommage...) et un requin gris qui piquait un roupillon sous un rocher...
Très mignon quand il dort... Nous mettons le cap vers la Martinique ce soir (90 MN).
Nous sommes un peu tristes de quitter nos "voisins" d'Essentiel.
Nous naviguons ensemble depuis 15 jours
Mais... Nous les retrouverons certainement dans quelques semaines... A très bientôt. La Guadeloupe en images




Ils tiennent leur promesse ... en allant sur leur site, vous rêverez les yeux ouverts !!!

Encore bravo et merci à vous 4 pour cette magnifique bulle d'oxygène...

Vous pouvez continuer à suivre leur aventure sur le site :teoulaleconte


Hervé, tu es trop fort !!!

Allez, au plaisir de vous lire...

lundi 18 janvier 2010

Autant en emporte le vent !


J’ai lu dernièrement un courrier des lecteurs dans la Nouvelle République du Centre Ouest (clin d'oeil aux Tourangeaux !) que je voulais vous partager....
Cette lectrice, Madame Marie Le Saout ( de Monnaie, en Indre et Loire ) , nous explique pourquoi elle supporte de moins en moins les médias qui ouvrent grand le robinet des mauvaises nouvelles…

Je partage son avis !

« Je suis une femme, j’ai 65 ans, j’ai commencé le chemin de saint Jacques de Compostelle à partir du Puy-en-Velay il y a 3 ans, en 2006 pour être précise.
De l’automne 2008 à fin septembre 2009, J’ai traversé l’Espagne en trois étapes, seule, avec mon sac à dos.
Je ne demande pas d’applaudissements, c’est le chemin des gens ordinaires qui se préparent bien, et partent confiants avec un cœur d’enfant, ouvert aux rencontres et à la beauté du monde dont on mesure la diversité.



C’est une épreuve physique et psychologique, mais qui nettoie en profondeur et nous remet à notre place de vivant, avec la belle rencontre de la fraternité sans frontières.
Jusqu’au jour où, de retour, la déferlante des médias m’est retombée dessus.

Le seul fait d’aller acheter un timbre ou la baguette confronte aux gros titres du jour, et même si la seule radio écoutée quand le silence se fait pesant est une radio de musique classique, ces mêmes gros titres vous rattrapent au moment des flash info !
Une forme de désespoir s’insinue de nouveau comme un vrai virus.

Ce qui frappe dès le retour, c’est le zapping permanent, la brutalité, la violence, le cynisme, la superficialité, le tout déversé sur un même plan : la grippe A, la faim dans le monde, les violeurs récidivistes, Sarkozy, Ségolène, La poste, les paradis fiscaux, la fiscalité des accidents du travail, les matches de foot et j’en passe…



Je vous entends : la vie n’est pas un conte de fées, et chacun est libre d’échapper au monde, mais l’avenir des médias ne serait-il pas dans la pédagogie et non dans le matraquage ?
C’est grand mépris de penser que le peuple n’aime que le spectaculaire, les jeux à gratter, le sport transformé en enjeu national guerrier.
Bien souvent, ce peuple est dessaisi du meilleur de lui-même par toutes sortes de manipulations qui le rendent incapable d’analyse, de réflexion, d’altruisme.
Il se renferme sur ses difficultés et sur ses peurs.

Alors, en marche médias de tous pays et de tous bords, dites-nous que la vie est belle quand même, que notre avenir, celui de nos enfants, est entre nos mains, que l’espérance doit être la première fleur à cultiver, pour faire référence à Péguy ! »



Allez, au plaisir de vous lire...